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A propos thmorfin

Je suis naturopathe depuis plus de 25 ans et auteur de 2 livres : Soignez enfin votre candidose intestinale et Ma bible de la naturopathie. Je suis également magnétiseur et radiesthésiste, don de famille de plusieurs générations. Je suis formé à de nombreuses discipline comme l'homéopathie, l'aromathérapie, les fleurs de Bach, la gemmothérapie, la nombrologie, la santé de l'habitat, le décodage biologique et bien d'autres encore.

10 remèdes naturels plus forts que les tisanes

L’usage des plantes médicinales est aussi vieux que l’humanité si l’on s’en tient aux découvertes archéologiques. J’ai grandi avec les tisanes et heureusement pour moi qu’elles étaient édulcorées au miel. Cela fait pas loin de 20 ans maintenant que j’utilise comme remède cette dernière branche de la phytothérapie qui est à son origine la phytembryothérapie, telle que l’a dénommé son inventeur, le Dr Pol Henry. La gemmothérapie est la dénomination la plus courante désormais. Il s’agit d’une macération de bourgeons dans de l’eau, de la glycérine et de l’alcool à part égale qui dure entre 21 et 30 jours. Le macérât mère obtenu s’utilise en remède sous forme de gouttes que l’on prend avec un peu d’eau en cure pour différentes maladie. L’intelligence et la force vitale des bourgeons donnent des résultats étonnant là où d’autres thérapies sur certaines maladies ne sont pas concluantes. Bien entendu, il faut toujours d’abord passer par le diagnostic du médecin sur votre réel état de santé.

Les arbres, arrivés des millions d’années avant nous, sont nos premiers guérisseurs

En nous promenant dans la campagne, nous ne nous posons pas la question des origines des plantes et des arbres. Pourtant, ils sont apparus avant nous il y a environ 3,5 milliards d’années pour les algues bleues qui vivaient dans les océans et 220 millions d’années pour les premiers arbres, les conifères étant les premiers. Les feuillus commencèrent leur apparition il y a 65 millions d’années. Et quant à l’homme, du moins notre espèce homo sapiens, elle ne date que de 220 mille ans. Ils contiennent en eux un patrimoine génétique et des substances infinies suite à l’adaptation progressive des milieux dans lesquels ils ont évolués. D’ailleurs, les plantes médicinales sont aussi les plus nombreuses dans les forêts.

Qu’y a t’il d’intéressant à mettre en relation entre les arbres et les hommes pour se soigner ?

Si nous commençons par les premiers arbres, les conifères, nous avons ici des espèces qui sont les seules dans ce monde exclusivement minéral a pouvoir s’élever grâce à une colonne vertébrale. J’entends par là que contrairement à un palmier, les arbres ont un tronc qui permet de porter des branches. Le palmier n’a ni tronc ni branches. Sa verticalité est due aux « moignons » des feuilles séchées (pétioles persistants) qui s’empilent formant une tige que l’on nomme un stipe. Se mettre debout est le propre de l’homme dans le règne animal. Dans le monde végétal, cette élévation a débuté avec les conifères. Mais contrairement à nous, les arbres sont restés debout sans se mettre à marcher. C’est surement pour nous montrer le chemin du ciel, le chemin de l’élévation.

Que peuvent nous apporter les bourgeons utilisés en gemmothérapie ?

Ainsi, sur le plan des informations génétiques contenues dans les cellules souches des bourgeons de la plante, cette solidité et cette pulsion verticale pourra être restituée à nos propres cellules par l’ingestion d’un macérât. Le bourgeon est d’ailleurs plus actif et avec un rayon d’action plus large que chaque partie de la plante prise individuellement. Le célèbre médecin du 11ème siècle Avicenne n’avait-il pas affirmé : « Le tout est plus grand que la somme des parties ». C’est ce qu’a démontré le Dr Pol Henry dans les années 60 avec près de 20 ans de travaux cliniques continué ensuite par Max Tétaux.

Les conifères soignent notre structure minérale

Nous trouvons dans l’évolution des arbres une chronologie de la construction du corps humain. Cela commence par la structure minérale qui soutien le tout, c’est à dire le squelette. C’est ainsi que, curieusement, les premiers arbres sont performant dans les besoins premiers de la conception animale dans un ordre chronologique.

Les 10 remèdes plus puissants que des tisanes

Voici donc ces 10 remèdes naturels extraits des bourgeons de certains arbres. Ce sont donc ces fameux macérâts glycérinés de bourgeons chargés de cellules souches représentant la potentialité et la puissance d’une jeune plante entière.

SAPIN : il représente la pulsion verticale, la colonne vertébrale chez l’homme. C’est aussi l’os. Les bourgeons de sapins sont utilisés pour les problèmes de croissance chez l’enfant, de scoliose ou de déminéralisation.

PIN : c’est le mouvement dans la verticalité. C’est le cartilage entre les os. Les bourgeons sont utilisés pour les problèmes articulaires.

SEQUOÏA : C’est la verticalité finalisée. C’est le mouvement. On est debout, en relation entre Ciel et Terre et on se déplace. Ce sont les tendons qui rendent mobile les os et les cartilages et les maintiennent entre eux. Les bourgeons de sequoïa sont utilisés pour la souplesse des tendons.

CÈDRE : c’est la protection de la verticalité. La peau qui entoure os, cartilages et tendons. Les bourgeons de cèdre sont un excellent draineur de la peau, notamment pour les peaux de type sèche.

Notre force peut se fournir dans les arbres feuillus

Après le squelette, les feuillus pour notre force vitale. Les bourgeons de tous les feuillus, arbres de l’ère secondaire et tertiaire comprenant également les arbrisseaux et les sous arbrisseaux sont utilisés pour les fonctions métaboliques, immunitaires, hormonales ou nerveuses. En voici quelques exemples :

CHÊNE : il donne la force et l’enracinement. Les bourgeons de chêne sont utilisés contre la fatigue et la sénescence précoce.

CASSIS : il donne l’impulsion de la combativité et la capacité de se défendre. Les bourgeons de cassis stimulent les surrénales, sont anti-inflammatoires et antihistaminiques.

FIGUIER : il permet de digérer la vie. Les bourgeons de figuier sont utilisés en cas de stress permanent qui altèrent les fonctions digestives, l’estomac en particulier.

TILLEUL : Au moyen-âge, Hildegarde de Bingen (célèbre guérisseuse allemande divinement inspirée), disait des bourgeons de tilleul qu’elle utilisait : « le tilleul est l’image même de la fragilité et la chaleur de ses racines est souveraine contre les plus graves fléaux qui menacent l’homme ». Le tilleul est un puissant remède du système nerveux. Il agit non seulement sur la psyché de l’homme mais aussi sur l’organisme qu’il draine de ses toxines en même temps qu’il apaise le système intestinal. Il est d’une aide précieuse pour faciliter l’endormissement ou les réveils fréquents.

OLIVIER : il apporte la paix dans la vie. Les bourgeons d’olivier sont utilisés dans les cas d’hypertension, de cholestérol et de diabète.

