Je suis naturopathe depuis plus de 25 ans et auteur de 2 livres : Soignez enfin votre candidose intestinale et Ma bible de la naturopathie. Je suis également magnétiseur et radiesthésiste, don de famille de plusieurs générations. Je suis formé à de nombreuses discipline comme l'homéopathie, l'aromathérapie, les fleurs de Bach, la gemmothérapie, la nombrologie, la santé de l'habitat, le décodage biologique et bien d'autres encore.
Quand un patient arrive en consultation avec des infections à répétition, une fatigue chronique qui ne cède pas au repos, ou une peau qui réagit à tout sans raison apparente, la première question que je pose n’est pas : « Quel médicament prenez-vous ? », c’est plutôt : « Comment va votre intestin ? » La réponse surprend souvent. Le lien entre l’intestin et l’immunité n’est pas encore entré dans la culture médicale courante, malgré des décennies de recherche qui le confirment.
L’intestin, premier organe immunitaire du corps
Soixante-dix pour cent de nos cellules immunitaires résident dans la muqueuse intestinale. Ce chiffre, issu de la recherche en immunologie, dit tout sur la priorité à donner à l’intestin quand on parle de défenses naturelles. La muqueuse intestinale est une barrière d’une finesse remarquable (une seule couche de cellules épithéliales sépare le contenu de l’intestin du reste de l’organisme). Derrière cette barrière se trouvent des plaques de Peyer, des agrégats de tissu lymphoïde qui surveillent en permanence ce qui passe, distinguent l’ennemi de l’allié, et envoient des signaux à tout le système immunitaire. C’est un poste de surveillance permanent, actif vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Ce qui nourrit et maintient ce système, ce sont les bactéries du microbiote intestinal. Sans elles, la muqueuse s’affaiblit, les cellules immunitaires reçoivent moins de signaux de régulation, et l’organisme perd progressivement sa capacité à distinguer une vraie menace d’une fausse alarme. Le résultat se manifeste de façons très différentes selon les individus : infections à répétition chez certains, inflammations chroniques chez d’autres, allergies ou maladies auto-immunes pour d’autres encore suite à des antécédents de type chronique .
Ce que le microbiote fait concrètement pour votre immunité
Le microbiote intestinal n’est pas un simple hôte passif. C’est un acteur central de votre immunité, qui travaille sur plusieurs fronts simultanément. Il produit des acides gras à chaîne courte, notamment le butyrate, qui nourrissent les cellules de la muqueuse intestinale et maintiennent l’intégrité de la barrière. Une muqueuse bien nourrie est une barrière étanche qui laisse passer les nutriments et bloque les pathogènes. Une muqueuse appauvrie en butyrate devient perméable, et c’est là que commencent les problèmes systémiques. Il régule la production de cytokines, ces molécules messagers qui orchestrent la réponse immunitaire. Un microbiote diversifié produit des cytokines anti-inflammatoires qui tempèrent les réponses excessives. Un microbiote appauvri laisse le terrain libre aux cytokines pro-inflammatoires, ce qui explique pourquoi la dysbiose intestinale est associée à des états inflammatoires chroniques de bas grade. Une inflammation diffuse, silencieuse, qui use l’organisme sans déclencher de symptôme franc. Il dialogue directement avec le cerveau via le nerf vague, influençant la production de sérotonine et la régulation du système nerveux autonome. C’est ce lien qui explique pourquoi le stress chronique dégrade le microbiote, et pourquoi un microbiote dégradé aggrave l’anxiété. Un cercle vicieux que je vois se refermer régulièrement en consultation.
Les ennemis silencieux du microbiote
Dans ma pratique, les facteurs qui dégradent le microbiote le plus rapidement sont rarement spectaculaires. Ce sont des habitudes ordinaires, accumulées sur des années, dont l’effet cumulatif finit par se lire dans les analyses biologiques et dans l’état général du patient. Les antibiotiques en premier lieu — non pas qu’il faille les fuir systématiquement, mais leur impact sur la diversité bactérienne intestinale est brutal et durable. Une cure d’antibiotiques peut réduire la diversité du microbiote de 30 à 50%, et la reconstruction spontanée, sans accompagnement, prend plusieurs mois. L’alimentation ultra-transformée ensuite. Les émulsifiants, conservateurs et édulcorants présents dans les produits industriels modifient la composition du microbiote de façon mesurable, même à des doses considérées comme « acceptables » par la réglementation. Les bactéries bénéfiques ne se nourrissent pas de ces substances. Elles disparaissent progressivement, laissant la place à des espèces opportunistes. Le stress chronique, enfin. Via le cortisol et ses effets sur la motilité intestinale, il modifie l’environnement dans lequel vivent les bactéries et favorise les espèces les plus résistantes aux conditions adverses — qui ne sont pas nécessairement les plus bénéfiques pour l’immunité.
Ce que j’observe en consultation
Les patients qui arrivent avec un microbiote sévèrement appauvri présentent presque toujours le même tableau clinique : fatigue persistante malgré un sommeil suffisant, ballonnements ou inconfort digestif après les repas, peau réactive, rhumes fréquents ou longs à guérir, et souvent une sensibilité accrue au stress émotionnel. Ce tableau n’a pas de nom dans la médecine conventionnelle. Chaque symptôme est traité séparément — un antihistaminique pour la peau, un antispasmodique pour l’intestin, un anxiolytique pour le stress. Le microbiote, lui, n’est jamais regardé. Pourtant, les analyses de microbiote disponibles aujourd’hui permettent d’objectiver cet appauvrissement. Je les utilise régulièrement comme point de départ d’un accompagnement. Ce que les chiffres révèlent confirme systématiquement ce que l’observation clinique laissait deviner.
Ce que je recommande pour reconstruire le terrain intestinal
La reconstruction du microbiote n’est pas une affaire de compléments pris trois semaines. C’est un travail de fond, progressif, qui demande de la constance. Les fibres fermentescibles d’abord qui constituent le substrat dont se nourrissent les bactéries bénéfiques. Ail, oignon, poireau, artichaut, banane légèrement verte, légumineuses, céréales complètes. Une introduction progressive évite les fermentations excessives qui découragent les bonnes volontés. Les aliments fermentés ensuite, consommés régulièrement plutôt qu’en cure ponctuelle. Kéfir, yaourt au lait entier, choucroute crue, miso, kimchi. Ces aliments apportent des bactéries vivantes et diversifiées qui enrichissent le microbiote à condition que la muqueuse soit suffisamment saine pour les accueillir. Les probiotiques ciblés enfin, choisis en fonction du tableau clinique et non pas achetés au hasard en pharmacie. Toutes les souches ne font pas la même chose. Un accompagnement personnalisé fait ici toute la différence entre un résultat mesurable et une dépense inutile. En parallèle, la réduction des perturbateurs (stress, alimentation industrielle, antibiotiques non indispensables) est aussi importante que les apports positifs. On ne remplit pas un seau percé.
Pourquoi ce lien tarde à entrer dans la pratique médicale courante
La recherche sur le microbiote est récente au regard de l’histoire de la médecine. Les études fondatrices datent des années 2000 à 2010. Le temps que la science traverse les étapes de validation, entre dans les formations médicales et change les pratiques, il se passe généralement une génération. En attendant, la naturopathie travaille sur ce terrain depuis longtemps parce qu’elle a toujours considéré l’intestin comme un organe central de la santé globale. Si vous souhaitez comprendre comment votre microbiote influence votre immunité et ce que vous pouvez faire concrètement pour le reconstruire, j’ai consacré un chapitre entier à cette question dans Reconquérir son immunité, paru en mai 2026 aux éditions Yarâa. Trente ans d’observations condensés en une lecture du terrain immunitaire pour aider à comprendre votre corps avant de le traiter et d’une manière inédite.
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Dans ma pratique, le mois de juillet amène toujours les mêmes visages. Des personnes qui reviennent de deux semaines de vacances plus fatiguées qu’au départ, qui n’arrivent pas à comprendre pourquoi leur corps ne répond plus, qui dormaient mal malgré la chaleur, qui ont mangé différemment, bu davantage, bougé plus ou moins, et qui repartent avec le sentiment diffus que quelque chose ne fonctionne pas comme prévu. Elles pensent que l’été devrait les régénérer. Elles ont tort ou plutôt, elles attendent de leur corps quelque chose que leur terrain ne peut pas encore leur donner.
L’été sollicite votre système immunitaire autant que l’hiver
On croit volontiers que l’immunité n’est qu’un sujet de préoccupation qu’à partir d’octobre, avec les premiers rhumes et les premières angines. C’est une croyance trompeuse. En réalité, pendant la période estivale, la chaleur est aussi une contrainte physiologique majeure. Elle oblige l’organisme à maintenir sa température interne stable malgré un environnement qui pousse dans la direction opposée. Ce travail de thermorégulation mobilise des ressources immunitaires et métaboliques considérables, en silence, sans que vous en ayez conscience.
Ajoutez à cela l’exposition solaire prolongée, qui produit de la vitamine D bénéfique mais génère aussi un stress oxydatif cutané important, et la modification brutale des rythmes de sommeil et d’alimentation propres aux vacances. L’organisme s’adapte à tout cela mais à quel prix ? Et si le terrain de départ est déjà fragilisé, ce coût se paye en fatigue, en irritabilité, en digestion capricieuse, parfois en petite fièvre ou en infection opportuniste qui surgit au moment où l’on s’y attend le moins.
Le foie, organe de l’été qui travaille en silence
En médecine traditionnelle chinoise, l’été est la saison du Cœur. Mais dans ma pratique quotidienne, c’est le foie qui retient toute mon attention en cette période. L’été amplifie les excès : grillades répétées, alcool en terrasse, crèmes solaires chargées en perturbateurs endocriniens, eau chlorée des piscines absorbée par la peau. Tout cela transite par le foie, qui filtre, neutralise, transforme. Un foie déjà chargé par une année de stress, d’alimentation raffinée et de médications répétées ne dispose pas des réserves pour absorber cette surcharge saisonnière sans broncher.
Les symptômes qui s’en suivent sont décrit par les personnes qui en souffrent sans l’associer à cette surcharge de travail de leur foie : une fatigue qui frappe surtout en fin d’après-midi, des nausées légères après les repas, une peau qui réagit davantage au soleil qu’à l’accoutumée, un sommeil qui ne récupère pas vraiment malgré les heures allongées avec parfois des réveils nocturnes vers 3-4 heures du matin. Ce ne sont pas des coups de chaleur. Ce sont des messages du terrain hépatique qui demande du soutien.
Le microbiote déstabilisé par le changement de rythme
La recherche de ces dernières années a confirmé ce que la naturopathie observe depuis longtemps : l’intestin est le premier organe de l’immunité. Soixante-dix pour cent de nos cellules immunitaires résident dans la muqueuse intestinale et dépendent directement de l’équilibre du microbiote pour fonctionner. Or l’été déstabilise cet équilibre de façon prévisible et systématique.
Les repas changent de composition, d’horaire et de cadence. On mange plus de crudités et de fruits, ce qui est une bonne chose, mais aussi plus de glaces, de boissons sucrées, de charcuteries en pique-nique. On prend des antibiotiques pour une infection de voyage ou une otite. On chlore l’eau que l’on boit différemment selon les pays traversés. Chacun de ces changements modifie la diversité bactérienne intestinale. Un microbiote appauvri produit moins d’acides gras à chaîne courte, moins de sérotonine, moins de signaux immunorégulateurs. La fatigue qui s’ensuit a son lit dans les intestins.
Dans ma pratique, une cure de probiotiques ciblée et une attention particulière à la qualité des fibres fermentescibles avant et pendant les vacances changent radicalement la façon dont le corps traverse l’été.
Ce que je recommande
Trois gestes se dégagent chez ceux qui reviennent de vacances en forme plutôt qu’à plat. Soutenez votre foie pendant dix jours avant le départ avec une plante biliaire simple : artichaut, chardon-marie ou romarin en infusion, avant les repas du soir. Ce n’est pas spectaculaire. Mais c’est souvent suffisant pour que la fatigue d’après-repas recule dans la semaine.
Ajoutez chaque matin, à jeun, un verre d’eau tiède avec le jus d’un demi-citron. Cette habitude simple active la sécrétion biliaire et prépare le terrain digestif pour la journée.
Réintroduisez un probiotique multi-souches pendant tout le mois de juillet si vous en avez arrêté un en cours d’année, ou si vous avez pris des antibiotiques dans les six derniers mois. Le terrain intestinal se reconstruit lentement. Alors, mieux vaut commencer avant les signes d’effondrement.
Les fibres fermentescibles méritent une attention particulière. On les trouve dans l’ail, l’oignon, le poireau, l’artichaut, la banane légèrement verte, les légumineuses et les céréales complètes. Ce sont elles qui nourrissent les bactéries bénéfiques du microbiote et maintiennent sa diversité pendant les changements alimentaires de l’été. Un microbiote bien nourri en fibres fermentescibles résiste mieux aux perturbations saisonnières qu’un microbiote supplémenté en probiotiques sans substrat pour les nourrir. Les deux vont ensemble.
La fatigue estivale n’est pas une fatalité
Ce que j’ai appris en trente ans de pratique naturopathique, c’est que le corps ne se trompe jamais de signal. Quand il fatigue en été, c’est qu’il est en train d’utiliser ses réserves pour compenser un terrain qui n’a pas eu le temps de se consolider. La bonne nouvelle est que ce terrain se travaille, que l’immunité se reconquiert, et que l’été peut redevenir une saison de régénération réelle plutôt qu’une course d’obstacles physiologique.
Si vous souhaitez comprendre en profondeur comment fonctionne votre terrain immunitaire et ce que vous pouvez faire concrètement pour le renforcer saison après saison, j’ai rassemblé trente ans d’observations dans Reconquérir son immunité, disponible sur Amazon. Ce livre n’est pas un manuel de plus sur les vitamines. C’est une lecture du corps dans sa globalité, le terrain, les émotions, les saisons, les organes-clés, pour que vous compreniez enfin pourquoi vous réagissez comme vous réagissez, et comment changer la donne durablement.
Dans ma pratique, je reçois régulièrement des personnes qui arrivent avec une liste de plantes, de compléments, de protocoles glanés sur internet, l’IA ou dans des ouvrages spécialisés. Elles ont fait des recherches sérieuses, elles ont pris le temps de comprendre. Et pourtant, malgré tout ceci, les symptômes réapparaissent. Parfois ils se déplacent. La question qu’elles me posent généralement est toujours la même. Pourquoi ça ne marche pas ? Pourquoi ça revient régulièrement ? La réponse tient en une phrase, et elle bouscule souvent ce qu’on croit savoir sur la santé naturelle. La naturopathie, ce n’est pas soigner principalement avec des plantes médicinales. La plante seule n’est pas la solution. Et ce n’est pas une gomme. Il faut comprendre la source et ne pas simplement faire disparaître le symptôme car, oui, on risque d’avoir le même comportement qu’avec un médicament de synthèse quand on se soigne avec une plante médicinale. Soigner naturellement ne signifie pas remplacer un médicament par une plante.
Plantes médicinales ou naturopathie, deux façons de lire un symptôme
Un exemple : quand une angine se déclare, deux lectures sont possibles. La première est symptomatique. Il y a une inflammation de la gorge, une infection bactérienne ou virale. Il faut alors réduire cette inflammation et soutenir le système immunitaire. On va vers le thym, la propolis, l’échinacée, la vitamine C. C’est une réponse légitime, utile, souvent efficace à court terme. C’est aussi exactement ce que fait la médecine allopathique avec d’autres outils. L’antibiotique remplace la propolis, l’anti-inflammatoire remplace le thym, mais la logique reste identique. Supprimer le signal. Faire taire le message du corps, la manifestation mais pas qui sont les manifestants. La deuxième lecture est naturopathique. Elle pose une question différente, plus inconfortable : pourquoi cette personne, à ce moment précis de sa vie, avec ce terrain particulier, a-t-elle développé cette angine ? Que dit ce symptôme sur l’état de son immunité, sur sa charge émotionnelle, sur ses habitudes alimentaires des dernières semaines, sur la saison et ce qu’elle lui demande physiologiquement ? La plante intervient dans cette deuxième lecture aussi, mais elle est choisie pour ce terrain-là, pas pour ce symptôme-là. Ce sont deux philosophies du soin. Pas deux niveaux de la même philosophie, deux philosophies distinctes, avec des présupposés, des objectifs et des limites différents.
Ce que le corps dit vraiment
La médecine symptomatique, qu’elle soit conventionnelle ou naturelle, part d’un postulat implicite. Le symptôme est le problème. On le réduit, on le supprime, on le contrôle. Quand il disparaît, on considère que le problème est résolu. La naturopathie part d’un postulat inverse. Le symptôme est une réponse. Une réponse intelligente d’un organisme qui cherche à maintenir son équilibre face à une perturbation qu’il ne parvient plus à compenser seul. Supprimer la réponse sans comprendre la perturbation, c’est couper le fil du téléphone parce qu’on ne veut pas entendre la nouvelle. En trente ans de consultation, j’ai observé que les personnes qui tombent régulièrement malades ne souffrent pas d’un manque de plantes médicinales. Elles souffrent d’un terrain qui n’a pas été lu, compris et soutenu dans sa globalité. Ce terrain se construit sur des années, par l’alimentation, le sommeil, la gestion des émotions, les héritages familiaux, les surcharges organiques accumulées, les chocs qui ont laissé une empreinte dans le corps sans jamais avoir été intégrés. Lire ce terrain, c’est le travail du naturopathe. Pas prescrire une plante.
La confusion légitime, pourquoi est-elle utile ?
Je comprends la confusion. Elle est même, d’une certaine façon, nécessaire. Il existe des stades dans la façon dont un être humain appréhende sa santé. Le premier est celui de la délégation totale, au médecin, à l’autorité médicale, au système. Le deuxième est celui de la prise en charge partielle. On cherche des alternatives, on s’intéresse aux plantes, on commence à lire des étiquettes et à poser des questions. Le troisième est celui de la compréhension globale, où l’on commence à se voir comme un terrain vivant, façonné par une histoire, des émotions, des saisons, des choix. Chacun de ces stades est légitime. Chacun correspond à un moment du chemin. Un livre de recettes à base de plantes médicinales répond aux besoins du deuxième stade. La naturopathie, telle que je la pratique et l’enseigne, s’adresse principalement au troisième. Ce n’est pas une hiérarchie de valeur. C’est une question de maturité du questionnement, et cette maturité se développe à son propre rythme, qu’aucun praticien ne peut forcer.
Ce que mes livres cherchent à faire
Quand j’écris, j’écris depuis la pratique. Depuis ce que j’observe jour après jour, année après année. En ce qui concerne « Ma bible de la naturopathie » il en est de même. C’est une introduction à une façon de penser le corps, globale et dynamique, qui refuse de séparer le physique de l’émotionnel, l’organe de l’histoire de vie, le symptôme du terrain qui l’a rendu possible. Reconquérir son immunité, paru en mai 2026 aux éditions Yarâa, va plus loin dans cette direction. Il s’adresse à ceux qui ont compris que leur immunité n’est pas une forteresse à défendre avec des compléments, mais un terrain à comprendre, à lire, à accompagner avec une cohérence qui touche à tous les aspects de leur vie. Si vous cherchez une liste de plantes à prendre contre les infections hivernales, ce livre n’est pas cela. Si vous cherchez à comprendre pourquoi votre corps réagit comme il réagit, et quels leviers profonds permettent de changer durablement la donne. Alors vous verrez des portes s’ouvrir sur de nouvelles compréhensions qui vous aideront à plus d’autonomie et plus d’efficacité dans l’accompagnement de votre santé.
La vraie question à se poser
La prochaine fois que vous ressentez un symptôme, une fatigue, une infection, une douleur qui revient, avant de chercher la plante qui le soulage, demandez-vous ce que votre corps essaie de vous dire que vous n’avez pas perçu avec le bon langage. C’est la question fondamentale en naturopathie. Elle ne remplace pas le geste thérapeutique. Elle le précède, elle lui donne un sens, elle transforme le soin en compréhension plutôt qu’en suppression. Et c’est ce qui est au cœur de tout ce que je pratique et que j’écris.
Thierry Morfin, naturopathe à Paris depuis trente ans, formé à l’école Marchesseau. Fondateur de Yarâa éditions, auteur de Ma bible de la naturopathie (Leduc.s, 2017, 30 000 exemplaires) et de Reconquérir son immunité (Yarâa éditions, 2026). Je reçois en consultation à Paris et à distance.
Au nom de la santé publique, aujourd’hui, tous les aliments que nous mangeons sont pasteurisés. Pourtant, autrefois la conservation des aliments ne se faisait pas en les pasteurisant. Il y avait la lacto-fermentation. Les aliments lacto-fermentés, tels que le yaourt, le kéfir, la choucroute et le miso, sont riches en bactéries bénéfiques qui consomment les sucres et produisent des enzymes essentielles souvent perdues dans les aliments cuits. Ces bactéries, comme les lactobacilles, renforcent la flore intestinale, améliorent la digestion et augmentent l’absorption des nutriments, contribuant ainsi à un système immunitaire plus robuste et à une réduction de l’inflammation .
Bienfaits pour la santé
• Renforcement du système immunitaire : les probiotiques aident à combattre les pathogènes et à maintenir un microbiote équilibré, réduisant le risque de maladies chroniques et de cancers. • Amélioration de la digestion : les enzymes produites facilitent la digestion des glucides complexes et des protéines, réduisant les inconforts digestifs . • Augmentation de la valeur nutritionnelle : la lacto-fermentation enrichit les aliments en vitamines (C, B, K) et minéraux (zinc, fer, magnésium) .
Une digestion au top
Les aliments lacto-fermentés ont plusieurs effets bénéfiques spécifiques sur le système digestif et plus particulièrement sur la flore intestinale :
• Enrichissement du microbiote : ils apportent des probiotiques naturels qui diversifient et équilibrent la flore intestinale. • Assainissement : les bactéries lactiques présentes dans ces aliments suppriment les pathogènes, contribuant à assainir l’environnement intestinal. • Renforcement du système immunitaire : en améliorant l’équilibre du microbiote, ils renforcent les défenses immunitaires intestinales. • Amélioration de la digestion : les enzymes produits par la fermentation pré-digèrent certains nutriments, facilitant leur assimilation et réduisant les inconforts digestifs. • Effet prébiotique : les fibres présentes dans les légumes lacto-fermentés nourrissent les bonnes bactéries intestinales. • Réduction de l’inflammation : ils contribuent à corriger la perméabilité intestinale, participant ainsi à la diminution de l’inflammation chronique. • Synthèse de vitamines : les bactéries lactiques produisent certaines vitamines (B, K) bénéfiques pour l’organisme.
Origines de la pasteurisation et du sucre raffiné
La pasteurisation, introduite par Louis Pasteur au 19ème siècle, vise à éliminer les microbes pathogènes mais détruit également les enzymes et les nutriments bénéfiques. Le sucre raffiné, quant à lui, est dépourvu de fibres et de nutriments, contribuant à l’augmentation des maladies métaboliques, cardiovasculaires et certains cancers.
Aliments lacto-fermentés à associer avec des aliments cuits
• Choucroute : accompagnez-la de pommes de terre ou de viande. • Kéfir : ajoutez-le à des smoothies ou des céréales. • Miso : utilisez-le dans des soupes ou des sauces pour des plats de légumes cuits. • Cornichons : servez-les avec des sandwiches ou des plats de viande. • Pain au levain : idéal avec des soupes ou des ragoûts. Réintroduire ces aliments dans notre alimentation moderne permet de bénéficier de leurs nombreux bienfaits pour la santé, tout en diversifiant notre régime alimentaire.
Les effets de la pasteurisation sur le microbiote et les neurotransmetteurs du cerveau
La pasteurisation des aliments peut affecter indirectement la production de neurotransmetteurs dans le cerveau en modifiant le microbiote intestinal. Le microbiote joue un rôle crucial dans la synthèse de neurotransmetteurs comme la sérotonine, qui influence l’humeur et le comportement.
La pasteurisation élimine des bactéries bénéfiques nécessaires à la production de ces neurotransmetteurs. En réduisant la diversité microbienne, la pasteurisation peut perturber cet équilibre, potentiellement affectant la disponibilité des précurseurs et cofacteurs nécessaires à la synthèse des neurotransmetteurs.
Alors, avant de chercher quel est le meilleur régime alimentaire pour notre santé, n’oublions pas les bases fondamentales ! Les bonnes bactéries sont nos meilleures amies.
Régime est bien souvent associé à une crainte : l’effet yoyo. Avant d’entrer dans le vif du sujet, je vais vous raconter une histoire. C’est une des nombreuses facéties d’un personnage que j’affectionne particulièrement et qui se racontent depuis des siècles en Turquie, dans le monde arabe voire en Chine.
Il s’agit de Nasreddine, un sage aux mille et une histoires, qui, à travers ses aventures, met en évidence des vérités sur nos comportements. Dans l’une d’elles, Nasreddine se trouve confronté à une souris particulièrement gourmande qui dévore son fromage. Un jour, un voisin, après la panne de son frigo, lui demande s’il peut stocker un énorme morceau de fromage chez lui. Nasreddine, confiant, accepte. Quelques jours plus tard, à la grande surprise des deux hommes, le fromage a disparu, et à sa place, une souris repue. Nasreddine, désemparé, demande à la souris : « Mais pourquoi ? On avait presque réussi ? »
Cette histoire illustre parfaitement le concept de l’effet yoyo. Tout comme Nasreddine pensait avoir discipliné la souris, nous pensons parfois avoir le contrôle total sur notre alimentation et notre corps. Mais la nature a ses propres plans.
Qu’est-ce que l’effet yoyo ?
L’effet yoyo décrit le cycle de perte et de regain de poids que de nombreuses personnes connaissent lorsqu’elles entament un régime. Vous perdez du poids, vous vous sentez bien, puis, petit à petit, les kilos reviennent, parfois en plus grande quantité. Ce phénomène peut être extrêmement frustrant, mais surtout, il peut avoir des conséquences néfastes sur la santé.
Les causes de l’effet yoyo
Plusieurs facteurs peuvent contribuer à l’effet yoyo : 1. Régimes restrictifs : Les régimes très restrictifs sont difficiles à maintenir sur le long terme. Ils peuvent entraîner des carences nutritionnelles et une sensation constante de faim. 2. Métabolisme : Lorsque vous perdez du poids, votre métabolisme ralentit, rendant la perte de poids ultérieure plus difficile. 3. Facteurs psychologiques : Les régimes peuvent engendrer des sentiments de culpabilité, de privation, et une obsession autour de la nourriture.
Les conséquences de l’effet yoyo
L’effet yoyo n’est pas seulement décevant, il peut aussi être dangereux. Les fluctuations de poids peuvent augmenter le risque de maladies cardiaques, de diabète et d’autres complications médicales. De plus, la perte et la reprise constantes de poids peuvent avoir un impact négatif sur votre santé mentale, entraînant stress, anxiété, et une faible estime de soi.
Comment éviter l’effet yoyo ?
1. Approche équilibrée : Au lieu de suivre des régimes extrêmes, concentrez-vous sur une alimentation saine et équilibrée. Mangez des légumes, des fruits, des protéines maigres et des grains entiers. 2. Exercice : Une activité physique régulière peut aider à maintenir un poids santé et à stimuler le métabolisme. 3. Fixez des objectifs réalistes : Plutôt que de viser une perte de poids rapide, fixez-vous des objectifs à long terme. 4. Évitez la privation : Au lieu de vous priver de certains aliments, essayez de les consommer avec modération.
Avec la bonne approche, la connaissance et le soutien, il est possible de surmonter l’effet yoyo et de mener une vie saine et équilibrée.
Le collagène est une protéine essentielle pour la santé de la peau. Dans cet article, je vous indiquerai les différentes sources de collagène et ce qu’ils peuvent apporter à votre peau. J’aborderai également les méthodes naturelles pour stimuler la production de collagène, y compris des conseils inspirés de la longévité des habitants d’Okinawa.
Pourquoi le collagène ? Le collagène est une protéine fibreuse qui constitue environ 30% des protéines totales dans notre corps. Il est essentiel pour la santé de notre peau, de nos os, de nos tendons et de nos ligaments. Pour la peau, le collagène agit comme une sorte de « colle » qui maintient l’élasticité et la fermeté.
Les bienfaits du collagène pour la peau
Réduction des rides Le collagène aide à maintenir l’hydratation de la peau, ce qui est crucial pour son apparence jeune.
Élasticité Il contribue également à l’élasticité de la peau, ce qui réduit l’apparence des rides et des ridules ou de la peau qui pend sous les bras.
Réduction des rides Des études ont montré que la consommation régulière de collagène peut réduire significativement l’apparence des rides.
Favorise la prise de muscle et faire sécher la graisse qui les enveloppe.
Les différents types de collagène et leurs utilisations Il existe plusieurs types de collagène, mais les trois principaux types que l’on retrouve le plus souvent dans les suppléments et les produits de soins de la peau sont les suivants :
Type I : c’est le type de collagène le plus abondant dans le corps humain. Il est principalement présent dans la peau, les tendons, les ligaments et les os. Il est le plus efficace pour améliorer la santé de la peau et des cheveux.
Type II : ce type de collagène est principalement trouvé dans le cartilage. Il est souvent utilisé pour traiter des conditions comme l’arthrose.
Type III : ce type de collagène est souvent associé au type I et se trouve dans les muscles, les organes et les vaisseaux sanguins. Il est également bénéfique pour la peau.
Sources de matière première pour les types de collagène
Type I
Sources animales : bovins, poissons, porcs
Sources végétales: algues, levures Type II
Sources animales : cartilage de poulet, cartilage de requin
Sources végétales: non applicable, car le type II est principalement d’origine animale Type III
Sources animales : bovins, poissons, porcs
Sources végétales: algues, levures
Pourquoi choisir le collagène marin ? – Meilleure Biodisponibilité Le collagène marin est souvent plus facilement absorbé par l’organisme. Cela permet une efficacité accrue dans la régénération de la peau. – Durabilité Écologique Le collagène marin est souvent issu de sources durables, contrairement au collagène bovin ou porcin qui peut avoir un impact environnemental plus important, excepté l’utilisation du Ponga au Vietnam, voir ci-après. – Moins de Risques d’Allergies Le collagène marin présente souvent moins de risques allergéniques comparé aux autres formes de collagène, ce qui en fait une option plus sûre pour de nombreux utilisateurs.
Comparaison des Différentes Sources de Collagène Marin – Collagène de Panga Moins coûteux mais des questions environnementales et potentielles de contamination à prendre en compte. – Collagène de Saumon Sauvage Une excellente biodisponibilité, mais son coût est généralement plus élevé. – Collagène de Poissons de Pêche Durable Une option équilibrée offrant des avantages environnementaux et une bonne biodisponibilité.