AUBÉPINE : elle permet de s’adapter aux événements de la vie. Les bourgeons d’aubépine soignent les troubles du rythme cardiaque.

En conclusion

Les arbres sont une vraie base d’informations pour nous. Leur évolution millénaire cumule toutes les fonctions de vie dont l’homme dispose pour être ce qu’il est. Les végétaux évolués cumulent une sommes d’expériences dont nous sommes, au final, la synthèse. Aujourd’hui, grâce à l’utilisation des macérâts de bourgeons, nous pouvons restituer à nos propres cellules les informations déficientes pour leur bon fonctionnement. La gemmothérapie inventée par Pol Henry semble être une voix thérapeutique naturelle d’avenir.

Thierry Morfin, naturopathe, coach bien-être, Paris 15e

Photo de Petr Ganaj sur Pexels.com

Ma sélection de compléments alimentaires

Voici les laboratoires où je me fournis. LA-ROYALE, HERBALGEM, BIOGEMM, HERBIOLYS, HERBES ET TRADITIONS.

Marre des toxines ? Mettez-vous au charbon… activé

La première fois qu’on m’a proposé de prendre du charbon pour me nettoyer les intestins, parce que j’avais des ballonnements qui n’en finissaient pas, je dois avouer que j’ai été quelque peu surpris. J’avais appris à me soigner en buvant un verre d’argile le matin, en cure, mais le charbon, pour moi, ce n’était rien que la suie des cheminées ou les restes d’un feu de camps ! Comment du bois brûlé pourrait-il avoir une quelconque utilité pour des intestins ? Alors, évidemment, je me suis renseigné très vite sur ce soi-disant usage médical du charbon. Et bien oui, incroyable ! Il y a effectivement une différence entre le charbon de bois de la cheminée ou du feu de camps. Enfin, ce n’est pas entièrement une différence, mais une adaptation.

Peut-on utiliser le charbon de la cheminée ?

Le charbon pour usage médical est traité de manière à avoir des micro-perforations qui lui permettront d’agir comme une éponge, un peu comme une des propriétés de l’argile. En ce qui concerne le charbon activé, on parle de pouvoir d’adsorption quand il s’agit d’un solide poreux et non d’absorption. Et dans le cas du traitement du charbon activé, la porosité est accrue et lui confère l’incroyable capacité de capter les toxines, les impuretés et les bactéries pathogènes de l’intestin. Les chercheurs ont évalué qu’un gramme de charbon activé a une capacité d’adsorption équivalent de 3 à 15 terrains de volleyball. Le charbon activé adsorbe 100 fois son volume !

Comment fabrique-t-on du charbon activé ?

Le charbon végétal activé provient donc de bois ou de racines de bois calcinés. On utilise généralement du bois tendre (tilleul, saule, bouleau, tremble, peuplier) ». Il peut également produit à partir de la mousse de tourbe ou de la noix de coco. Le charbon activé fait à partir de noix de coco est le plus adsorbant.

Première étape de la fabrication du charbon activé

Dans un premier temps, on procède à ce qu’on appelle la carbonisation. Les végétaux sont chauffées à des températures variant entre 600 et 900 degrés centigrades, en étant dans un confinement privé d’oxygène. Cela permet de créer dans le bois carbonisé une première phase de micro-perforations.

Deuxième étape de la fabrication du charbon activé

C’est l’étape de l’activation. La matière végétale est calcinée à nouveau, à partir des mêmes températures, en lui ajoutant de la vapeur d’eau, de l’air ou des gaz oxydants.
Cette deuxième combustion a pour effet de provoquer la formation de très nombreux petits pores. C’est ce traitement qui confère au charbon végétal le phénomène de l’activation. C’est là que le charbon acquéreur son pouvoir adsorbant. En surface, les atomes sont convertis en oxydes et acquièrent la capacité d’adsorber différentes substances toxiques, dont les plus petites molécules telles que le phénol, qui est un poison s’il n’est pas éliminé. En poursuivant l’activation, on crée des pores intermédiaires capables d’adsorber des molécules de taille moyenne.

Que fait-on une fois ces deux carbonisations faites ?

Une fois le charbon végétal activé, on le pulvérise en fine poudre et chaque particule présente alors une extraordinaire surface d’adsorption. En fait, un centimètre cube de charbon végétal activé présente une surface d’un kilomètre carré. L’adsorption est un phénomène physique qui permet l’épuration. C’est une action biologique qui élimine une substance toxique du plasma sanguin en l’éliminant par le foie, les reins ou les intestins.

Le charbon activé est un aspirateur à toxines dans l’intestin

Lorsqu’il est consommé, le charbon végétal activé demeure dans l’intestin jusqu’à ce qu’il soit évacué dans les matières fécales. Vous n’avez rien à craindre. Votre intestin n’absorbera pas le charbon et ne ternira pas votre sang. Mais c’est un puissant agent nettoyant de l’organisme. Lorsqu’il est administré en quantité suffisante, il est en mesure d’inhiber l’absorption, par l’organisme, d’un élément toxique, mais également d’épurer le sang des éléments impurs déjà absorbés pour les éliminer par par les voies naturelles.

Le charbon activé permet aussi d’éviter la réabsorption de certains déchets du métabolisme que le foie a éliminé dans la bile. Il s’oppose également à la réabsorption du cholestérol éliminé dans l’intestin.

Le charbon activé adsorbe toutes les substances indésirables. C’est le cas des produits chimiques, des médicaments de synthèse, des métaux lourds, des pesticides, des engrais chimiques, des additifs alimentaires et autres substances toxiques. Il capte toutes ces substances indésirables et les accompagne jusqu’à la sortie du côlon.

Le charbon activé peut aussi capter et neutraliser certains déchets normaux qui se trouvent dans l’intestin. Il absorbe les diverses toxines, des bactéries, et des virus pathogènes. Il absorbe également les gaz intestinaux. Et c’est un puissant antidote contre la plupart des poisons. Il fait partie depuis toujours des moyens utilisés dans les centres anti-poisons.

Le charbon végétal activé ne nuit pas à l’absorption des nutriments ?

Le charbon activé ne s’oppose pas à l’assimilation des nutriments. De nombreuses études montrent que le charbon végétal activé semble agir sélectivement. Il capte et neutralise les substances indésirables mais laisse passer les substances utiles.

On recommande le charbon végétal activé dans les cas suivants :

  • ballonnements
  • brûlures d’estomac
  • cholestérol élevé
  • diarrhée
  • dysenterie
  • fermentations
  • flatulences
  • flore intestinale perturbée
  • irritation de l’intestin
  • Insuffisance rénale
  • intoxication alimentaire
  • ingestion de substances toxiques
  • mauvaise digestion
  • putréfactions
  • triglycérides élevés

Hormis ma première expérience du charbon activé pour les ballonnements, j’ai aussi utilisé le charbon activé en cas de gastro-entérite avec un soulagement total en moins de 12 heures. Le même résultat pour mes enfants. L’idéal est de prendre de l’extrait de pépins de pamplemousse dans un verre d’eau pour éliminer les bactéries pathogènes dans l’intestin plus rapidement. Bien entendu, il faut s’y reprendre parfois à plusieurs reprises aux premières heures de la gastro si on vomit dès que l’on boit.