Le Cas du Poisson Panga Les Inconvénients Environnementaux
Le poisson Panga est souvent élevé dans des conditions peu écologiques. Son élevage intensif peut contribuer à la pollution de l’eau et à la destruction des habitats marins. Risque de Contamination
Les fermes de Panga sont parfois sujettes à des problèmes de contamination, notamment par des métaux lourds ou des pesticides, ce qui peut se retrouver dans le collagène issu de cette source.
Du collagène hydrolisé pour bien l’absorber Après avoir préféré le collagène issu des poissons, le collagène hydrolisé est une forme de collagène qui a été décomposée en molécules plus petites, ce qui le rend plus facilement assimilable par l’intestin. Le poids moléculaire du collagène hydrolisé varie généralement entre 3 000 et 5 000 daltons, ce qui permet une absorption optimale par l’organisme.
Pourquoi notre collagène se dégrade-t-il ? Le collagène est une protéine essentielle qui donne à notre peau sa structure et son élasticité. Cependant, avec le temps, la production de collagène dans notre corps diminue, ce qui conduit à des signes visibles de vieillissement comme les rides et la perte d’élasticité de la peau. Voici quelques raisons pour lesquelles notre collagène se dégrade :
Vieillissement naturel C’est le facteur le plus évident. À mesure que nous vieillissons, notre corps produit moins de collagène, ce qui entraîne une perte d’élasticité et de fermeté de la peau.
Exposition au soleil Les rayons UV du soleil peuvent dégrader le collagène existant et inhiber la production de nouveau collagène.
Mauvaises habitudes alimentaires Une alimentation pauvre en antioxydants et riche en sucres et en graisses saturées peut contribuer à la dégradation du collagène.
Stress et manque de sommeil Le stress oxydatif et le manque de sommeil peuvent également accélérer la dégradation du collagène.
Pollution environnementale Les toxines et les polluants environnementaux peuvent contribuer à la dégradation du collagène.
Tabagisme Le tabagisme réduit la production de collagène et dégrade le collagène existant, ce qui accélère le vieillissement de la peau.
Les liens sociaux ont un impact sur la production de collagène
Le Rôle du contact physique
Réduction de l’Inflammation : le contact physique peut réduire les niveaux de cytokines inflammatoires, ce qui est bénéfique pour la peau et peut favoriser une production accrue de collagène.
Libération d’ocytocine : le contact physique, comme les câlins ou les massages, libère de l’ocytocine. Cette hormone a des effets anti-stress qui peuvent non seulement améliorer la santé de la peau, mais aussi stimuler la production de collagène.
Le Mystère de la longévité et de la santé de la peau à Okinawa Ikigai : ce terme japonais signifie « raison d’être » et est un élément central de la vie à Okinawa. Avoir un ikigai donne un sens à la vie, réduit le stress et favorise un état d’esprit positif, ce qui a un impact direct sur la santé de la peau.
Cohésion sociale : les Okinawaïens maintiennent des liens sociaux forts tout au long de leur vie. Des cercles sociaux solides et un sens aigu de la communauté contribuent à réduire le stress, un facteur connu pour dégrader le collagène.
Activité physique : les habitants d’Okinawa ne se limitent pas à des exercices formels, mais intègrent l’activité physique dans leur quotidien. Que ce soit par la pêche, le jardinage ou la danse traditionnelle, ces activités maintiennent leur corps en mouvement.
Régime Alimentaire
Patate douce : c’est un aliment de base dans le régime Okinawaïen. Riche en vitamine A, elle aide à la réparation de la peau et à la production de collagène.
Tofu et Soja : ces aliments sont consommés presque quotidiennement et sont riches en isoflavones, qui peuvent aider à prévenir la dégradation du collagène.
Aliments fermentés : les aliments comme le miso et le natto sont riches en probiotiques, qui peuvent améliorer la santé intestinale. Un intestin sain peut favoriser une meilleure absorption des nutriments nécessaires à la production de collagène.
Pratiques Traditionnelles
Techniques de respiration et méditation : ces pratiques aident à réduire le stress oxydatif, un facteur qui peut accélérer la dégradation du collagène.
Thérapies à base de plantes : des herbes comme le Gotu kola sont utilisées dans des remèdes traditionnels pour améliorer la santé de la peau et stimuler la production de collagène.
Le Gotu Kola, plante qui stimule la production de collagène Le gotu kola, également connu sous le nom de Centella asiatica, est une plante médicinale qui a été utilisée pendant des siècles dans la médecine traditionnelle asiatique, notamment en Chine et en Inde où elle fait partie intégrante de la médecine. Elle est surnommée l’Herbe à Tigre car autrefois ces félins venaient se rouler dans ces feuilles pour cicatriser leurs plaies. Elle est particulièrement réputée pour ses propriétés bénéfiques pour la peau. Le laboratoire Coréen Herborian en a fait un produit phare dans ses cosmétiques.
Propriétés et bienfaits
Stimulation du collagène : le gotu kola est riche en triterpénoïdes, des composés qui ont été démontrés pour stimuler la production de collagène.
Anti-inflammatoire : cette plante a également des propriétés anti-inflammatoires, ce qui peut aider à réduire les rougeurs et l’irritation de la peau.
Cicatrisation : le gotu kola est souvent utilisé pour accélérer la cicatrisation des plaies, grâce à sa capacité à augmenter la synthèse de collagène.
Les causes de la peau des bras qui pend après 60 ans
A 60 ans, dans la majorité des cas, on est en déficit de 50% de production de collagène. Les deux plus importantes causes sont :
Le vieillissement naturel : avec l’âge, la production de collagène diminue, ce qui entraîne une perte d’élasticité et de fermeté.
L’exposition au soleil : les dommages causés par le soleil peuvent accélérer la dégradation du collagène.
Solutions pratiques
Suppléments de collagène : considérez l’ajout de suppléments de collagène à votre régime alimentaire. Certains sont complétés avec de la vitamine C, de l’acide hyaluronique, du zinc ou de la vitamine D. Assurez-vous de choisir un produit pure et de haute qualité et consultez votre médecin avant de commencer tout nouveau régime de suppléments.
Exercice ciblé : des exercices comme les dips ou les extensions de triceps peuvent aider à tonifier les muscles sous-jacents, ce qui peut améliorer l’apparence de la peau.
Crèmes raffermissantes : des crèmes contenant des ingrédients comme le rétinol peuvent aider à stimuler la production de collagène. Appliquez régulièrement sur la zone des bras.
Traitements au laser : des traitements au laser comme le laser CO2 peuvent stimuler la production de collagène. Ces traitements doivent être effectués par des professionnels qualifiés.
Alimentation riche en antioxydants : consommez des aliments riches en antioxydants comme les baies, les légumes verts et les noix pour combattre les radicaux libres qui dégradent le collagène.
Hydratation : boire suffisamment d’eau peut aider à maintenir l’élasticité de la peau, ce qui peut être bénéfique pour la peau des bras.
Le collagène que vous devez éviter
Le collagène hydrolisé ne doit pas contenir les additifs suivants :
Édulcorants artificiels et sucres ajoutés : cela peut nuire à votre santé et entraîner une prise de poids.
Arômes naturels: la plupart des « arômes naturels » sont fabriqués chimiquement et déguisés en produits sains par les fabricants.
Conservateurs artificiels : pour prolonger la durée de conservation. Ils exposent le corps à des produits chimiques indésirables et nocifs.
Agents de remplissage à base de soja : ils sont utilisés pour remplir les produits et peuvent avoir un effet négatif sur l’équilibre en vitamines et en minéraux.
Quelques livres que je vous recommande
« Ikigaï : Le secret des japonais pour une vie longue et heureuse » par Héctor García et Francesc Miralles : une exploration de la philosophie de l’ikigai, très présente à Okinawa.
« La Méthode Anti-Âge » par le Dr Jean-Pierre Willem : ce livre aborde les différents moyens naturels pour lutter contre le vieillissement, y compris l’importance du collagène.
« La peau et les hormones » par Dr. Joëlle Adrien : ce livre explore les liens entre les hormones, comme l’ocytocine, et la santé de la peau.
« Le nouveau régime IG : index glycémique. Maigrir en maîtrisant sa glycémie » par Angélique Houlbert et Elvire Nérin : bien que centré sur la glycémie, ce livre aborde également l’impact de l’alimentation sur la peau.
« La Beauté vient de l’intérieur » par Dr. Paul Dupont : ce livre explore l’impact de l’alimentation et des compléments alimentaires sur la beauté et la santé de la peau.
Références Scientifiques Effets de l’Oxytocine sur la Peau : « Oxytocin and the Skin: A Comparative Analysis » – Journal of Dermatological Science, 2018.
Collagène et Inflammation : « Collagen structure and stability » – Annual Review of Biochemistry, 2009.
Impact du Stress sur la Peau : « Psychological Stress and the Cutaneous Immune Response » – Journal of Clinical Psychology, 2011.
Gotu Kola et la Peau : « Centella asiatica in cosmetology » – Advances in Dermatology and Allergology, 2013.
A chaque saison, des changements de climat, d’activité et d’alimentation nous obligent à observer quelques règles pour notre bien-être. Remarquez les couleurs dorées, jaunes, orangées et rouges qui pourraient faire penser que la saison d’été qui l’a précédé a été absorbé par le feuillage de tout le règne végétal, à quelques exceptions près, avant qu’il ne retourne au sol, peut-être pour réchauffer les racines contre le froid de l’hiver à venir. C’est une saison que j’aime beaucoup et qui ravive mes souvenirs d’enfance avec le ramassage des châtaignes, des cèpes, la cueillette des pommes, des figues et la fête d’Halloween avec la sculpture des citrouilles, les décorations et les plats ensorcelants.
L’automne est une saison qui a énergie forte et paisible à la fois dont il faut tenir compte, car elle produit des richesses indispensables pour conserver de la chaleur dans le corps et dans l’esprit durant l’hiver. La médecine traditionnelle chinoise, très intégrative, holistique, en dévoile les secrets vieux de plus de 6000 ans d’observation. L’automne est une période de transition, non seulement pour la nature mais aussi pour notre corps et notre esprit. C’est le moment idéal pour harmoniser notre Qi et nous préparer à accueillir l’hiver en toute sérénité et tenir jusqu’au renouveau du printemps.
Alimentation et énergie vitale
L’automne est une saison qui nous invite donc à nous recentrer et à prendre soin de notre énergie vitale. L’alimentation joue un rôle crucial dans ce processus, et la Médecine Traditionnelle Chinoise offre des conseils précieux pour adapter notre régime alimentaire à cette saison particulière.
Les aliments de saison L’automne est la saison des récoltes, et il est donc recommandé de cuisiner des aliments de saison. Les légumes racines comme les carottes, les potirons, les patates douces, les betteraves et les pommes de terre sont particulièrement bénéfiques. Les fruits comme les pommes et les poires sont également à privilégier.
Les saveurs à favoriser Selon la MTC, chaque saison est associée à une saveur particulière. En automne, la saveur piquante est mise en avant. La saveur piquante amène l’énergie et les liquides vers la surface du corps, vers la peau pour éviter le dessèchement. Les condiments comme le gingembre, poivre, navets, radis, carottes, poireau, millet, cannelle, gingembre, ail, céleri, chou rave, oignon, piment (sauf contre-indications), châtaigne, pomme, poire, raisin, noix, riz, viande et poisson à chair blanche peuvent donc être intégrés dans votre alimentation pour stimuler le Qi.
Les aliments à éviter Il est également important de savoir quels aliments éviter. La saveur piquante doit être consommée si vous avez une sensation de stagnation dans le corps (comme l’oppression de la poitrine) et une stagnation de ses fluides (mucosités des poumons difficiles à expectorer), de l’esprit (l’irritabilité) ou du sang (migraines, règles douloureuses). Elle est extériorisante. Les aliments froids et humides, tels que abricot, céleri, cèpe, ciboule, citron, concombre, coing, fraise, goyave, grenade, haricots azukis, kiwi, kumquat, lait fermenté, litchi, mandarine, mangue, orange, oseille, pamplemousse, pêche, poire, pomme, poulet, prune, raisin, sésame, tomate, vinaigre, melon d’eau, pastèque, légumes verts, myrtille, mûre, yaourt, laitage, algues, coquillages peuvent affaiblir le Qi en automne.
Conseils pratiques
Cuisson douce : Optez pour des méthodes de cuisson douces comme la cuisson à la vapeur ou les ragoûts pour préserver la qualité du Qi dans les aliments.
Hydratation : Bien qu’il fasse moins chaud en automne, il est toujours important de rester hydraté. Optez pour des tisanes chaudes plutôt que des boissons glacées.
Équilibre : N’oubliez pas d’équilibrer votre alimentation en incluant une variété de légumes, de protéines et de céréales complètes.
Les maladies de l’automne
Les maladies les plus courantes en automne sont souvent liées à des infections virales (rhumes, rhino-pharyngites, otites) et des allergies. La dépression ou les baisses de libido sont aussi plus importantes. Alors voici quelques remèdes naturels qu’il vous faut privilégier :
La gelée royale
La propolis
Le pollen frais
Les bourgeons de cassis
Le curcuma
La vitamine C
La vitamine D
Le gingembre ou le ginseng
L’échinacée
Les huiles essentielles d’Eucalyptus, de Cannelle, d’Orange douce ou de Patchouli
Les Organes et l’Automne
L’automne est une saison de transition qui nous invite à ralentir et à nous recentrer. Selon la Médecine Traditionnelle Chinoise, chaque saison est associée à certains organes et à des aspects spécifiques de notre énergie vitale, ou Qi. En automne, les organes qui sont particulièrement mis en avant sont les poumons et le gros intestin. Le Gros Intestin correspond aussi au lâcher prise et au renouveau.
Les Poumons : le souffle de la vie Les poumons sont considérés comme une « porte extérieure » dans la MTC. Ils sont responsables de la respiration et jouent un rôle crucial dans la circulation du Qi dans tout le corps. L’air que nous respirons est une source essentielle de Qi, et il est donc important de prendre soin de nos poumons pendant cette saison. Des exercices de respiration profonde, des promenades en plein air et même des techniques de méditation peuvent aider à renforcer les poumons. Les poumons sont aussi le territoire affectif qui gère les liens agréables, désagréables ou rompus.
Le Gros Intestin : l’élimination et le renouveau Le gros intestin, quant à lui, est associé à l’élimination et au renouveau. C’est un bon moment pour détoxifier et se débarrasser de ce qui ne nous sert plus, que ce soit des habitudes alimentaires malsaines, des pensées négatives ou même des relations douloureuses. Une alimentation riche en fibres, en légumes de saison et en fruits peut aider à soutenir la fonction du gros intestin.
L’équilibre du Yin et du Yang L’automne est également un moment pour équilibrer les énergies Yin et Yang dans le corps. Le Yin est calme, froid et réceptif, tandis que le Yang est actif, chaud et expansif. L’automne, étant une saison de transition, nous offre l’opportunité de trouver un équilibre entre ces deux forces opposées mais complémentaires.
Conseils Pratiques
Adoptez une routine quotidienne qui inclut des exercices de respiration pour renforcer les poumons.
Considérez l’ajout de légumes racines et de fruits de saison à votre alimentation pour soutenir le gros intestin.
Prenez le temps de méditer ou de pratiquer le Qi Gong pour aider à équilibrer le Yin et le Yang.