Le charbon activé en cas d’insuffisance rénale

Le charbon activé a été utilisé avec succès dans l’insuffisance rénale aiguë, par le K.F. Kopp et dans l’insuffisance rénale chronique par Hippocrate Yatzidis. Ces médecins ont apportés une grande contribution à la connaissance et l’utilisation du charbon végétal activé dans un problème de santé aussi grave que l’insuffisance rénale, dont le traitement par dialyse ne constitue pas la meilleure solution. L’utilisation du charbon végétal activé dans des cas d’insuffisance rénale est également documenté dans la note scientifique :

Digoxin toxicit in chronic renal failure: treatment by multiple dose activated charcoal intestinal dialysis; Critchley and Critchley Hum Exp Toxicol.1997; 16: 733-735 Department of Clinical Pharmacology University of Hongkong

Contre-indications
L’usage du charbon activé par voie orale est contre-indiqué pour les personnes constipées, souffrant d’ulcère gastro-duodénal, d’hernie digestive ou encore d’occlusion intestinale.

Posologie

On peut prendre jusqu’à 100 grammes de charbon activé par jour sans risquer le moindre problème de santé bien que les dosages conseillés sont beaucoup plus bas. On suggère un gramme par jour pour une dose d’entretien. Lors de certains problèmes graves, tels que l’insuffisance rénale avancée, ou des problèmes de cholestérol élevés, des doses de 20 grammes et plus par jour ont été utilisées. On doit diluer la poudre dans une quantité suffisante d’eau, au moins 250 ml, sous risque d’étouffement. Ne pas administrer de cette façon à de jeunes enfants ou à des personnes ayant de la difficulté à avaler, à respirer ou ayant des symptômes graves comme la léthargie, la somnolence, une crise épileptique ou de l’ataxie.

Utilisation

Le charbon activé peut-être consommé régulièrement en poudre ou en capsules pour traiter des problèmes mineurs, tels que troubles gastro-intestinaux, flatulences, les ballonnements.

Pour les troubles plus sérieux, diarrhées, intoxication ou empoisonnement, des doses plus importantes, sous forme de charbon végétal activé en poudre, doivent être consommées. On peut consommer 1 c. à café ou à soupe, selon le problème à traiter, jusqu’à 4 fois par jour.

ATTENTION. Il ne faut pas consommer de charbon activé en même temps que des médicaments. Le charbon activé réduit fortement ou inhibe complètement l’action de ceux-ci. Il faut une durée d’au moins deux heures entre les deux.

Thierry Morfin, naturopathe, coach bien-être, Paris 15e

Le meilleur ouvrage sur le charbon végétal activé : « Mon petit docteur », de Danièle Starenkyj paru aux Éditions Orion en 2002.

Ma sélection de charbon activé

Je vous conseille ceux que j’utilise pour leur qualité. Le charbon activé en poudre du laboratoire 1-2-3 gélules et le charbon activé en gélules de Propos’Nature. Ils sont tous les deux sans produits chimiques et issus de noix de coco (les plus performants). Il existe d’autres fabricants respectueux bien entendu.

Les liens qui renvoient aux sites marchands sont des suggestions. Les prix des produits peuvent varier en fonction des sites et des promotions.

Photo de Malte Luk sur Pexels.com

Les 10 règles pour stopper les aphtes définitivement

Bon sang que ça fait mal ! Impossible de manger tellement ces ulcérations dans la bouche font souffrir. Plus jeune, j’en souffrais régulièrement et j’appréhendais les prochains épisodes. C’est un peu la même chose pour ceux qui souffrent d’herpès. Mes parents m’ont donné un tas de médicaments, des bains de bouche et du gel à mettre sur les aphtes mais rien n’a vraiment été efficace. Ils me disaient de faire attention à ne pas manger de gruyère ou des noix et de bien me brosser les dents. Mais je me souviens que j’avais des aphtes sans pour autant en avoir mangé dans la plupart des cas. C’est bien plus tard, en appliquant les règles d’hygiène de la naturopathie que j’en suis venu à bout définitivement. Mais ça m’a pris environ deux ans.

C’est quoi un aphte ?

Cela ressemble à des petites taches blanches qui font irruption à l’intérieur de la bouche, sur la muqueuse des joues ou de la langue. Ce sont en réalité de petites ulcérations isolées ou en groupe qui mesurent de 2 mm à 1 cm. Lorsque les aphtes ont cette taille ils guérissent en une à deux semaines. Comme je l’exprimais plus haut, c’est douloureux, comme si on mettait de l’acide sur des cicatrices. Et cela devient vite difficile de manger ou même de parler. Le simple fait de tirer la lèvre pour voir l’état des aphtes est une souffrance.

Les 10 règles pour stopper les aphtes définitivement

  • Remédier aux carences alimentaires
  • Supprimer l’utilisation de certains produits de synthèse
  • Faites remplacer certains médicaments
  • Éviter certains aliments déclencheurs
  • Utiliser les plantes médicinales reconnues les plus efficaces
  • Utiliser 2 remèdes homéopathiques
  • Renforcer le système immunitaire
  • Renforcer la flore intestinale
  • Faire des bains de bouche
  • Se reposer et bien gérer son stress
Visage de femme triste avec la bouche occultée par le message "Help"

Aphtes, les causes

Ce sont d’abord les enfants qui en souffrent chroniquement et ils représentent 5 à 10 % des cas. Pour les bébés, il est obligatoire de faire appel à un pédiatre qui déterminera les causes des aphtes et prescrira un gel anesthésiant pour que l’enfant puisse s’alimenter. En cause, une immunité en forte baisse pour des raisons encore mal déterminées bien que les scientifiques soupçonnent les virus, ou de manière plus fréquente, un déclenchement après la consommation de certains aliments. Bien que les adultes soient touchés, c’est très rare chez les personnes âgées qui semblent moins réceptives. Même si quelques aphtes semblent déjà douloureux, il peut y avoir une plus forte prolifération et des lésions peuvent s’étendre au palais et au pharynx jusqu’à envahir toute la bouche et peut durer jusqu’à 6 semaines avant de disparaître spontanément, quoiqu’on fasse.

Attention aux carences

Les aphtes peuvent être signes de carences en vitamines B12 ou B6, souvent liées à un trouble de malabsorption (maladie de Crohn), d’insuffisance rénale, de trouble hépatique (cirrhose), d’hyperthyroïdisme, les cycles menstruels et chez la femme enceinte.

Réactions à certains produits de synthèse

En effet, et malheureusement pas seulement en cas d’aphtes, de nombreux conservateurs sont susceptibles de provoquer des aphtes : les E311 et E312 des potages en sachet, le E330 des boissons gazeuses, les E338 à E341, le E407 des glaces.

Et des médicaments comme : les contraceptifs oraux, les antifongiques, l’alendronate contre l’ostéoporose, les bêta-bloquants et également les dentifrice au sodium lauryl sulfate. Plus rare, un antituberculeux (isoniazide).

Rassurez-vous, on peut se soigner pour ne plus en avoir

La première chose la plus importante, voire obligatoire, c’est de se reposer. Les aphtes apparaissent en grande partie à cause de l’épuisement de l’organisme. Votre immunité n’a plus l’énergie nécessaire pour agir. Cela implique aussi d’éviter tout stress : il faut retrouver le calme, fuir l’agressivité et apprendre à relativiser l’importance des événements mal vécus.

Hygiène alimentaire

Jeûne hydrique de 48 heures, pour les adultes. On ne mange rien mais on boit de l’eau, des tisanes ou des bouillons et 24 heures de monodiète pour les enfants et un jus de citron tiède comme boisson (avec un peu de miel) pour les enfants. Des tisanes de thym qui permet de purger l’organisme de ses déchets et de marjolaine pour apaiser le système nerveux sympathique et parasympathique. On reprendre ensuite une alimentation non acidifiante, c’est à dire qu’il faut éviter tout ce qui contient des sucres raffinés, de la viande, des sodas, des aliments industriels.

Ce qu’il faut surtout éviter

Il s’agit, lorsqu’on est sujets aux aphtes, de ne pas consommer les aliments suivants tant qu’on a pas soigné la dégradation de la muqueuse de l’intestin, à commencer par l’intestin grêle, comme dans le cas de la candidose intestinale. Voici donc les aliments que vous devez éviter :

  • Les fruits secs : noix fraîches, amandes, noisettes,
    les fruits acides : tous les agrumes, même si le jus de citron est conseillé en traitement d’attaque,
  • le gruyère,
  • l’ananas,
  • la tomate,
  • la banane,
  • la fraise,
  • le kiwi,
  • le chocolat,
  • les condiments : poivre, moutarde, épices.

Les plantes médicinales

  • La guimauve (racine) : mâchez des morceaux de guimauve. Au contact de la salive la racine fond et un gel en sort. Passez la langue imprégnée de ce « sirop » sur les aphtes pour soulager la douleur.
  • La réglisse : mâchez 3 ou 4 fois par jour des pastilles de réglisse qui forment une pellicule protectrice sur les aphtes et, en les isolant des substances irritantes, contribuent à accélérer leur guérison.
  • Le citron : il contient des anti-inflammatoires (acides citriques et maliques, citrates de chaux, dérivés flavoniques). Le jus de citron sur les aphtes est un traitement drastique des plus efficaces.

La gemmothérapie (bourgeons macérât)

  • Noyer : prenez 5 gouttes dans un demi-verre d’eau minérale avant chaque repas pendant 3 semaines. Protège et répare les muqueuses.

Les bains de bouche naturels

  • Bain de bouche avec une décoction de sauge (la feuille et la fleur) : 1 poignée (20 grammes) pour 1 litre d’eau, 10 minutes dans l’eau à l’ébullition.
  • Bain de bouche avec l’extrait de pépins de pamplemousse.
  • Bain de bouche avec une décoction d’ortie fraîche.
  • Bain de bouche avec 1 verre de Vichy St Yorre (tiède).
  • Bain de bouche avec du bicarbonate de soude alimentaire qui, généralement, soulage rapidement.

Les huiles essentielles

  • Arbre à thé et laurier noble : déposez 1 goutte de l’une ou l’autre de ces huiles essentielles sur un Coton-Tige puis appliquez délicatement sur les aphtes.

L’homéopathie

  • Borax 5 CH
  • Arsenicum album 5 CH
    Prenez 3 granules, 3 fois par jour jusqu’à guérison.

Pour résumer, il faut absolument s’alimenter avec le moins de produits transformés (industriels), suivre un régime pendant quelques mois qui vise à redonner l’intégrité de votre muqueuse intestinale, surtout si vous prenez certains médicaments pharmaceutiques que j’ai cité plus haut, apprendre à gérer votre stress, ne pas être dans un contexte de relation agressive et vous reposer.


Crédit photos

Photo1, de Tomas Ryant sur Pexels.com

Photo 2, de MART PRODUCTION sur Pexels.com

Ma sélection de compléments alimentaires

Je vous conseille les bourgeons macérât de Noyer du laboratoire HERBIOLYS et les bourgeons de Noyer sans alcool du laboratoire BIOGEMM, bourgeons qui existe chez eux aussi en version alcoolisée. Et puis également, j’ai choisi l’extrait de pépins de pamplemousse du laboratoire Dioter

3 plantes incroyables qui sauvent votre mémoire

Quand on commence à avoir des pertes de mémoire et des déficits de l’attention, on s’inquiète en imaginant le pire, on rate un rendez-vous noté dans notre planning, on oublie des prénoms, des noms, le titre des livres ou des chansons qu’on aime, le nom du dernier film qu’on a vu, on n’arrive pas à se concentrer sur une tache. On pense alors qu’on commence à se faire vieux. Que notre cerveau commence à perdre ses capacités. Et pire encore, peut-être souffre-t-on de la maladie d’Alzheimer sans le savoir ?

Quelles sont les causes des pertes de mémoire ?


Il n’y a pas que la vieillesse qui est en cause. La charge toxinique du liquide céphalo-rachidien, liquide qui, outre sa fonction à amortir les chocs, de garder le système nerveux central dans un environnement physique et chimique permanent pour le maintenir en bonne santé, est constitué par les polluants divers que nous avons dans notre alimentation, mais la pollution la plus conséquente est atmosphérique avec sa densité croissante de micro-particules en suspension. Ces dernières provoquent même progressivement le rétrécissement du cerveau, comme chez la personne âgée. Ajoutez à cela un mauvais sommeil et vous aurez là toutes les chances d’aggraver le problème. En effet, le cerveau fait son nettoyage la nuit, notamment pendant le sommeil profond. Avec l’âge, le sommeil est de plus en plus court et surtout sur la phase de sommeil profond. Il est donc indispensable de surveiller dans un premier temps ce que nous pouvons limiter et j’entends par là notre alimentation qui doit être la plus saine possible afin de réduire les sources toxiniques.

Comment nourrir nos neurones ?


Rien ne sert de vous précipiter sur les sudokus pour entretenir vos fonctions cérébrales. Même si cela vous permet d’entretenir une activité intellectuelle, ce n’est certainement pas suffisant pour éviter l’effet des toxines sur la santé de votre cerveau. Ni même du vieillissement. Alors, qui dit nourrir les neurones veut dire aussi éliminer les déchets. Exactement comme ce que nous faisons au niveau de la digestion. Nous mangeons et nous devons éliminer les résidus de notre digestion. Et pour cela, il faut entretenir en partie le réseau capillaire sanguin du cerveau. Les vaisseaux capillaires sont les plus petits vaisseaux sanguins de notre circulation sanguine, les plus fragiles aussi. Pour cela, j’utilise le Ginkgo biloba qui est une plante extraordinaire pour les renforcer et les régénérer.

Bon, et puis, qu’est-ce qui fait que la vieillesse réduit l’activité des neurones ?