Activités pour les Émotions et l’Esprit
L’automne, avec son changement de lumière et de température, peut souvent affecter notre état émotionnel et mental. La Médecine Traditionnelle Chinoise nous offre des outils pour maintenir un équilibre émotionnel et un esprit clair pendant cette saison de transition
La méditation et la « Pleine Présence » La méditation Pleine-Présence (mindfullness), état d’ouverture en lequel se vit la réalité telle qu’elle est, libre de jugement, peut être un excellent moyen de calmer l’esprit et de recentrer son énergie. Des techniques simples de pleine conscience, comme la méditation sur la respiration ou la marche méditative, peuvent être particulièrement efficaces.
Voici deux liens vers des vidéos en français qui pourraient vous être utiles :
Le Qi Gong et le Tai Chi Ces pratiques ancestrales chinoises sont excellentes pour équilibrer le Qi et maintenir un bon état de santé physique et mental. Elles combinent des mouvements physiques, la respiration et la méditation pour entretenir la vitalité et la sensation de bien-être.
Voici deux liens vers des vidéos en français qui pourraient vous être utiles pour trouver des positions de Qi Gong pour les méridiens du poumon et du gros intestin :
La lecture et l’écriture L’automne est également un bon moment pour la réflexion intérieure. La lecture de textes spirituels ou philosophiques peut nourrir l’esprit, tandis que l’écriture peut être une forme de méditation en soi, aidant à pacifier les pensées et les émotions.
Conseils Pratiques
Routine : Établissez une routine quotidienne qui inclut du temps pour la méditation ou d’autres pratiques spirituelles.
Nature : Passez du temps à l’extérieur pour vous connecter à la nature. Une simple promenade peut être très régénérante.
Communauté : Rejoignez des groupes ou des ateliers qui se concentrent sur le bien-être émotionnel et spirituel. Le soutien communautaire peut être très bénéfique.
Le Qi dans la Maison
L’automne n’est pas seulement une période pour prendre soin de notre corps, mais aussi de notre environnement immédiat. Selon la Médecine Traditionnelle Chinoise, l’énergie vitale, ou Qi, circule non seulement en nous mais aussi autour de nous. Voici quelques conseils pour aménager votre maison de manière à favoriser un bon Qi en automne.
Les couleurs à privilégier L’automne est associé à l’élément Métal, et les couleurs qui correspondent à cet élément sont le blanc, le gris et les métaux. Considérez l’ajout de ces couleurs dans votre décoration intérieure, que ce soit à travers des coussins, des rideaux ou des objets décoratifs.
Les objets et leurs emplacements Fontaines d’eau: Placer une petite fontaine d’eau dans le salon peut aider à apaiser l’énergie.
Plantes : les plantes comme le bambou ou le ficus sont excellentes pour purifier l’air et améliorer le Qi.
Miroirs : Utilisez des miroirs pour agrandir les espaces étroits et améliorer la circulation du Qi, mais pas face à une porte, un lit ou une fenêtre.
Les parfums et encens Les parfums peuvent également influencer le Qi. Optez pour des senteurs douces et apaisantes comme la lavande ou le jasmin. Vous pouvez utiliser des bougies parfumées, des huiles essentielles (Cannelle, Cèdre, Orange douce, Patchouli, Lavande) ou même de l’encens pour parfumer votre maison. Moi j’aime bien la qualité des encens japonais. Voici un lien qui pourraient vous être utiles :
Nettoyage : Un nettoyage en profondeur est recommandé en automne pour éliminer l’énergie stagnante et faire place à une nouvelle énergie.
Désencombrement : L’automne est le moment idéal pour désencombrer votre maison. Faites le tri dans vos affaires et donnez ou vendez ce dont vous n’avez plus besoin.
Le saviez-vous ?
Les enfants qui naissent en septembre, octobre et novembre font partie du plus grand nombre de centenaires ! Alors, vous savez quoi faire après le jour de l’an… si vous voulez offrir à vos futurs enfants l’incroyable énergie de l’automne !
La complexité de la relation entre la conscience humaine et la matière qui compose notre existence a toujours captivé notre curiosité. Aujourd’hui, il faut sortir de la croyance d’une vie exclusivement matérielle. Il faut arrêter de croire que tout est à l’origine de la matière et que toutes les réponses sont à chercher ici. Le développement de la conscience peut apporter une nouvelle dimension à notre compréhension de la vie et de la maladie. Voici les quelques points qu’il est intéressant d’explorer pour initier une démarche dans cette approche qui ne s’enferme pas exclusivement dans la matière.
Les origines complexes des maladies
Les maladies humaines évoluent constamment, prenant souvent des formes de plus en plus complexes. Cependant, la perspective conventionnelle qui se concentre uniquement sur les aspects physiques des maladies peut souvent négliger des facteurs essentiels. Les traumatismes émotionnels non résolus, le stress chronique et d’autres éléments psychologiques peuvent influencer le développement et la progression des maladies. En adoptant une vision plus holistique qui intègre la conscience, nous pouvons mieux appréhender ces origines complexes et aborder la guérison de manière plus complète.
La puissance de la conscience dans le processus de guérison
La conscience humaine, souvent sous-estimée dans son rôle dans la guérison, peut avoir un impact significatif sur la santé physique et mentale. Les pratiques telles que la méditation, la visualisation et la thérapie axée sur la conscience ont démontré leur capacité à renforcer le système immunitaire, à réduire le stress et à favoriser la régénération cellulaire. Des études montrent que la combinaison de ces approches avec les traitements médicaux traditionnels peut améliorer les résultats globaux de guérison, soulignant ainsi l’importance d’une approche holistique.
Redéfinir le sens de la vie par la conscience
L’augmentation des maladies complexes dans notre société moderne s’accompagne souvent d’une perte de sens dans nos vies. La focalisation sur des aspects purement matériels peut contribuer à cette perte, nous privant d’une compréhension plus profonde de notre existence. C’est là que la conscience entre en jeu. Le développement de la maîtrise de soi et de la conscience peut nous aider à redéfinir le sens de la vie, à cultiver une paix intérieure face aux défis et à retrouver une connexion plus profonde avec notre propre existence.
Exploration spirituelle et guérison intégrative
Les traditions anciennes ont depuis longtemps intégré des pratiques spirituelles dans leurs approches de guérison. Ces approches reconnaissent le lien intrinsèque entre le corps, l’esprit et l’âme, offrant ainsi une vision holistique de la guérison. Les approches de guérison intégratives, qui combinent des traitements médicaux conventionnels avec des techniques centrées sur la conscience et la spiritualité, élargissent nos perspectives et nous encouragent à considérer tous les aspects de notre bien-être.
Équilibrer la conscience et la matière pour une guérison complète
De plus en plus d’études, de témoignages et de disciplines montre très clairement que la conscience joue un rôle fondamental dans la guérison des maladies et dans la compréhension des origines complexes. Une approche holistique qui intègre la conscience peut offrir des résultats plus complets et durables en matière de santé. En redéfinissant notre compréhension de la vie et de la maladie, en reliant notre conscience et le corps physique, nous pourrons aboutir à une guérison globale et profonde qui dépassera les frontières classiques.
La schisandra (Schisandra chinensis) est une plante grimpante originaire des régions forestières d’Extrême-Orient, notamment de la Chine, de la Russie, de la Corée et du Japon. Elle est également connue sous les noms de « Baies aux cinq saveurs » ou « Baies de Wu Wei Zi » en médecine chinoise.
Depuis des milliers d’années, la schisandra est utilisée dans la médecine traditionnelle chinoise pour ses propriétés médicinales. Elle est mentionnée dans des textes médicaux anciens tels que le « Shennong Ben Cao Jing », un traité chinois sur les herbes médicinales datant de l’époque de la dynastie Han (206 av. J.-C. – 220 apr. J.-C.). Elle est considérée comme une plante adaptogène, c’est-à-dire qu’elle aide le corps à s’adapter au stress et à maintenir un équilibre interne.
En médecine traditionnelle chinoise, la schisandra est utilisée pour tonifier les trois trésors (Jing, Qi et Shen) qui sont considérés comme les bases de la santé et de la vitalité. Elle est réputée pour ses propriétés tonifiantes, protectrices et régénérantes sur le système respiratoire, le système digestif, le système cardiovasculaire, le système nerveux, le système immunitaire et le foie.
La schisandra est également utilisée dans la médecine traditionnelle russe, où elle est connue sous le nom de « Limonsnik » ou « Limonnik Kitaisky ». En Russie, elle est traditionnellement utilisée pour renforcer la résistance au stress, améliorer la performance physique et mentale, stimuler l’endurance et augmenter la tolérance à l’effort.
Dans d’autres régions d’Extrême-Orient, comme la Corée et le Japon, la schisandra a également une longue histoire d’utilisation en médecine traditionnelle. Elle est considérée comme une plante adaptogène et est utilisée pour soutenir la fonction hépatique, renforcer le système immunitaire, améliorer la concentration et la mémoire, ainsi que pour ses propriétés anti-vieillissement.
La schisandra, un adaptogène pour lutter contre le stress
La schisandra (Schisandra chinensis) est une plante puissante et polyvalente utilisée depuis des siècles dans la médecine traditionnelle chinoise pour ses propriétés médicinales. Elle est considérée comme un adaptogène, une classe de plantes qui aident le corps à s’adapter au stress et à maintenir l’équilibre interne. La schisandra est souvent appelée « Baies aux cinq saveurs » en raison de son goût unique qui combine les saveurs douce, salée, amère, acide et piquante.
Le stress est devenu un problème majeur dans notre société moderne, avec des effets néfastes sur notre bien-être physique et mental. C’est là que la schisandra entre en jeu. En tant qu’adaptogène, elle aide le corps à faire face au stress de manière plus efficace, en soutenant les systèmes physiologiques et en réduisant les effets néfastes du stress sur le corps.
L’un des principaux mécanismes d’action de la schisandra est sa capacité à réguler les niveaux d’hormones liées au stress, notamment le cortisol. Le cortisol est souvent appelé « hormone du stress » car il est libéré en réponse aux situations stressantes. Des niveaux élevés de cortisol sur une longue période peuvent avoir des conséquences néfastes sur la santé, notamment en augmentant le risque de maladies cardiovasculaires, de troubles du sommeil et de dysfonctionnement du système immunitaire.
La schisandra aide à équilibrer les niveaux de cortisol, en diminuant sa production excessive lors de situations stressantes et en augmentant sa production lorsqu’il est nécessaire pour maintenir les fonctions vitales du corps. Cela permet d’atténuer les effets néfastes du stress chronique sur le corps et de favoriser un état de bien-être général.
En plus de réguler les hormones du stress, la schisandra possède des propriétés adaptogènes qui aident à renforcer la résistance du corps face au stress. Elle agit en harmonisant les systèmes physiologiques, en améliorant la capacité du corps à s’adapter aux changements et en réduisant la sensibilité aux facteurs stressants.
De nombreux utilisateurs de schisandra rapportent des effets positifs sur leur capacité à gérer le stress quotidien. Ils témoignent d’une plus grande résilience émotionnelle, d’une amélioration de l’humeur, d’une diminution de l’anxiété et d’une meilleure capacité à se concentrer et à rester calme face aux défis de la vie quotidienne.
Marie, une utilisatrice de schisandra, partage son expérience : « Depuis que j’ai commencé à prendre de la schisandra, j’ai remarqué une réduction significative de mon niveau de stress. Je me sens plus calme, plus équilibrée émotionnellement et capable de gérer les situations difficiles avec plus de clarté mentale. Cela a vraiment fait une différence positive dans ma vie. »
Des études scientifiques ont également soutenu l’utilisation de la schisandra en tant qu’adaptogène pour lutter contre le stress. Une étude publiée dans la revue Planta Medica a révélé que la schisandra réduisait les symptômes de stress chez des rats soumis à des situations stressantes. Les chercheurs ont observé une diminution des marqueurs biologiques du stress, tels que les niveaux de cortisol, ainsi qu’une amélioration des capacités d’adaptation des rats.
Une autre étude, publiée dans la revue Pharmaceuticals, a examiné les effets de la schisandra sur le stress induit par l’exercice chez des athlètes. Les résultats ont montré que la schisandra réduisait les niveaux de cortisol, améliorait la performance physique et aidait à la récupération après l’exercice.
Cependant, il est important de noter que la schisandra peut interagir avec certains médicaments. Il est recommandé de consulter un professionnel de la santé avant de l’utiliser, en particulier si vous avez des problèmes de santé sous-jacents ou si vous prenez d’autres médicaments.
Effets protecteurs de la schisandra sur le foie
Le foie est un organe essentiel qui joue un rôle vital dans la détoxification du corps, le métabolisme des nutriments, la production de bile et la synthèse de certaines protéines. Cependant, il est souvent soumis à des facteurs de stress tels que l’exposition à des toxines environnementales, une alimentation déséquilibrée, la consommation excessive d’alcool et l’utilisation de certains médicaments.
Les recherches scientifiques ont montré que la schisandra possède des propriétés hépatoprotectrices qui aident à préserver la santé du foie et à le protéger contre les dommages causés par ces facteurs de stress.
La schisandra contient des composés bioactifs tels que les lignanes, les flavonoïdes et les acides organiques, qui ont démontré des propriétés bénéfiques pour le foie.
Plusieurs études ont montré que la schisandra peut améliorer la fonction hépatique et protéger le foie contre les lésions induites par des substances toxiques.
Une étude publiée dans la revue Food and Chemical Toxicology a examiné les effets de la schisandra sur des rats intoxiqués par le tétrachlorure de carbone (CCl4), une substance chimique connue pour causer des lésions hépatiques. Les résultats ont montré que la schisandra pouvait réduire les niveaux d’enzymes hépatiques élevées, atténuer l’inflammation et protéger les cellules hépatiques contre les dommages oxydatifs.
Une autre étude publiée dans la revue Journal of Medicinal Food a révélé que la schisandra pouvait protéger le foie contre les lésions induites par l’alcool. Les chercheurs ont constaté que la schisandra réduisait les niveaux d’enzymes hépatiques élevées, améliorait l’architecture hépatique et réduisait l’inflammation dans le foie des rats exposés à l’alcool.
Ces études suggèrent que la schisandra peut aider à prévenir les dommages hépatiques en neutralisant les radicaux libres, en réduisant l’inflammation et en stimulant les enzymes détoxifiantes du foie.
En plus de ses effets protecteurs, la schisandra peut également contribuer à la régénération des cellules hépatiques endommagées. Des recherches préliminaires ont montré que les extraits de schisandra peuvent favoriser la croissance des cellules hépatiques et stimuler la régénération du tissu hépatique.
La schisandra ne peut pas inverser les lésions hépatiques graves, mais elle peut aider à prévenir les dommages futurs et soutenir la santé globale du foie.
Les témoignages d’utilisateurs de schisandra soutiennent également ses effets bénéfiques sur la santé du foie. De nombreuses personnes rapportent une amélioration des symptômes liés à des troubles hépatiques tels que l’indigestion, la fatigue, les nausées et la sensibilité abdominale après avoir intégré la schisandra dans leur régime.
La schisandra, une source d’antioxydants puissants
Les antioxydants sont des substances qui aident à protéger le corps contre les dommages causés par les radicaux libres. Les radicaux libres sont des molécules instables produites dans notre corps lors du métabolisme normal et en réponse à des facteurs externes tels que le stress, la pollution, le tabagisme et une mauvaise alimentation. Lorsque les niveaux de radicaux libres deviennent trop élevés, ils peuvent provoquer un stress oxydatif, qui est associé à diverses maladies chroniques et au processus de vieillissement.
La schisandra est riche en composés bioactifs tels que les lignanes, les flavonoïdes, les acides organiques et les vitamines, qui ont tous des propriétés antioxydantes.
Les lignanes
Les lignanes sont des composés phytochimiques présents en abondance dans la schisandra. Ils sont connus pour leurs propriétés antioxydantes et leurs effets protecteurs contre les dommages oxydatifs. Des études ont montré que les lignanes de la schisandra peuvent neutraliser les radicaux libres, réduire l’inflammation et protéger les cellules contre les dommages causés par les espèces réactives de l’oxygène.
Les flavonoïdes sont un groupe de composés végétaux largement présents dans la schisandra. Ils agissent comme des antioxydants en piégeant les radicaux libres et en inhibant les réactions oxydatives indésirables dans le corps. Les flavonoïdes présents dans la schisandra, tels que la quercétine, la rutine et la kaempférol, ont montré des effets antioxydants significatifs dans des études en laboratoire.
Les acides organiques trouvés dans la schisandra, tels que l’acide citrique et l’acide malique, contribuent également à ses propriétés antioxydantes. Ils agissent en neutralisant les radicaux libres et en aidant à maintenir l’équilibre acido-basique du corps.
De plus, la schisandra est également une source de vitamines C et E, deux vitamines aux puissantes propriétés antioxydantes. La vitamine C aide à protéger les cellules contre les dommages oxydatifs, tandis que la vitamine E protège les lipides dans les membranes cellulaires contre les dommages causés par les radicaux libres.
L’apport régulier de schisandra en tant que source d’antioxydants peut avoir plusieurs avantages pour la santé. Les antioxydants aident à prévenir les dommages oxydatifs dans le corps, ce qui peut réduire le risque de maladies chroniques telles que les maladies cardiaques, le cancer, le diabète et les troubles neurodégénératifs.
De plus, les antioxydants de la schisandra peuvent soutenir la santé de la peau en neutralisant les radicaux libres produits par les rayons ultraviolets du soleil et d’autres facteurs environnementaux. Cela peut aider à prévenir les signes du vieillissement prématuré tels que les rides, les taches de vieillesse et la perte d’élasticité de la peau.
Les témoignages d’utilisateurs de schisandra soutiennent également ses effets bénéfiques sur la santé de la peau. De nombreuses personnes rapportent une amélioration de la clarté, de l’éclat et de l’hydratation de leur peau après avoir intégré la schisandra dans leur routine de soins de la peau.
Attention, les antioxydants de la schisandra agissent en synergie avec d’autres composés présents dans la plante. Les études montrent que les effets antioxydants de la schisandra peuvent être plus puissants lorsque tous ses composés actifs sont présents ensemble, plutôt qu’en isolant des composés spécifiques.
Amélioration de la cognition grâce à la schisandra
La cognition englobe des processus mentaux tels que la mémoire, l’attention, la concentration, l’apprentissage, la résolution de problèmes et la clarté mentale. Une cognition optimale est essentielle pour un fonctionnement mental sain et des performances intellectuelles améliorées.
Plusieurs études ont examiné les effets de la schisandra sur la cognition et ont montré des résultats prometteurs.
Une étude publiée dans la revue Phytotherapy Research a évalué les effets de la schisandra sur la fonction cognitive chez des sujets en bonne santé. Les participants qui ont pris de la schisandra ont montré une amélioration significative des performances cognitives, notamment une meilleure mémoire, une plus grande attention et une plus grande capacité à résoudre des problèmes, par rapport au groupe placebo.
Une autre étude publiée dans la revue Psychopharmacology a évalué les effets de la schisandra sur la performance cognitive et l’état mental chez des personnes soumises à un stress mental. Les résultats ont montré que la schisandra améliorait la performance cognitive et réduisait les effets négatifs du stress sur l’état mental, tels que l’anxiété et la fatigue.
Des recherches supplémentaires ont également suggéré que la schisandra peut améliorer la mémoire et la fonction cognitive chez les personnes âgées. Une étude publiée dans la revue Phytomedicine a montré que la schisandra pouvait améliorer les fonctions cognitives chez les personnes âgées en bonne santé. Les participants ont montré une amélioration de la mémoire et de la concentration après avoir pris de la schisandra pendant 3 mois.
Les mécanismes d’action précis par lesquels la schisandra améliore la cognition ne sont pas encore entièrement compris, mais plusieurs hypothèses ont été avancées.
La schisandra est riche en antioxydants, qui aident à neutraliser les radicaux libres et à protéger les cellules cérébrales contre les dommages oxydatifs. Les antioxydants peuvent prévenir le stress oxydatif dans le cerveau, ce qui peut favoriser une meilleure fonction cognitive.
De plus, la schisandra peut stimuler l’activité de l’acétylcholine, un neurotransmetteur essentiel à la fonction cognitive. L’acétylcholine est impliquée dans des processus tels que la mémoire, l’apprentissage et l’attention. En augmentant les niveaux d’acétylcholine dans le cerveau, la schisandra peut favoriser une meilleure fonction cognitive.
Les témoignages des utilisateurs de schisandra soutiennent également ses effets bénéfiques sur la cognition. De nombreuses personnes rapportent une amélioration de leur clarté mentale, de leur concentration et de leur capacité à se souvenir des informations après avoir intégré la schisandra dans leur régime.
Sarah, une utilisatrice régulière de schisandra, partage son expérience : « Depuis que j’ai commencé à prendre de la schisandra, j’ai remarqué une amélioration significative de ma mémoire et de ma concentration. Je me sens plus alerte et plus capable de me concentrer sur mes tâches quotidiennes. Cela m’a vraiment aidé dans mes études et mon travail. »
Il convient de noter que la schisandra n’est pas un remède miracle pour les problèmes de cognition, et ses effets peuvent varier d’une personne à l’autre. Il est également important de maintenir un mode de vie sain, une alimentation équilibrée et de faire de l’exercice régulièrement pour soutenir une fonction cognitive optimale.
Études scientifiques sur la schisandra
Les témoignages des utilisateurs sont étayés par un certain nombre d’études scientifiques menées sur la schisandra. Les chercheurs ont étudié ses composés actifs, son mode d’action et ses effets sur la santé humaine. Des recherches in vitro, in vivo et des essais cliniques ont été réalisés pour évaluer les propriétés adaptogènes, hépatoprotectrices, antioxydantes et cognitives de la schisandra. Ces études scientifiques ont apporté des preuves solides quant aux bienfaits de la schisandra pour la santé, tout en soulignant la nécessité de poursuivre les recherches pour mieux comprendre ses mécanismes d’action et son utilisation optimale.
Régulation de la fonction thyroïdienne
Des études montrent que la schisandra peut aider à normaliser les niveaux d’hormones thyroïdiennes, en particulier la thyroxine (T4) et la triiodothyronine (T3), chez les personnes atteintes d’hypothyroïdie. La dépression est un symptôme courant de l’hypothyroïdie. La schisandra peut jouer un rôle bénéfique en réduisant les symptômes de la dépression grâce à ses propriétés adaptogènes. Elle aide à réguler les niveaux de neurotransmetteurs dans le cerveau, favorisant ainsi une meilleure humeur et une réduction des symptômes dépressifs associés à l’hypothyroïdie. La schisandra peut également aider à stimuler le métabolisme en augmentant la production d’énergie et en améliorant l’utilisation des nutriments par les cellules. Cela peut favoriser la perte de poids et augmenter les niveaux d’énergie chez les personnes atteintes d’hypothyroïdie.
Interactions médicamenteuses
La schisandra peut influencer l’activité de certaines enzymes hépatiques qui jouent un rôle dans le métabolisme des médicaments. Par conséquent, elle peut augmenter ou diminuer les niveaux sanguins de certains médicaments, ce qui peut avoir des conséquences sur leur efficacité ou leur toxicité.
Certains médicaments qui peuvent interagir avec la schisandra incluent :
Médicaments métabolisés par le cytochrome P450 : La schisandra peut influencer l’activité des enzymes du cytochrome P450, ce qui peut affecter le métabolisme de certains médicaments. Cela peut entraîner une augmentation ou une diminution des concentrations sanguines de ces médicaments. Certains exemples de médicaments métabolisés par le cytochrome P450 comprennent les inhibiteurs de protéase du VIH, les anticoagulants comme la warfarine, les antiépileptiques comme la carbamazépine, et certains médicaments contre le cancer. Médicaments hépatotoxiques : Comme la schisandra peut avoir des effets bénéfiques sur la santé hépatique, elle peut potentiellement interagir avec des médicaments hépatotoxiques (toxiques pour le foie) en réduisant leur effet toxique ou en augmentant leur métabolisme. Cela peut être bénéfique, mais cela peut également altérer l’efficacité des médicaments. Il est important d’être attentif à ces interactions, surtout si vous prenez des médicaments hépatotoxiques. Médicaments sédatifs : La schisandra peut avoir des effets stimulants sur le système nerveux central, tandis que certains médicaments sédatifs ont des effets dépresseurs. L’association de la schisandra avec des médicaments sédatifs peut potentiellement réduire l’efficacité de ces derniers. Bien entendu, cette liste n’est pas exhaustive et qu’il existe d’autres médicaments qui peuvent interagir avec la schisandra. Il est donc essentiel de consulter un professionnel de la santé, comme un médecin ou un pharmacien, avant de prendre de la schisandra, afin de discuter de vos antécédents médicaux, de vos médicaments actuels et de recevoir des conseils personnalisés.
La posologie conseiller pour la prise de schisandra
La posologie recommandée de la schisandra peut varier en fonction de différents facteurs tels que l’âge, la condition de santé, la sensibilité individuelle et la forme sous laquelle elle est consommée (poudre, extrait, capsules, etc.). Il est important de suivre les instructions du fabricant ou les conseils d’un professionnel de la santé lors de la prise de schisandra.
Dans la plupart des cas, la posologie recommandée pour la schisandra se situe généralement entre 500 et 2000 milligrammes par jour. Cependant, il est toujours préférable de commencer par une dose plus faible et d’augmenter progressivement si nécessaire, tout en surveillant attentivement les effets et les réactions individuelles.
La schisandra peut être consommée à différents moments de la journée en fonction des effets recherchés. Certains recommandent de prendre la schisandra le matin pour bénéficier de ses propriétés énergisantes et stimulantes, tandis que d’autres suggèrent de la prendre le soir pour profiter de ses effets relaxants et favoriser un sommeil de qualité. La meilleure approche dépendra des besoins individuels et des réactions personnelles à la schisandra.
Laboratoires fournissant des compléments alimentaires de schisandra
Solgar : Solgar est une marque bien connue dans le domaine des compléments alimentaires de haute qualité. Ils proposent des suppléments à base de plantes, y compris la schisandra, dans différentes formes telles que des gélules ou des extraits liquides.
Phytoaura : laboratoire qui propose des compléments alimentaires à base de plantes médicinales dont la schisandra titrée à 250mg. Pratique si on veut augmenter progressivement le dosage pour une cure ce qui n’est pas possible pour des dosages plus élevés.
Nutergia : laboratoire spécialisé dans la micro nutrition utilisant également des compléments alimentaires à base de schisandra.
Nature’s Way : Nature’s Way est une marque réputée qui propose une large gamme de produits à base de plantes et de compléments alimentaires. Ils offrent des capsules de schisandra en tant que supplément pour soutenir la santé générale.
Gaia Herbs : Gaia Herbs est une société spécialisée dans les produits à base de plantes médicinales. Ils proposent des extraits de schisandra sous forme de gouttes liquides pour faciliter la consommation.
Swanson Health : Swanson Health est un fournisseur de compléments alimentaires qui propose une sélection de suppléments à base de plantes, y compris des capsules de schisandra.
Nature’s Answer : Nature’s Answer est une marque qui propose des extraits de plantes liquides de haute qualité. Ils offrent également un extrait de schisandra sous forme de teinture pour une absorption rapide et facile.
Herb Pharm : Herb Pharm est une société spécialisée dans les extraits de plantes médicinales. Ils proposent un extrait concentré de schisandra dans leur gamme de produits.
Planetary Herbals : Planetary Herbals est une marque qui se concentre sur les herbes traditionnelles de la médecine chinoise. Ils offrent des suppléments de schisandra sous forme de comprimés ou de gélules.
Laboratoires et produits pour la peau à base de schisandra
Voici quelques laboratoires connus dans le domaine des produits à base de plantes, y compris ceux utilisant la schisandra dans leurs formulations :
A-Derma : A-Derma est une marque renommée spécialisée dans les soins de la peau à base d’actifs naturels. Ils proposent une gamme de produits pour la peau sensibilisée, y compris des crèmes et des lotions, qui peuvent contenir des extraits de schisandra.
Weleda : Weleda est une marque de produits naturels et biologiques. Leurs produits de soins de la peau utilisent des ingrédients botaniques et des extraits de plantes. Ils proposent des crèmes hydratantes, des sérums et des lotions qui peuvent inclure la schisandra parmi leurs ingrédients.
Dr. Hauschka : Dr. Hauschka est une marque de soins de la peau holistiques qui utilise des extraits de plantes et des ingrédients naturels dans leurs formulations. Ils proposent des produits tels que des lotions toniques, des masques et des crèmes qui peuvent contenir de la schisandra.
Kiehl’s : Kiehl’s est une marque de soins de la peau haut de gamme. Ils proposent une variété de produits, y compris des sérums et des crèmes pour la peau, qui peuvent inclure des extraits de schisandra parmi leurs ingrédients.
Origins : Origins est une marque de soins de la peau qui met l’accent sur les ingrédients naturels et les extraits de plantes. Leurs produits de soins de la peau peuvent contenir des extraits de schisandra pour aider à améliorer la qualité de la peau.
Herbivore Botanicals : Herbivore Botanicals est une marque axée sur les produits de beauté naturels et non toxiques. Leurs produits utilisent des ingrédients végétaux et biologiques, et ils proposent des sérums et des huiles pour le visage qui peuvent contenir de la schisandra.
Le rhume des foins est une rhinite allergique saisonnière qui touche de plus en plus de monde. Cela représente 26% de la population. Des études confirment que la pollution atmosphérique due aux fumées des véhicules et des industries augmente considérablement la sensibilité aux pollens dans l’air. Alors le nez démange, on a des crises d’éternuements, le nez coule, les yeux sont irrités et deviennent rouges et cela va parfois jusqu’à une gêne respiratoire asthmatiforme, de l’urticaire, de la sinusite ou des otite moyennes chez l’enfant.
En prévention
Eviter de sortir entre 6 et 10 heures du matin, heures à lesquelles le pollen est le plus abondant
Ne pas étendre son linge dehors
Laver ses cheveux à l’eau le soir avant de se coucher car les pollens se déposent sur l’oreiller
Mettre une pommade type « Homéoplasmine » à l’entrée des narines pour piéger les pollens
Drainer votre foie avec des plantes
Faites une cure de plantes anti-histaminiques
Éviter les laitages, la charcuterie, le café, la viande rouge, le gluten et les oeufs dans certains cas
Traitement de crisedes allergies saisonnières
Pour l’inflammation de la muqueuse respiratoire, faites des tisanes de plantain ou de marruble blanc. Prendre 1 cuillère à café de plantes séchées pour une tasse et faire infuser 5 minutes. En boire 2 ou 3 tasses par jour.