Les cellules nerveuses, comme la rétine d’ailleurs, ont besoin de substances qui sont des facteurs de croissance nommés N.G.F. (Neuronal Growth Factor) pour se régénérer. Avec l’âge, la synthèse des N.G.F. diminue et c’est surtout les neurones de l’hippocampe (zone du crâne où s’emboîte la première vertèbre cervicale) qui sont très gourmands pour la fonction de mémorisation et qui en pâtissent. La poudre d’un champignon médicinal, l’hericium, utilisée depuis plusieurs millénaires par la médecine traditionnelle chinoise et reconnu aujourd’hui par la science, a des propriétés remarquables pour stimuler la synthèse de ces N.G.F.

Pertes de mémoire et déficits de la concentration chez les véganes


En cas d’une absence de supplémentation en vitamine B12 sur une longue période, il y a des déficits de la concentration souvent constatés. Il faut y penser et demander à votre médecin de prescrire une analyse pour éviter de se tromper de cause, notamment incriminer les pollutions de l’environnement ou bien une maladie. Pour rappel, la vitamine B12 participe à la régénération des neurones et de la myéline, nécessaire à la vitalité intellectuelle et à la mémoire à court terme.

Ma sélection de compléments alimentaires

L’Hericium ou crinière de lion



L’Hericium (Hericium erinaceus), champignon a usage médicinale (mycothérapie) a pour propriétés la régénération neuronale grâce à l’héricénone et l’érinacine A, stimulantes des N.F.G. dont je vous ai parlé plus haut mais aussi d’un autre facteur de croissance, B.N.D.F. (Brain-Derived Neurotrophic Factor) qui protège et stimule aussi la croissance des neurones et des synapses. L’Hericium est un neuro protecteur très performant dans les pertes de la mémoire et les déficits de concentration. Ce champignon aide aussi à prévenir ou lutter contre les AVC et les brûlures gastriques.

ATTENTION : L’Hericium est contre-indiqué chez les personnes atteintes de pathologies avec un taux NGF (facteur de croissance des nerfs) élevé. Il est donc contre indiqué en cas de cystite interstitielle, d’ovaire polykystique et de fibromyalgie.

J’utilise l’Hericium bio en poudre de chez amoseeds qui est d’excellente qualité et pour ceux qui préfèrent les gélules (parce qu’ils n’aiment pas le goût), l’Hericium bio d’un laboratoire spécialisé, PHYTOSUD.

Le Bacopa



Le Bacopa (Bacopa Monnieri) est utilisé depuis des millénaires et fait partie des plantes majeures de la pharmacopée ayurvédique pour rééquilibrer notamment les trois doshas (Vâta, Pitta et Kapha). Ce sont les feuilles de Bacopa ont des propriétés très bénéfiques sur le cerveau :

  • Neuro protectrice
  • Anti-inflammatoire
  • Mémorisation
  • Concentration
  • Humeur

Les propriétés du Bacopa sont en grande partie dues aux bacosides A et B qui favorise en premier lieu la mémorisation. C’est une plante qui procure une stabilité de l’humeur, notamment très bénéfique pour les personnes souffrant des troubles de déficit de l’attention et d’hyperactivité (TDAH).

Je vous conseille le Bacopa du laboratoire Unimedica et celui du laboratoire PHYTOBIO ECO que vous pouvez trouver sur le site de lavienaturelle.

Le Ginkgo


Le Ginkgo (Ginkgo biloba), connu aussi sous le nom « d’arbre aux mille écus » est un arbre extrêmement résistant et pouvant vivre plus de 1000 ans. Il fait partie des plus anciens arbres, vieux de plus de 300 millions d’années. Il a résisté à tous les grands bouleversements géologiques et climatiques qu’a connu notre planète. Il est utilisé en Chine et au Japon depuis plusieurs millénaires pour ses propriétés remarquables sur la vitalité du cerveau, notamment sur la mémoire et la concentration. Une prise régulière de Ginkgo à lui tout seul peut restaurer la mémoire et l’irrigation du cerveau.

Je préfère le Ginkgo en bourgeons macérât. Les cellules souches pour les petits vaisseaux sanguins capillaires sont pour moi plus adaptés et les gouttes plus pratique. J’utilise les bourgeons de Ginkgo du laboratoire BIOGEMM. Il y a du Ginkgo avec alcool et du Ginkgo sans alcool (flacon bleu Aquagemm) et GINKGOGEM du laboratoire HERBALGEM qui se trouve assez facilement en magasin bio ou dans certaines pharmacies.

Thierry Morfin, naturopathe, coach bien-être, Paris 15e

Comment prévenir et traiter efficacement l’ostéoporose

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Encore une fois, l’ostéoporose fait partie de ces maladies invalidantes, en grande partie liées aux conséquences de notre mode de vie moderne, qui nous a distrait des règles d’hygiène essentielles et qui laissent les malades dans l’angoisse d’une fatalité due à l’âge. L’ostéoporose est une diminution progressive de la densité osseuse sur l’ensemble du squelette qui entraine de grands risques de fractures dues à la fragilisation de l’os, même lors de chocs mineurs. Les plus fréquentes sont celles du col du fémurs. En France, selon l’INSERM (2017), environ 377 000 personnes en souffrent chaque année. Cela représente 1 femme sur 4 et 1 homme sur 8 pour les plus de 50 ans. L’ostéoporose occasionne des fractures de la hanche, du col du fémur (les plus nombreuses), de l’humérus, des vertèbres, du bassin, des côtes, des clavicules, du tibia, du sternum, des omoplates. L’os est constitué de tissus, comme tout ce qui constitue le corps, très dense, mais dont les cellules se renouvellent régulièrement. Un os n’est pas mort mais bien vivant. Il a un circuit nerveux, des petits vaisseaux sanguins (capillaires) et un circuit lymphatique qui permettent de nourrir les cellules osseuses et d’évacuer les déchets, les toxines et les cellules mortes. Cela permet aussi à l’os d’avoir une certaine élasticité. Le renouvellement cellulaire de l’os s’appelle le remodelage.

Les causes de l’ostéoporose

Avec le rallongement de l’espérance de vie, il est mécanique que le nombre de personnes souffrant d’ostéoporose augmente. Hormis ce phénomène également démographique, il faut en premier lieu pointer du doigt les carences nutritionnelles dues à une mauvaise alimentation ou la pratique de certains régimes qui deviennent, pour finir, un mode d’alimentation, surtout s’il sont commencés très jeune, plus particulièrement chez les femmes. Et puis, les raisons liées à l’âge avec les troubles hormonaux à la ménopause, les carences en vitamine D et le manque d’exercice physique. Ensuite, il y a tout ce qui est lié à un stress permanent entraînant l’hyper-acidité qui déminéralise ou la malabsorption du calcium par l’intestin ou encore le tabagisme. Dans un certain nombre de cas, néanmoins non négligeable, il y a la prise régulière de certains médicaments qui entraîne aussi l’ostéoporose. 