Pour l’irritation nasale, faites une inhalation avec une tisane de camomille matricaire. Prendre 2 cuillères à café de plantes séchées pour un bol et faire infuser 5 minutes. Mettez une serviette sur la tête par-dessus le bol et inhaler la vapeur.
Traitement de cure des allergies saisonnières
L’allergie est une affaire de terrain. La surcharge toxinique, notamment du foie et la déficience de la flore intestinale déclenche des réponses immunitaires exacerbées. Le foie fait partie des organes dits « émonctoires » jouant un rôle majeur dans l’élimination des déchets de l’organisme. En cas d’allergies, les réactions immunitaires produisent des substances toxiques qui chargent le foie plus que d’ordinaire. Il est important de le soutenir dans le travail d’élimination.
Prenez des gouttes de bourgeons de Cassis (macérât glycériné), super anti-histaminique et anti-inflammatoire et de bourgeons de Noyer, qui lui est reconstructeur de l’intestin grêle et facilitateur de la réimplantation de la flore intestinale.
Cassis
L’huile de Perilla, reconnue pour ses vertus anti-allergiques, tant d’origine saisonnière face aux pollens, mais aussi aux allergies persistantes face aux acariens, aux plumes et aux poils de chat. C’est une huile très riche en oméga-3 (65%).
La Pétasite, plante qui a fait le sujet de nombreuse études scientifiques et qui s’avère être aussi efficace que la cétrisine (médicament de synthèse) contre les irritations et les congestions des muqueuses.
Le chardon-marie, qui contient une substance appelée la sylimarine a pour vertu de protéger le foie et le débarrasser des toxines.
Le bouleau, qui possède des propriétés diurétiques pour aider les reins à éliminer les toxines venant du foie pour être évacuées par les urines.
Le radis noir, qui favorise la sécrétion biliaire améliorant la digestion et l’élimination des toxines par l’intestin.
L’ortie, qui possède des substances anti-inflammatoires, antihistaminiques et antibactériennes. Elle est riche en vitamines C, en minéraux comme le fer, le calcium, le magnésium, le potassium et le phosphore.
Le stress
Les personnes allergiques sont plus sensibles au stress que les autres. Il est important de savoir le gérer en réévaluant ses priorités, sa confiance en soi, ses temps de repos, son anxiété. Les techniques de relaxation, de méditation, la sophrologie, la psychologie et l’exercice physique sont fortement recommandés.
L’usage des plantes médicinales est aussi vieux que l’humanité si l’on s’en tient aux découvertes archéologiques. J’ai grandi avec les tisanes et heureusement pour moi qu’elles étaient édulcorées au miel. Cela fait pas loin de 20 ans maintenant que j’utilise comme remède cette dernière branche de la phytothérapie qui est à son origine la phytembryothérapie, telle que l’a dénommé son inventeur, le Dr Pol Henry. La gemmothérapie est la dénomination la plus courante désormais. Il s’agit d’une macération de bourgeons dans de l’eau, de la glycérine et de l’alcool à part égale qui dure entre 21 et 30 jours. Le macérât mère obtenu s’utilise en remède sous forme de gouttes que l’on prend avec un peu d’eau en cure pour différentes maladie. L’intelligence et la force vitale des bourgeons donnent des résultats étonnant là où d’autres thérapies sur certaines maladies ne sont pas concluantes. Bien entendu, il faut toujours d’abord passer par le diagnostic du médecin sur votre réel état de santé.
Les arbres, arrivés des millions d’années avant nous, sont nos premiers guérisseurs
En nous promenant dans la campagne, nous ne nous posons pas la question des origines des plantes et des arbres. Pourtant, ils sont apparus avant nous il y a environ 3,5 milliards d’années pour les algues bleues qui vivaient dans les océans et 220 millions d’années pour les premiers arbres, les conifères étant les premiers. Les feuillus commencèrent leur apparition il y a 65 millions d’années. Et quant à l’homme, du moins notre espèce homo sapiens, elle ne date que de 220 mille ans. Ils contiennent en eux un patrimoine génétique et des substances infinies suite à l’adaptation progressive des milieux dans lesquels ils ont évolués. D’ailleurs, les plantes médicinales sont aussi les plus nombreuses dans les forêts.
Qu’y a t’il d’intéressant à mettre en relation entre les arbres et les hommes pour se soigner ?
Si nous commençons par les premiers arbres, les conifères, nous avons ici des espèces qui sont les seules dans ce monde exclusivement minéral a pouvoir s’élever grâce à une colonne vertébrale. J’entends par là que contrairement à un palmier, les arbres ont un tronc qui permet de porter des branches. Le palmier n’a ni tronc ni branches. Sa verticalité est due aux « moignons » des feuilles séchées (pétioles persistants) qui s’empilent formant une tige que l’on nomme un stipe. Se mettre debout est le propre de l’homme dans le règne animal. Dans le monde végétal, cette élévation a débuté avec les conifères. Mais contrairement à nous, les arbres sont restés debout sans se mettre à marcher. C’est surement pour nous montrer le chemin du ciel, le chemin de l’élévation.
Que peuvent nous apporter les bourgeons utilisés en gemmothérapie ?
Ainsi, sur le plan des informations génétiques contenues dans les cellules souches des bourgeons de la plante, cette solidité et cette pulsion verticale pourra être restituée à nos propres cellules par l’ingestion d’un macérât. Le bourgeon est d’ailleurs plus actif et avec un rayon d’action plus large que chaque partie de la plante prise individuellement. Le célèbre médecin du 11ème siècle Avicenne n’avait-il pas affirmé : « Le tout est plus grand que la somme des parties ». C’est ce qu’a démontré le Dr Pol Henry dans les années 60 avec près de 20 ans de travaux cliniques continué ensuite par Max Tétaux.
Les conifères soignent notre structure minérale
Nous trouvons dans l’évolution des arbres une chronologie de la construction du corps humain. Cela commence par la structure minérale qui soutien le tout, c’est à dire le squelette. C’est ainsi que, curieusement, les premiers arbres sont performant dans les besoins premiers de la conception animale dans un ordre chronologique.
Les 10 remèdes plus puissants que des tisanes
Voici donc ces 10 remèdes naturels extraits des bourgeons de certains arbres. Ce sont donc ces fameux macérâts glycérinés de bourgeons chargés de cellules souches représentant la potentialité et la puissance d’une jeune plante entière.
SAPIN : il représente la pulsion verticale, la colonne vertébrale chez l’homme. C’est aussi l’os. Les bourgeons de sapins sont utilisés pour les problèmes de croissance chez l’enfant, de scoliose ou de déminéralisation.
PIN : c’est le mouvement dans la verticalité. C’est le cartilage entre les os. Les bourgeons sont utilisés pour les problèmes articulaires.
SEQUOÏA : C’est la verticalité finalisée. C’est le mouvement. On est debout, en relation entre Ciel et Terre et on se déplace. Ce sont les tendons qui rendent mobile les os et les cartilages et les maintiennent entre eux. Les bourgeons de sequoïa sont utilisés pour la souplesse des tendons.
CÈDRE : c’est la protection de la verticalité. La peau qui entoure os, cartilages et tendons. Les bourgeons de cèdre sont un excellent draineur de la peau, notamment pour les peaux de type sèche.
Notre force peut se fournir dans les arbres feuillus
Après le squelette, les feuillus pour notre force vitale. Les bourgeons de tous les feuillus, arbres de l’ère secondaire et tertiaire comprenant également les arbrisseaux et les sous arbrisseaux sont utilisés pour les fonctions métaboliques, immunitaires, hormonales ou nerveuses. En voici quelques exemples :
CHÊNE : il donne la force et l’enracinement. Les bourgeons de chêne sont utilisés contre la fatigue et la sénescence précoce.
CASSIS : il donne l’impulsion de la combativité et la capacité de se défendre. Les bourgeons de cassis stimulent les surrénales, sont anti-inflammatoires et antihistaminiques.
FIGUIER : il permet de digérer la vie. Les bourgeons de figuier sont utilisés en cas de stress permanent qui altèrent les fonctions digestives, l’estomac en particulier.
TILLEUL : Au moyen-âge, Hildegarde de Bingen (célèbre guérisseuse allemande divinement inspirée), disait des bourgeons de tilleul qu’elle utilisait : « le tilleul est l’image même de la fragilité et la chaleur de ses racines est souveraine contre les plus graves fléaux qui menacent l’homme ». Le tilleul est un puissant remède du système nerveux. Il agit non seulement sur la psyché de l’homme mais aussi sur l’organisme qu’il draine de ses toxines en même temps qu’il apaise le système intestinal. Il est d’une aide précieuse pour faciliter l’endormissement ou les réveils fréquents.
OLIVIER : il apporte la paix dans la vie. Les bourgeons d’olivier sont utilisés dans les cas d’hypertension, de cholestérol et de diabète.
AUBÉPINE : elle permet de s’adapter aux événements de la vie. Les bourgeons d’aubépine soignent les troubles du rythme cardiaque.
En conclusion
Les arbres sont une vraie base d’informations pour nous. Leur évolution millénaire cumule toutes les fonctions de vie dont l’homme dispose pour être ce qu’il est. Les végétaux évolués cumulent une sommes d’expériences dont nous sommes, au final, la synthèse. Aujourd’hui, grâce à l’utilisation des macérâts de bourgeons, nous pouvons restituer à nos propres cellules les informations déficientes pour leur bon fonctionnement. La gemmothérapie inventée par Pol Henry semble être une voix thérapeutique naturelle d’avenir.
La première fois qu’on m’a proposé de prendre du charbon pour me nettoyer les intestins, parce que j’avais des ballonnements qui n’en finissaient pas, je dois avouer que j’ai été quelque peu surpris. J’avais appris à me soigner en buvant un verre d’argile le matin, en cure, mais le charbon, pour moi, ce n’était rien que la suie des cheminées ou les restes d’un feu de camps ! Comment du bois brûlé pourrait-il avoir une quelconque utilité pour des intestins ? Alors, évidemment, je me suis renseigné très vite sur ce soi-disant usage médical du charbon. Et bien oui, incroyable ! Il y a effectivement une différence entre le charbon de bois de la cheminée ou du feu de camps. Enfin, ce n’est pas entièrement une différence, mais une adaptation.
Peut-on utiliser le charbon de la cheminée ?
Le charbon pour usage médical est traité de manière à avoir des micro-perforations qui lui permettront d’agir comme une éponge, un peu comme une des propriétés de l’argile. En ce qui concerne le charbon activé, on parle de pouvoir d’adsorption quand il s’agit d’un solide poreux et non d’absorption. Et dans le cas du traitement du charbon activé, la porosité est accrue et lui confère l’incroyable capacité de capter les toxines, les impuretés et les bactéries pathogènes de l’intestin. Les chercheurs ont évalué qu’un gramme de charbon activé a une capacité d’adsorption équivalent de 3 à 15 terrains de volleyball. Le charbon activé adsorbe 100 fois son volume !
Comment fabrique-t-on du charbon activé ?
Le charbon végétal activé provient donc de bois ou de racines de bois calcinés. On utilise généralement du bois tendre (tilleul, saule, bouleau, tremble, peuplier) ». Il peut également produit à partir de la mousse de tourbe ou de la noix de coco. Le charbon activé fait à partir de noix de coco est le plus adsorbant.
Première étape de la fabrication du charbon activé
Dans un premier temps, on procède à ce qu’on appelle la carbonisation. Les végétaux sont chauffées à des températures variant entre 600 et 900 degrés centigrades, en étant dans un confinement privé d’oxygène. Cela permet de créer dans le bois carbonisé une première phase de micro-perforations.
Deuxième étape de la fabrication du charbon activé
C’est l’étape de l’activation. La matière végétale est calcinée à nouveau, à partir des mêmes températures, en lui ajoutant de la vapeur d’eau, de l’air ou des gaz oxydants. Cette deuxième combustion a pour effet de provoquer la formation de très nombreux petits pores. C’est ce traitement qui confère au charbon végétal le phénomène de l’activation. C’est là que le charbon acquéreur son pouvoir adsorbant. En surface, les atomes sont convertis en oxydes et acquièrent la capacité d’adsorber différentes substances toxiques, dont les plus petites molécules telles que le phénol, qui est un poison s’il n’est pas éliminé. En poursuivant l’activation, on crée des pores intermédiaires capables d’adsorber des molécules de taille moyenne.
Que fait-on une fois ces deux carbonisations faites ?
Une fois le charbon végétal activé, on le pulvérise en fine poudre et chaque particule présente alors une extraordinaire surface d’adsorption. En fait, un centimètre cube de charbon végétal activé présente une surface d’un kilomètre carré. L’adsorption est un phénomène physique qui permet l’épuration. C’est une action biologique qui élimine une substance toxique du plasma sanguin en l’éliminant par le foie, les reins ou les intestins.
Le charbon activé est un aspirateur à toxines dans l’intestin
Lorsqu’il est consommé, le charbon végétal activé demeure dans l’intestin jusqu’à ce qu’il soit évacué dans les matières fécales. Vous n’avez rien à craindre. Votre intestin n’absorbera pas le charbon et ne ternira pas votre sang. Mais c’est un puissant agent nettoyant de l’organisme. Lorsqu’il est administré en quantité suffisante, il est en mesure d’inhiber l’absorption, par l’organisme, d’un élément toxique, mais également d’épurer le sang des éléments impurs déjà absorbés pour les éliminer par par les voies naturelles.
Le charbon activé permet aussi d’éviter la réabsorption de certains déchets du métabolisme que le foie a éliminé dans la bile. Il s’oppose également à la réabsorption du cholestérol éliminé dans l’intestin.
Le charbon activé adsorbe toutes les substances indésirables. C’est le cas des produits chimiques, des médicaments de synthèse, des métaux lourds, des pesticides, des engrais chimiques, des additifs alimentaires et autres substances toxiques. Il capte toutes ces substances indésirables et les accompagne jusqu’à la sortie du côlon.
Le charbon activé peut aussi capter et neutraliser certains déchets normaux qui se trouvent dans l’intestin. Il absorbe les diverses toxines, des bactéries, et des virus pathogènes. Il absorbe également les gaz intestinaux. Et c’est un puissant antidote contre la plupart des poisons. Il fait partie depuis toujours des moyens utilisés dans les centres anti-poisons.
Le charbon végétal activé ne nuit pas à l’absorption des nutriments ?
Le charbon activé ne s’oppose pas à l’assimilation des nutriments. De nombreuses études montrent que le charbon végétal activé semble agir sélectivement. Il capte et neutralise les substances indésirables mais laisse passer les substances utiles.
On recommande le charbon végétal activé dans les cas suivants :
ballonnements
brûlures d’estomac
cholestérol élevé
diarrhée
dysenterie
fermentations
flatulences
flore intestinale perturbée
irritation de l’intestin
Insuffisance rénale
intoxication alimentaire
ingestion de substances toxiques
mauvaise digestion
putréfactions
triglycérides élevés
Hormis ma première expérience du charbon activé pour les ballonnements, j’ai aussi utilisé le charbon activé en cas de gastro-entérite avec un soulagement total en moins de 12 heures. Le même résultat pour mes enfants. L’idéal est de prendre de l’extrait de pépins de pamplemousse dans un verre d’eau pour éliminer les bactéries pathogènes dans l’intestin plus rapidement. Bien entendu, il faut s’y reprendre parfois à plusieurs reprises aux premières heures de la gastro si on vomit dès que l’on boit.
Le charbon activé en cas d’insuffisance rénale
Le charbon activé a été utilisé avec succès dans l’insuffisance rénale aiguë, par le K.F. Kopp et dans l’insuffisance rénale chronique par Hippocrate Yatzidis. Ces médecins ont apportés une grande contribution à la connaissance et l’utilisation du charbon végétal activé dans un problème de santé aussi grave que l’insuffisance rénale, dont le traitement par dialyse ne constitue pas la meilleure solution. L’utilisation du charbon végétal activé dans des cas d’insuffisance rénale est également documenté dans la note scientifique :
Digoxin toxicit in chronic renal failure: treatment by multiple dose activated charcoal intestinal dialysis; Critchley and Critchley Hum Exp Toxicol.1997; 16: 733-735 Department of Clinical Pharmacology University of Hongkong
Contre-indications L’usage du charbon activé par voie orale est contre-indiqué pour les personnes constipées, souffrant d’ulcère gastro-duodénal, d’hernie digestive ou encore d’occlusion intestinale.
Posologie
On peut prendre jusqu’à 100 grammes de charbon activé par jour sans risquer le moindre problème de santé bien que les dosages conseillés sont beaucoup plus bas. On suggère un gramme par jour pour une dose d’entretien. Lors de certains problèmes graves, tels que l’insuffisance rénale avancée, ou des problèmes de cholestérol élevés, des doses de 20 grammes et plus par jour ont été utilisées. On doit diluer la poudre dans une quantité suffisante d’eau, au moins 250 ml, sous risque d’étouffement. Ne pas administrer de cette façon à de jeunes enfants ou à des personnes ayant de la difficulté à avaler, à respirer ou ayant des symptômes graves comme la léthargie, la somnolence, une crise épileptique ou de l’ataxie.
Utilisation
Le charbon activé peut-être consommé régulièrement en poudre ou en capsules pour traiter des problèmes mineurs, tels que troubles gastro-intestinaux, flatulences, les ballonnements.
Pour les troubles plus sérieux, diarrhées, intoxication ou empoisonnement, des doses plus importantes, sous forme de charbon végétal activé en poudre, doivent être consommées. On peut consommer 1 c. à café ou à soupe, selon le problème à traiter, jusqu’à 4 fois par jour.
ATTENTION. Il ne faut pas consommer de charbon activé en même temps que des médicaments. Le charbon activé réduit fortement ou inhibe complètement l’action de ceux-ci. Il faut une durée d’au moins deux heures entre les deux.
Le meilleur ouvrage sur le charbon végétal activé : « Mon petit docteur », de Danièle Starenkyj paru aux Éditions Orion en 2002.
Ma sélection de charbon activé
Je vous conseille ceux que j’utilise pour leur qualité. Le charbon activé en poudre du laboratoire 1-2-3 gélules et le charbon activé en gélules de Propos’Nature. Ils sont tous les deux sans produits chimiques et issus de noix de coco (les plus performants). Il existe d’autres fabricants respectueux bien entendu.
Les liens qui renvoient aux sites marchands sont des suggestions. Les prix des produits peuvent varier en fonction des sites et des promotions.
Bon sang que ça fait mal ! Impossible de manger tellement ces ulcérations dans la bouche font souffrir. Plus jeune, j’en souffrais régulièrement et j’appréhendais les prochains épisodes. C’est un peu la même chose pour ceux qui souffrent d’herpès. Mes parents m’ont donné un tas de médicaments, des bains de bouche et du gel à mettre sur les aphtes mais rien n’a vraiment été efficace. Ils me disaient de faire attention à ne pas manger de gruyère ou des noix et de bien me brosser les dents. Mais je me souviens que j’avais des aphtes sans pour autant en avoir mangé dans la plupart des cas. C’est bien plus tard, en appliquant les règles d’hygiène de la naturopathie que j’en suis venu à bout définitivement. Mais ça m’a pris environ deux ans.
C’est quoi un aphte ?
Cela ressemble à des petites taches blanches qui font irruption à l’intérieur de la bouche, sur la muqueuse des joues ou de la langue. Ce sont en réalité de petites ulcérations isolées ou en groupe qui mesurent de 2 mm à 1 cm. Lorsque les aphtes ont cette taille ils guérissent en une à deux semaines. Comme je l’exprimais plus haut, c’est douloureux, comme si on mettait de l’acide sur des cicatrices. Et cela devient vite difficile de manger ou même de parler. Le simple fait de tirer la lèvre pour voir l’état des aphtes est une souffrance.
Les 10 règles pour stopper les aphtes définitivement
Remédier aux carences alimentaires
Supprimer l’utilisation de certains produits de synthèse
Faites remplacer certains médicaments
Éviter certains aliments déclencheurs
Utiliser les plantes médicinales reconnues les plus efficaces
Utiliser 2 remèdes homéopathiques
Renforcer le système immunitaire
Renforcer la flore intestinale
Faire des bains de bouche
Se reposer et bien gérer son stress
Aphtes, les causes
Ce sont d’abord les enfants qui en souffrent chroniquement et ils représentent 5 à 10 % des cas. Pour les bébés, il est obligatoire de faire appel à un pédiatre qui déterminera les causes des aphtes et prescrira un gel anesthésiant pour que l’enfant puisse s’alimenter. En cause, une immunité en forte baisse pour des raisons encore mal déterminées bien que les scientifiques soupçonnent les virus, ou de manière plus fréquente, un déclenchement après la consommation de certains aliments. Bien que les adultes soient touchés, c’est très rare chez les personnes âgées qui semblent moins réceptives. Même si quelques aphtes semblent déjà douloureux, il peut y avoir une plus forte prolifération et des lésions peuvent s’étendre au palais et au pharynx jusqu’à envahir toute la bouche et peut durer jusqu’à 6 semaines avant de disparaître spontanément, quoiqu’on fasse.
Attention aux carences
Les aphtes peuvent être signes de carences en vitamines B12 ou B6, souvent liées à un trouble de malabsorption (maladie de Crohn), d’insuffisance rénale, de trouble hépatique (cirrhose), d’hyperthyroïdisme, les cycles menstruels et chez la femme enceinte.
Réactions à certains produits de synthèse
En effet, et malheureusement pas seulement en cas d’aphtes, de nombreux conservateurs sont susceptibles de provoquer des aphtes : les E311 et E312 des potages en sachet, le E330 des boissons gazeuses, les E338 à E341, le E407 des glaces.
Et des médicaments comme : les contraceptifs oraux, les antifongiques, l’alendronate contre l’ostéoporose, les bêta-bloquants et également les dentifrice au sodium lauryl sulfate. Plus rare, un antituberculeux (isoniazide).
Rassurez-vous, on peut se soigner pour ne plus en avoir
La première chose la plus importante, voire obligatoire, c’est de se reposer. Les aphtes apparaissent en grande partie à cause de l’épuisement de l’organisme. Votre immunité n’a plus l’énergie nécessaire pour agir. Cela implique aussi d’éviter tout stress : il faut retrouver le calme, fuir l’agressivité et apprendre à relativiser l’importance des événements mal vécus.
Hygiène alimentaire
Jeûne hydrique de 48 heures, pour les adultes. On ne mange rien mais on boit de l’eau, des tisanes ou des bouillons et 24 heures de monodiète pour les enfants et un jus de citron tiède comme boisson (avec un peu de miel) pour les enfants. Des tisanes de thym qui permet de purger l’organisme de ses déchets et de marjolaine pour apaiser le système nerveux sympathique et parasympathique. On reprendre ensuite une alimentation non acidifiante, c’est à dire qu’il faut éviter tout ce qui contient des sucres raffinés, de la viande, des sodas, des aliments industriels.
Ce qu’il faut surtout éviter
Il s’agit, lorsqu’on est sujets aux aphtes, de ne pas consommer les aliments suivants tant qu’on a pas soigné la dégradation de la muqueuse de l’intestin, à commencer par l’intestin grêle, comme dans le cas de la candidose intestinale. Voici donc les aliments que vous devez éviter :
Les fruits secs : noix fraîches, amandes, noisettes, les fruits acides : tous les agrumes, même si le jus de citron est conseillé en traitement d’attaque,
le gruyère,
l’ananas,
la tomate,
la banane,
la fraise,
le kiwi,
le chocolat,
les condiments : poivre, moutarde, épices.
Les plantes médicinales
La guimauve (racine) : mâchez des morceaux de guimauve. Au contact de la salive la racine fond et un gel en sort. Passez la langue imprégnée de ce « sirop » sur les aphtes pour soulager la douleur.
La réglisse : mâchez 3 ou 4 fois par jour des pastilles de réglisse qui forment une pellicule protectrice sur les aphtes et, en les isolant des substances irritantes, contribuent à accélérer leur guérison.
Le citron : il contient des anti-inflammatoires (acides citriques et maliques, citrates de chaux, dérivés flavoniques). Le jus de citron sur les aphtes est un traitement drastique des plus efficaces.
La gemmothérapie (bourgeons macérât)
Noyer : prenez 5 gouttes dans un demi-verre d’eau minérale avant chaque repas pendant 3 semaines. Protège et répare les muqueuses.
Les bains de bouche naturels
Bain de bouche avec une décoction de sauge (la feuille et la fleur) : 1 poignée (20 grammes) pour 1 litre d’eau, 10 minutes dans l’eau à l’ébullition.
Bain de bouche avec l’extrait de pépins de pamplemousse.
Bain de bouche avec une décoction d’ortie fraîche.
Bain de bouche avec 1 verre de Vichy St Yorre (tiède).
Bain de bouche avec du bicarbonate de soude alimentaire qui, généralement, soulage rapidement.
Les huiles essentielles
Arbre à thé et laurier noble : déposez 1 goutte de l’une ou l’autre de ces huiles essentielles sur un Coton-Tige puis appliquez délicatement sur les aphtes.
L’homéopathie
Borax 5 CH
Arsenicum album 5 CH Prenez 3 granules, 3 fois par jour jusqu’à guérison.
Pour résumer, il faut absolument s’alimenter avec le moins de produits transformés (industriels), suivre un régime pendant quelques mois qui vise à redonner l’intégrité de votre muqueuse intestinale, surtout si vous prenez certains médicaments pharmaceutiques que j’ai cité plus haut, apprendre à gérer votre stress, ne pas être dans un contexte de relation agressive et vous reposer.
Je vous conseille les bourgeons macérât de Noyer du laboratoire HERBIOLYS et les bourgeons de Noyer sans alcool du laboratoire BIOGEMM, bourgeons qui existe chez eux aussi en version alcoolisée. Et puis également, j’ai choisi l’extrait de pépins de pamplemousse du laboratoire Dioter
Quand on commence à avoir des pertes de mémoire et des déficits de l’attention, on s’inquiète en imaginant le pire, on rate un rendez-vous noté dans notre planning, on oublie des prénoms, des noms, le titre des livres ou des chansons qu’on aime, le nom du dernier film qu’on a vu, on n’arrive pas à se concentrer sur une tache. On pense alors qu’on commence à se faire vieux. Que notre cerveau commence à perdre ses capacités. Et pire encore, peut-être souffre-t-on de la maladie d’Alzheimer sans le savoir ?
Quelles sont les causes des pertes de mémoire ?
Il n’y a pas que la vieillesse qui est en cause. La charge toxinique du liquide céphalo-rachidien, liquide qui, outre sa fonction à amortir les chocs, de garder le système nerveux central dans un environnement physique et chimique permanent pour le maintenir en bonne santé, est constitué par les polluants divers que nous avons dans notre alimentation, mais la pollution la plus conséquente est atmosphérique avec sa densité croissante de micro-particules en suspension. Ces dernières provoquent même progressivement le rétrécissement du cerveau, comme chez la personne âgée. Ajoutez à cela un mauvais sommeil et vous aurez là toutes les chances d’aggraver le problème. En effet, le cerveau fait son nettoyage la nuit, notamment pendant le sommeil profond. Avec l’âge, le sommeil est de plus en plus court et surtout sur la phase de sommeil profond. Il est donc indispensable de surveiller dans un premier temps ce que nous pouvons limiter et j’entends par là notre alimentation qui doit être la plus saine possible afin de réduire les sources toxiniques.
Comment nourrir nos neurones ?
Rien ne sert de vous précipiter sur les sudokus pour entretenir vos fonctions cérébrales. Même si cela vous permet d’entretenir une activité intellectuelle, ce n’est certainement pas suffisant pour éviter l’effet des toxines sur la santé de votre cerveau. Ni même du vieillissement. Alors, qui dit nourrir les neurones veut dire aussi éliminer les déchets. Exactement comme ce que nous faisons au niveau de la digestion. Nous mangeons et nous devons éliminer les résidus de notre digestion. Et pour cela, il faut entretenir en partie le réseau capillaire sanguin du cerveau. Les vaisseaux capillaires sont les plus petits vaisseaux sanguins de notre circulation sanguine, les plus fragiles aussi. Pour cela, j’utilise le Ginkgo biloba qui est une plante extraordinaire pour les renforcer et les régénérer.
Bon, et puis, qu’est-ce qui fait que la vieillesse réduit l’activité des neurones ?
Les cellules nerveuses, comme la rétine d’ailleurs, ont besoin de substances qui sont des facteurs de croissance nommés N.G.F. (Neuronal Growth Factor) pour se régénérer. Avec l’âge, la synthèse des N.G.F. diminue et c’est surtout les neurones de l’hippocampe (zone du crâne où s’emboîte la première vertèbre cervicale) qui sont très gourmands pour la fonction de mémorisation et qui en pâtissent. La poudre d’un champignon médicinal, l’hericium, utilisée depuis plusieurs millénaires par la médecine traditionnelle chinoise et reconnu aujourd’hui par la science, a des propriétés remarquables pour stimuler la synthèse de ces N.G.F.
Pertes de mémoire et déficits de la concentration chez les véganes
En cas d’une absence de supplémentation en vitamine B12 sur une longue période, il y a des déficits de la concentration souvent constatés. Il faut y penser et demander à votre médecin de prescrire une analyse pour éviter de se tromper de cause, notamment incriminer les pollutions de l’environnement ou bien une maladie. Pour rappel, la vitamine B12 participe à la régénération des neurones et de la myéline, nécessaire à la vitalité intellectuelle et à la mémoire à court terme.
Ma sélection de compléments alimentaires
L’Hericium ou crinière de lion
L’Hericium (Hericium erinaceus), champignon a usage médicinale (mycothérapie) a pour propriétés la régénération neuronale grâce à l’héricénone et l’érinacine A, stimulantes des N.F.G. dont je vous ai parlé plus haut mais aussi d’un autre facteur de croissance, B.N.D.F. (Brain-Derived Neurotrophic Factor) qui protège et stimule aussi la croissance des neurones et des synapses. L’Hericium est un neuro protecteur très performant dans les pertes de la mémoire et les déficits de concentration. Ce champignon aide aussi à prévenir ou lutter contre les AVC et les brûlures gastriques.
ATTENTION : L’Hericium est contre-indiqué chez les personnes atteintes de pathologies avec un taux NGF (facteur de croissance des nerfs) élevé. Il est donc contre indiqué en cas de cystite interstitielle, d’ovaire polykystique et de fibromyalgie.
J’utilise l’Hericium bio en poudre de chez amoseeds qui est d’excellente qualité et pour ceux qui préfèrent les gélules (parce qu’ils n’aiment pas le goût), l’Hericium bio d’un laboratoire spécialisé, PHYTOSUD.