L’adolescence peut amplifier l’ostéoporose chez la femme

C’est à l’adolescence que la densité osseuse a le pic le plus fort. De 25 à 40 % et augmente jusqu’à 10 % chez la femme chaque année à partir des premières règles pour freiner à 0,3 % après 22 ans. C’est une période cruciale pour avoir un capital osseux au maximum afin de  prendre de l’avance pour l’après 50 ans. Si une adolescente souffre de troubles du comportement alimentaire, au plus grave avec l’anorexie, d’insuffisance ovarienne, de traitements fréquents à base de cortisone, de maladies chroniques ou de cancer, elle risquera une ostéoporose plus importance du fait des carences de masse osseuse engendrées par les troubles énumérés. Et pour le dernier cas important, c’est le sport intensif à l’âge de l’adolescence.

L’ostéoporose selon l’énergétique chinoise

En médecine traditionnelle chinoise, la solidité de l’os est une faiblesse de l’énergie des reins. C’est en effet les reins qui ont la charge, entre autre, de la santé des os. Ce qui peut perturber l’énergie des reins peut être d’ordre émotionnel. Les émotions liées aux reins sont les peurs en relation avec le passé familial, des phobies ou l’insécurité. Les symptômes qui peuvent vous faire penser à un vide d’énergie (Yin, élément Eau) des reins, sont :

  • la sécheresse de la peau et de la bouche, 
  • des bouffées de chaleur, 
  • une baisse auditive, 
  • une fatigue générale, 
  • des douleurs lombaires et des genoux, 
  • une baisse de libido, 
  • des urines foncées, etc. 

Mais les rein ne sont pas seuls dans cette histoire. En effet, ils sont sous la direction de la rate. Si vous avez des ballonnements, la digestion lourde, un manque d’appétit, les mains froides, des selles molles, vous souffrez surement d’un vide d’énergie de la rate. A son tour, l’anxiété, les ruminations et une alimentation crue et froide excessive font baisser l’énergie de la rate. C’est notamment souvent un risque chez les tempéraments hippocratiques de type lymphatique (nature froide et humide).

Comment limiter l’ostéoporose ?

Eaux minérales riches en calcium et pauvres en sel

Les eaux minérales sont généralement conseillées, surtout les plus riches en calcium et pauvres en sodium comme : 

  • Courmayeur
  • Salvetat
  • Vittel

Cependant, ce n’est pas par l’eau que nous pouvons nous recharger suffisamment en calcium. En effet, car pour assimiler les 1000 mg de calcium par jour nécessaire, il faudrait être sûr ou en capacité de boire 2 litres par jour de Courmayeur, 3 litres de Salvetat et 3,5 litres de Vittel ! En réalité, manger des légumes verts nous permet un apport journalier suffisant, sauf si on souffre d’inappétence, de prises d’anticoagulants (éviter la vitamine K1) ou que l’on préfère les repas carnés plutôt que les légumes. Dans ce cas il vaut mieux avoir recours aux compléments alimentaires que j’indique plus bas.

L’alimentation idéale pour lutter contre l’ostéoporose

L’alimentation de type Crétois est la plus favorable pour conserver un équilibre acido-basique nécessaire au bon fonctionnement de notre métabolisme. Également intéressant, un aliment utilisé par les japonais, le natto, serait aussi remarquable pour éviter l’ostéoporose. En effet, les propriétés du natto sur le squelette ont été découverts par l’équipe d’un spécialiste du calcium, le professeur Masao Kaneki, qui s’était interrogé sur le fait qu’une portion de la population japonaise semblaient ne pas souffrir de l’ostéoporose. Le natto est fabriqué avec du soja fermenté avec une bactérie particulière, le Bacillus subtilis natto. Son effet positif sur l’ossature est dû à la présence de la vitamine K2 MK-7, qui est une grande régulatrice du calcium. Elle permet en effet de fixer efficacement dans les os le calcium et d’évacuer en même temps son excédent des artères et les veines pour éviter les dépôts qui risquent leur calcification avec les conséquences potentiellement mortelles que l’on rencontre avec les AVC. Le natto étant une spécialité japonaise, il n’est pas toujours facile d’en trouver près de chez soi et il faut aussi aimer son goût qui peut surprendre. On l’utilise un peu comme le gruyère que l’on met sur les aliments.

Stimuler les os pour les renforcer

Tant que c’est possible, et surtout si on pratique régulièrement depuis très jeune, le sport, qui contraint les os à travailler tout le temps est un moyen important pour entretenir la densité des os. Quand vous courrez, par exemple, les chocs que subissent les os des jambes envoient des signaux au cerveau qui donne des ordres pour assimiler plus de calcium pour afin de les renforcer. Si on ne bouge pas beaucoup et qu’on reste assis la plupart du temps, ce qui ne sert pas vraiment ne devient plus prioritaire pour le réapprovisionnement des matériaux de reconstruction. C’est la fonction qui entretien l’organe. Pour les autres os du corps qui ne sont pas dans les mêmes conditions de chocs que les jambes, c’est la traction des tendons fixés sur les os qui demande la nécessité d’être renforcé par des apports en calcium plus importants. Bien évidemment, les personnes qui ont subit des accidents avec des fractures multiples ou mal consolidées peuvent être limitées pour l’exercice physique.

Les compléments alimentaires pour lutter contre l’ostéoporose

Si nécessaire, on peut compléter son alimentation avec des compléments alimentaires riches en calcium, en silice, en anti-douleur, anti-inflammatoire et anti-acide.

La lithothérapie (minéraux)

  • CALCAIRE DE VERSAILLES D8 : consolide les fractures (enfants et vieillards), ostéoporose, décalcification

Vitamine D

On voit de nombreux articles recommandant de prendre de la vitamine D pour renforcer l’ossature. La vitamine D est en effet indispensable à l’assimilation du calcium, pour la solidité des os et la reproduction cellulaire. Mais des études Australiennes montrent que sans des exercices physiques quotidiens, la vitamine D seule ne consolide pas l’ossature. 

Le magnésium

La prise de magnésium conjointement à la prise de calcium limite sa fuite (du calcium) qui n’est pas utilisé immédiatement par l’organisme avec l’inconvénient de partir par les urines et plus gênant de s’accumuler dans les tendons ou de former des plaques d’athéromes dans les artères.

L’homéopathie

  • CALCAREA PHOSPHORICA 15CH : 1 dose, 1 fois toutes les 3 semaines pendant 4 mois
  • SYMPHYTUM 5 CH : très efficace pour favoriser la consolidation rapide des fractures
    AURUM METALLICUM 5 CH : en cas de douleurs osseuses
  • EKLA LAVA 5 CH : en cas de douleurs osseuses les plus intenses

La gemmothérapie

La gemmothérapie est l’usage des bourgeons de plantes, plus exactement l’usage des cellules souches des bourgeons, la forme galénique la plus récente de la phytothérapie mis au point et étudiée pendant plus de 20 ans par le docteur Belge Pol Henri. C’est sous forme liquide (macérât glycériné) que l’on prend de manière standard à raison d’une quinzaine de gouttes par jour avec un peu d’eau minérale avant un repas. Les résultats et l’efficacité des bourgeons de plantes est remarquable. J’utilise quasiment tout le temps cette technique depuis 20 ans avec la satisfaction de la plupart des personnes que j’ai conseillé.