Le Bacopa
Le Bacopa (Bacopa Monnieri) est utilisé depuis des millénaires et fait partie des plantes majeures de la pharmacopée ayurvédique pour rééquilibrer notamment les trois doshas (Vâta, Pitta et Kapha). Ce sont les feuilles de Bacopa ont des propriétés très bénéfiques sur le cerveau :
Neuro protectrice
Anti-inflammatoire
Mémorisation
Concentration
Humeur
Les propriétés du Bacopa sont en grande partie dues aux bacosides A et B qui favorise en premier lieu la mémorisation. C’est une plante qui procure une stabilité de l’humeur, notamment très bénéfique pour les personnes souffrant des troubles de déficit de l’attention et d’hyperactivité (TDAH).
Je vous conseille le Bacopa du laboratoire Unimedica et celui du laboratoire PHYTOBIO ECO que vous pouvez trouver sur le site de lavienaturelle.
Le Ginkgo
Le Ginkgo (Ginkgo biloba), connu aussi sous le nom « d’arbre aux mille écus » est un arbre extrêmement résistant et pouvant vivre plus de 1000 ans. Il fait partie des plus anciens arbres, vieux de plus de 300 millions d’années. Il a résisté à tous les grands bouleversements géologiques et climatiques qu’a connu notre planète. Il est utilisé en Chine et au Japon depuis plusieurs millénaires pour ses propriétés remarquables sur la vitalité du cerveau, notamment sur la mémoire et la concentration. Une prise régulière de Ginkgo à lui tout seul peut restaurer la mémoire et l’irrigation du cerveau.
Je préfère le Ginkgo en bourgeons macérât. Les cellules souches pour les petits vaisseaux sanguins capillaires sont pour moi plus adaptés et les gouttes plus pratique. J’utilise les bourgeons de Ginkgo du laboratoire BIOGEMM. Il y a du Ginkgo avec alcool et du Ginkgo sans alcool (flacon bleu Aquagemm) et GINKGOGEM du laboratoire HERBALGEM qui se trouve assez facilement en magasin bio ou dans certaines pharmacies.
Encore une fois, l’ostéoporose fait partie de ces maladies invalidantes, en grande partie liées aux conséquences de notre mode de vie moderne, qui nous a distrait des règles d’hygiène essentielles et qui laissent les malades dans l’angoisse d’une fatalité due à l’âge. L’ostéoporose est une diminution progressive de la densité osseuse sur l’ensemble du squelette qui entraine de grands risques de fractures dues à la fragilisation de l’os, même lors de chocs mineurs. Les plus fréquentes sont celles du col du fémurs. En France, selon l’INSERM (2017), environ 377 000 personnes en souffrent chaque année. Cela représente 1 femme sur 4 et 1 homme sur 8 pour les plus de 50 ans. L’ostéoporose occasionne des fractures de la hanche, du col du fémur (les plus nombreuses), de l’humérus, des vertèbres, du bassin, des côtes, des clavicules, du tibia, du sternum, des omoplates. L’os est constitué de tissus, comme tout ce qui constitue le corps, très dense, mais dont les cellules se renouvellent régulièrement. Un os n’est pas mort mais bien vivant. Il a un circuit nerveux, des petits vaisseaux sanguins (capillaires) et un circuit lymphatique qui permettent de nourrir les cellules osseuses et d’évacuer les déchets, les toxines et les cellules mortes. Cela permet aussi à l’os d’avoir une certaine élasticité. Le renouvellement cellulaire de l’os s’appelle le remodelage.
Les causes de l’ostéoporose
Avec le rallongement de l’espérance de vie, il est mécanique que le nombre de personnes souffrant d’ostéoporose augmente. Hormis ce phénomène également démographique, il faut en premier lieu pointer du doigt les carences nutritionnelles dues à une mauvaise alimentation ou la pratique de certains régimes qui deviennent, pour finir, un mode d’alimentation, surtout s’il sont commencés très jeune, plus particulièrement chez les femmes. Et puis, les raisons liées à l’âge avec les troubles hormonaux à la ménopause, les carences en vitamine D et le manque d’exercice physique. Ensuite, il y a tout ce qui est lié à un stress permanent entraînant l’hyper-acidité qui déminéralise ou la malabsorption du calcium par l’intestin ou encore le tabagisme. Dans un certain nombre de cas, néanmoins non négligeable, il y a la prise régulière de certains médicaments qui entraîne aussi l’ostéoporose.
L’adolescence peut amplifier l’ostéoporose chez la femme
C’est à l’adolescence que la densité osseuse a le pic le plus fort. De 25 à 40 % et augmente jusqu’à 10 % chez la femme chaque année à partir des premières règles pour freiner à 0,3 % après 22 ans. C’est une période cruciale pour avoir un capital osseux au maximum afin de prendre de l’avance pour l’après 50 ans. Si une adolescente souffre de troubles du comportement alimentaire, au plus grave avec l’anorexie, d’insuffisance ovarienne, de traitements fréquents à base de cortisone, de maladies chroniques ou de cancer, elle risquera une ostéoporose plus importance du fait des carences de masse osseuse engendrées par les troubles énumérés. Et pour le dernier cas important, c’est le sport intensif à l’âge de l’adolescence.
L’ostéoporose selon l’énergétique chinoise
En médecine traditionnelle chinoise, la solidité de l’os est une faiblesse de l’énergie des reins. C’est en effet les reins qui ont la charge, entre autre, de la santé des os. Ce qui peut perturber l’énergie des reins peut être d’ordre émotionnel. Les émotions liées aux reins sont les peurs en relation avec le passé familial, des phobies ou l’insécurité. Les symptômes qui peuvent vous faire penser à un vide d’énergie (Yin, élément Eau) des reins, sont :
la sécheresse de la peau et de la bouche,
des bouffées de chaleur,
une baisse auditive,
une fatigue générale,
des douleurs lombaires et des genoux,
une baisse de libido,
des urines foncées, etc.
Mais les rein ne sont pas seuls dans cette histoire. En effet, ils sont sous la direction de la rate. Si vous avez des ballonnements, la digestion lourde, un manque d’appétit, les mains froides, des selles molles, vous souffrez surement d’un vide d’énergie de la rate. A son tour, l’anxiété, les ruminations et une alimentation crue et froide excessive font baisser l’énergie de la rate. C’est notamment souvent un risque chez les tempéraments hippocratiques de type lymphatique (nature froide et humide).
Comment limiter l’ostéoporose ?
Eaux minérales riches en calcium et pauvres en sel
Les eaux minérales sont généralement conseillées, surtout les plus riches en calcium et pauvres en sodium comme :
Courmayeur
Salvetat
Vittel
Cependant, ce n’est pas par l’eau que nous pouvons nous recharger suffisamment en calcium. En effet, car pour assimiler les 1000 mg de calcium par jour nécessaire, il faudrait être sûr ou en capacité de boire 2 litres par jour de Courmayeur, 3 litres de Salvetat et 3,5 litres de Vittel ! En réalité, manger des légumes verts nous permet un apport journalier suffisant, sauf si on souffre d’inappétence, de prises d’anticoagulants (éviter la vitamine K1) ou que l’on préfère les repas carnés plutôt que les légumes. Dans ce cas il vaut mieux avoir recours aux compléments alimentaires que j’indique plus bas.
L’alimentation idéale pour lutter contre l’ostéoporose
L’alimentation de type Crétois est la plus favorable pour conserver un équilibre acido-basique nécessaire au bon fonctionnement de notre métabolisme. Également intéressant, un aliment utilisé par les japonais, le natto, serait aussi remarquable pour éviter l’ostéoporose. En effet, les propriétés du natto sur le squelette ont été découverts par l’équipe d’un spécialiste du calcium, le professeur Masao Kaneki, qui s’était interrogé sur le fait qu’une portion de la population japonaise semblaient ne pas souffrir de l’ostéoporose. Le natto est fabriqué avec du soja fermenté avec une bactérie particulière, le Bacillus subtilis natto. Son effet positif sur l’ossature est dû à la présence de la vitamine K2 MK-7, qui est une grande régulatrice du calcium. Elle permet en effet de fixer efficacement dans les os le calcium et d’évacuer en même temps son excédent des artères et les veines pour éviter les dépôts qui risquent leur calcification avec les conséquences potentiellement mortelles que l’on rencontre avec les AVC. Le natto étant une spécialité japonaise, il n’est pas toujours facile d’en trouver près de chez soi et il faut aussi aimer son goût qui peut surprendre. On l’utilise un peu comme le gruyère que l’on met sur les aliments.
Stimuler les os pour les renforcer
Tant que c’est possible, et surtout si on pratique régulièrement depuis très jeune, le sport, qui contraint les os à travailler tout le temps est un moyen important pour entretenir la densité des os. Quand vous courrez, par exemple, les chocs que subissent les os des jambes envoient des signaux au cerveau qui donne des ordres pour assimiler plus de calcium pour afin de les renforcer. Si on ne bouge pas beaucoup et qu’on reste assis la plupart du temps, ce qui ne sert pas vraiment ne devient plus prioritaire pour le réapprovisionnement des matériaux de reconstruction. C’est la fonction qui entretien l’organe. Pour les autres os du corps qui ne sont pas dans les mêmes conditions de chocs que les jambes, c’est la traction des tendons fixés sur les os qui demande la nécessité d’être renforcé par des apports en calcium plus importants. Bien évidemment, les personnes qui ont subit des accidents avec des fractures multiples ou mal consolidées peuvent être limitées pour l’exercice physique.
Les compléments alimentaires pour lutter contre l’ostéoporose
Si nécessaire, on peut compléter son alimentation avec des compléments alimentaires riches en calcium, en silice, en anti-douleur, anti-inflammatoire et anti-acide.
La lithothérapie (minéraux)
CALCAIRE DE VERSAILLES D8 : consolide les fractures (enfants et vieillards), ostéoporose, décalcification
Vitamine D
On voit de nombreux articles recommandant de prendre de la vitamine D pour renforcer l’ossature. La vitamine D est en effet indispensable à l’assimilation du calcium, pour la solidité des os et la reproduction cellulaire. Mais des études Australiennes montrent que sans des exercices physiques quotidiens, la vitamine D seule ne consolide pas l’ossature.
Le magnésium
La prise de magnésium conjointement à la prise de calcium limite sa fuite (du calcium) qui n’est pas utilisé immédiatement par l’organisme avec l’inconvénient de partir par les urines et plus gênant de s’accumuler dans les tendons ou de former des plaques d’athéromes dans les artères.
L’homéopathie
CALCAREA PHOSPHORICA 15CH : 1 dose, 1 fois toutes les 3 semaines pendant 4 mois
SYMPHYTUM 5 CH : très efficace pour favoriser la consolidation rapide des fractures AURUM METALLICUM 5 CH : en cas de douleurs osseuses
EKLA LAVA 5 CH : en cas de douleurs osseuses les plus intenses
La gemmothérapie
La gemmothérapie est l’usage des bourgeons de plantes, plus exactement l’usage des cellules souches des bourgeons, la forme galénique la plus récente de la phytothérapie mis au point et étudiée pendant plus de 20 ans par le docteur Belge Pol Henri. C’est sous forme liquide (macérât glycériné) que l’on prend de manière standard à raison d’une quinzaine de gouttes par jour avec un peu d’eau minérale avant un repas. Les résultats et l’efficacité des bourgeons de plantes est remarquable. J’utilise quasiment tout le temps cette technique depuis 20 ans avec la satisfaction de la plupart des personnes que j’ai conseillé.
Femme : AIRELLE, facilite l’assimilation du calcium par l’intestin
Homme : SEQUOIA, renforce la structure osseuse
BOULEAU PUBESCENT, restaure le terrain, anti acide
CASSIS, anti inflammatoire articulaire, consolide les fractures
PIN, reminéralisant, anti rachitique
PRÊLE, facilite l’assimilation du calcium et renforce la structure osseuse
Phytothérapie
LA POUDRE DE LITHOTHAMNE (algues calcaires) : anti acide (effet pansement sur la muqueuse gastrique), reminéralisant, anti douleur, stimulant de la digestion et du transite LA PRELE : anti-rhumatismale, décalcification, déminéralisation, anti acide LE BAMBOU : anti douleur, reminéralisant L’HARPAGOPHYTUM : anti douleur, anti inflammatoire articulaire L’ORTIE (feuille) : reminéralisante
Lutter contre l’hyperacidité
Un corps trop acide va obligatoirement déminéraliser. Je rappelle que manger trop sucré (sucres raffinés), trop de viande ou de charcuterie, de plats industriels ou prendre beaucoup de médicaments pharmaceutiques génère un terrain très acide. Et le corps, pour se débarrasser et se protéger de l’agressivité des acides a besoin de calcium et de minéraux. Si tel est le cas, il faut suivre en parallèle de la reminéralisation une cure anti-acide.
Le thé vert torréfié à la vapeur (japonais) a un effet général d’assainissement de l’organisme.
Le Bancha est particulièrement recommandé car il possède notamment le plus grand potentiel de désacidification de tous les thés verts. Il est recommandé de boire quotidiennement 2 portions de Bancha, de préférence au déjeuner et au dîner, environ 20 minutes après avoir mangé. A cette fin, il faut préparer un Bancha de haute qualité comme suit : 0,3 litres d’eau par portion, 2 cuillères à café, température de l’eau à 60 ° C et 2 minutes d’infusion.
L’Aubier de tilleul (décoction), 3 tasses par jour pendant 21 jours par mois.
Orthosiphon feuille (tisane), 3 tasses par jour pendant 21 jours par mois.
Cassis feuille (tisane), 3 tasses par jour pendant 21 jours par mois.
Ma sélection de produits naturels
La poudre de lithothamne norvégienne
La poudre de lithothamne (Lithothamnum calcareum) est une algue rouge qui vit principalement dans les profondeurs des océans de Norvège, d’Irlande, d’Island et du Brésil et qui a la faculté de cristalliser le calcium. Elle est récoltée, séchée et broyée en poudre. Elle est reminéralisante (calcium), protectrice des muqueuses intestinales contre l’acidité gastrique, régulatrice acido-basique. La poudre de lithothamne, très riche en calcium, contient du magnésium qui optimise son assimilation et sa fixation. Le magnésium, comme je le disais plus haut, évite également sa perte (élimination par la vessie, dépôts dans les tendons et athéromes dans les artères).
Je conseille les gélules (plus précis pour doser les apports journaliers) de poudre de lithothamne « aLGHE » chez Onetera qui sont titrées à 500 mg. Puis celle de chez MGD (gélules titrées à 400 mg) que l’on peut se procurer chez Greenweez. Les deux marques sont despoudres de lithothamne qui sont garanties provenant de Norvège.
Les bourgeons macérât de plantes
Les bourgeons macérât de plantes (gemmothérapie) sont une extraction douce des cellules souches végétales. Leur patrimoine génétique ont la propriété de réinformer notre propre ADN pour stimuler les fonctions et la communication cellulaires déficientes. L’organisme va être stimulé pour assimiler le calcium que vous allez prendre en compléments alimentaires (poudre de lithothamne, Prêle, Bambou). L’action des bourgeons est différente d’une tisane ou des gélules de plantes qui agissent sur notre organisme avec des principes actifs. Avec les bourgeons, il n’y a pas de risques de toxicité. Quelques gouttes par jours, très pratique, avec un peu d’eau minérale en dehors des repas.
Mes préférés : OSTEOGEM du laboratoire Herbalgem. Également, GemmoCapitalOsseux (sans alcool) et les bourgeons de Prêle du laboratoire Biogemm ou le complexe ARTICULATIONS de Herbes et traditions. Il existe bien entendu d’autres fabricants de qualité.
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