  • Femme : AIRELLE, facilite l’assimilation du calcium par l’intestin
  • Homme : SEQUOIA, renforce la structure osseuse
  • BOULEAU PUBESCENT, restaure le terrain, anti acide
  • CASSIS, anti inflammatoire articulaire, consolide les fractures
  • PIN, reminéralisant, anti rachitique
  • PRÊLE, facilite l’assimilation du calcium et renforce la structure osseuse

Phytothérapie

  • LA POUDRE DE LITHOTHAMNE (algues calcaires) : anti acide (effet pansement sur la muqueuse gastrique), reminéralisant, anti douleur, stimulant de la digestion et du transite
    LA PRELE : anti-rhumatismale, décalcification, déminéralisation, anti acide
    LE BAMBOU : anti douleur, reminéralisant
    L’HARPAGOPHYTUM : anti douleur, anti inflammatoire articulaire
    L’ORTIE (feuille) : reminéralisante

Lutter contre l’hyperacidité

Un corps trop acide va obligatoirement déminéraliser. Je rappelle que manger trop sucré (sucres raffinés), trop de viande ou de charcuterie, de plats industriels ou prendre beaucoup de médicaments pharmaceutiques génère un terrain très acide. Et le corps, pour se débarrasser et se protéger de l’agressivité des acides a besoin de calcium et de minéraux. Si tel est le cas, il faut suivre en parallèle de la reminéralisation une cure anti-acide.

  • Le thé vert torréfié à la vapeur (japonais) a un effet général d’assainissement de l’organisme. 
  • Le Bancha est particulièrement recommandé car il possède notamment le plus grand potentiel de désacidification de tous les thés verts.
    Il est recommandé de boire quotidiennement 2 portions de Bancha, de préférence au déjeuner et au dîner, environ 20 minutes après avoir mangé. A cette fin, il faut préparer un Bancha de haute qualité comme suit : 0,3 litres d’eau par portion, 2 cuillères à café, température de l’eau à 60 ° C et 2 minutes d’infusion.
  • L’Aubier de tilleul (décoction), 3 tasses par jour pendant 21 jours par mois.
  • Orthosiphon feuille (tisane), 3 tasses par jour pendant 21 jours par mois.
  • Cassis feuille (tisane), 3 tasses par jour pendant 21 jours par mois.

Ma sélection de produits naturels

La poudre de lithothamne norvégienne


La poudre de lithothamne (Lithothamnum calcareum) est une algue rouge qui vit principalement dans les profondeurs des océans de Norvège, d’Irlande, d’Island et du Brésil et qui a la faculté de cristalliser le calcium. Elle est récoltée, séchée et broyée en poudre. Elle est reminéralisante (calcium), protectrice des muqueuses intestinales contre l’acidité gastrique, régulatrice acido-basique. La poudre de lithothamne, très riche en calcium, contient du magnésium qui optimise son assimilation et sa fixation. Le magnésium, comme je le disais plus haut, évite également sa perte (élimination par la vessie, dépôts dans les tendons et athéromes dans les artères).

Je conseille les gélules (plus précis pour doser les apports journaliers) de poudre de lithothamne « aLGHE » chez Onetera qui sont titrées à 500 mg. Puis celle de chez MGD (gélules titrées à 400 mg) que l’on peut se procurer chez Greenweez. Les deux marques sont des poudres de lithothamne qui sont garanties provenant de Norvège.

Les bourgeons macérât de plantes


Les bourgeons macérât de plantes (gemmothérapie) sont une extraction douce des cellules souches végétales. Leur patrimoine génétique ont la propriété de réinformer notre propre ADN pour stimuler les fonctions et la communication cellulaires déficientes. L’organisme va être stimulé pour assimiler le calcium que vous allez prendre en compléments alimentaires (poudre de lithothamne, Prêle, Bambou). L’action des bourgeons est différente d’une tisane ou des gélules de plantes qui agissent sur notre organisme avec des principes actifs. Avec les bourgeons, il n’y a pas de risques de toxicité. Quelques gouttes par jours, très pratique, avec un peu d’eau minérale en dehors des repas.

Mes préférés : OSTEOGEM du laboratoire Herbalgem. Également, GemmoCapitalOsseux (sans alcool) et les bourgeons de Prêle du laboratoire Biogemm ou le complexe ARTICULATIONS de Herbes et traditions. Il existe bien entendu d’autres fabricants de qualité.

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Candidose intestinale, soignez-la avec la bonne méthode

La candidose intestinale, responsable furtive de nombreuses maladies du siècle, est la conséquence principale d’une alimentation trop acide et humide (excès de sucre, de sodas, de café, de viande, de crudités pour certaines personnes, de plats industriels, de l’utilisations d’antibiotiques à outrance, et fort probablement des pesticides, pour ce qui est le plus fréquent chez les personnes rencontrées. Et pour couronner le tout, les capacités de notre métabolisme à encaisser et réparer sont mis à mal par un stress permanent et une peur au ventre tenaillé par un sentiment de ne pas avoir réussit sa vraie vie. Quand on souffre de candidose digestive, c’est sur ces points qu’il faut travailler en priorité avant de se focaliser sur la suppression de tous les sucres comme « LA » solution anti candida albicans. S’il n’y a pas un retour à plus de naturel, notre flore intestinale risque d’être détruite par tous ces éléments qui n’étaient pas là il y a une cinquantaine d’années. La candidose digestive touche beaucoup de personnes qui ignorent en être victime et elle est peu reconnue, aussi bien des malades que des médecins, bien que nous ayons tous en nous le candida albicans sans pour autant souffrir de ce qui peut devenir pathologique d’en avoir. C’est une question de quantité dans l’intestin. La plupart du temps, le candida albicans, levure micro organique, fait son boulot de nettoyeur de l’intestin. Mais s’il mute en champignon à cause de l’équilibre qui est rompu suite à une mauvaise hygiène alimentaire, c’est à ce moment là qu’il devient pathogène. Le candida albicans est avant tout un nettoyeur des toxiques (dont les médicaments pharmaceutiques pris en permanence) et d’un excédent de sucres raffinés dans l’intestin .

Les candidoses étaient pratiquement inconnues il y a 50 ans, alors qu’elles touchent maintenant beaucoup de monde. Les Candida figurent parmi les 10 micro-organismes pathogènes les plus fréquemment isolés. Des études épidémiologiques récentes estiment qu’environ 80 millions de personnes souffriraient de candidose chronique aux États-Unis. On ne peut s’empêcher de mettre en parallèle le fait que la consommation de sucre, aliment préféré du candida albicans, a augmenté vertigineusement ces dernières décennies.

Au début du XXe siècle, chaque Français consommait en moyenne 1 kg de sucre par an, contre 35 aujourd’hui! Et que dire des États Unis, où la consommation de sucre frise le double de celle des Français !

L’ÉLIMINATION DU « CANDIDAT » ALBICANS

La candidose chronique est une infection causée par des champignons appartenant au genre Candida. Il existe plus de 35 espèces de Candida, mais c’est le candida albicans qui est le plus souvent à l’origine de la candidose (85 % des cas). Candida albicans est un champignon de type levure qui fait naturellement partie du microbiote (flore) intestinal. Mais c’est sa présence seule en excès qui pose problème. Le déséquilibre du microbiote intestinal en faveur de Candida albicans est appelé « dysbiose fongique ».

Il n’est jamais bon qu’une dysbiose fongique s’installe durablement, car elle a pour effet de rendre la paroi intestinale plus perméable, laissant alors la voie libre à candida albicans pour se propager dans l’organisme et libérer de nombreuses toxines capables de nuire au bon fonctionnement du système nerveux et du système immunitaire.

LES SYMPTÔMES

 • En relation avec le système nerveux et le psychisme : fatigue chronique (pierre angulaire de la dysbiose fongique), dépression, humeur fluctuante, palpitations, perte de mémoire, céphalées répétées, insomnie, narcolepsie, etc.
 • En relation avec le système immunitaire : développement ou aggravation d’allergies alimentaires et environnementales, aggravation d’un asthme déjà existant, infections répétées des muqueuses
 • Autres symptômes : alternance diarrhée/constipation, démangeaisons rectales, éruptions cutanées, mycoses cutanées, candidoses vulvo-vaginales, hypoglycémie, attirance pour les sucres, prise de poids, douleurs articulaires, épaisse couche blanchâtre sur la langue.


L’ALIMENTATION ANTI-CANDIDA

Afin de ne laisser aucune chance à candida albicans, il est indispensable de mettre en place une réforme alimentaire drastique dont les grandes lignes sont les suivantes :

 • d’une manière générale, faire son maximum pour éviter les aliments traités, raffinés, sucrés, préparés avec de la levure et des ferments proscrire la junkfood et privilégier les produits complets et issus de l’agriculture bio
 • supprimer les sucres simples (glucose, dextrose, fructose, lactose)
 • éliminer les produits laitiers
 • comme il y a fréquemment interférence entre intolérances alimentaires et dysbiose fongique, il peut s’avérer pertinent d’éliminer le gluten (blé, avoine, orge, seigle) de son alimentation
 • dans les premiers temps de la mise en œuvre du régime, éviter miel, sirop d’érable, jus de fruits frais et fruits acides, consommer des pommes de terre avec modération
 • consommer préférentiellement : riz, sarrasin, quinoa, véritable petit épeautre, lait de riz et d’amande, amandes, purée d’amandes et de sésame, graines de sésame, œufs, volailles (poulet, dinde, canard), poissons frais (poissons gras), algues, ail, aromates, curcuma, légumineuses, légumes (sauf ceux trop sucrés), fruits (1 seul par jour si l’état de l’intestin le permet).

LE RÉGIME CLASSIQUE ANTI CANDIDA ALBICANS EST INEFFICACE

La liste des aliments pour le régime que vous devez suivre pour vous débarrasser du candida albicans nécessite une méthode que je ne vous détaillerais pas ici. Mais sachez que le régime classique qui vous mets dans une privation alimentaire austère durant de longs mois, avec toutefois une sensation d’amélioration de vos symptômes finissent par vous faire rechuter.

La raison en est que les disaccharides, ou sucres doubles, présents dans de nombreux hydrates de carbone, y compris toutes les céréales autorisés dans le régime classique ne sont pas digérés par un intestin attaqué par le candida albicans. La mauvaise digestion ne permet pas aux antérocytes (cellules ayant pour fonctions la digestion et l’absorption des aliments et qui décomposent les sucres pour faire simple) ne remplissent plus leur fonction de digestion.

Le régime anti-candida classique fait que les symptômes diminuent considérablement mais, pour autant, il ne traite pas la cause du problème à la racine : c’est-à-dire les dégâts causés à l’intégrité de la muqueuse intestinale. Pour ma part, les meilleurs régimes alimentaires pour restaurer l’étanchéité de la paroi intestinale et rééquilibrer en permanence l’environnement de l’intestin sont le régime GAPS ou le RGS très similaire (régime des glucides spécifiques).

LES COMPLÉMENTS ALIMENTAIRES EN SOUTIEN

Il n’est pas évident de suivre à la lettre un régime alimentaire aussi exigeant que le régime anti-candida, ce qui rend d’autant plus important de respecter fidèlement le programme de supplémentation, dont le nom de code pourrait être «Opération Nettoyage ».

Comme c’est à partir de l’intestin que la candidose se développe et se propage, c’est donc à ce niveau que l’on doit agir prioritairement. La purification de l’intestin demeure toutefois insuffisante si elle n’est pas suivie par celle du sang où circulent les toxines produites par la forme pathogène de candida albicans.

TRAITEMENT EN DEUX ÉTAPES

 • Étape 1, concentrée sur la sphère digestive. De la chlorophylle et des huiles essentielles.

La chlorophylle magnésienne pure, non seulement pour la régulation des fermentations mycosiques intestinales, mais aussi et surtout pour le piégeage des métaux lourds, sachant que les champignons se lient avec les métaux lourds. Dans la nature, la chlorophylle est l’arme principale qu’utilisent les plantes vertes pour se défendre contre les moisissures .

L’ajout de propolis à la chlorophylle constitue un plus très appréciable.

Les huiles essentielles (premier mois) :  huiles essentielles anti infectieuses à très large spectre d’action (origan, cannelle, thym, ajowan, clou de girofle…).

Les huiles essentielles en consolidation (deuxième mois) : huiles essentielles aux vertus à la fois anti-infectieuses (laurier noble, saro), digestives (coriandre, menthe), carminatives (cumin, cardamome) et antispasmodiques (basilic, estragon).

 • Étape 2, le but est d’aller traquer le Candida et ses déchets jusque dans la circulation sanguine. Pour nettoyer le sang, on fait appel à un produit composé d’enzymes fermentées (voir par exemple le Regulatpro® qui est une boisson lacto-fermentée issue de la mise en fermentation de légumes, de fruits, et de noix. Le kéfir a des propriétés similaires. Au niveau intestinal, tant pour améliorer l’état de l’écosystème (microbiote + muqueuse) que pour faciliter le processus de détoxination, il est recommandé d’associer la spiruline, riche aussi en chlorophylle, aux pré et probiotiques.

LE CANDIDA ALBICANS ET LE STRESS

L’aspect essentiel de cette pathologie, c’est l’origine de l’intensité du stress. Il est indispensable de traiter l’intensité négatives des émotions en parallèle du régime alimentaire. Le régime alimentaire seul ne peut pas inverser la prolifération invasive du candida albicans. Il faut retrouver la paix intérieur. Le ventre est le centre des émotions. C’est là que les samouraïs enfonçaient leur sabre pour laver le déshonneur d’une défaite au combat. Pour cela, il est obligatoire de se regarder dans les yeux et de redéfinir le sens de certains aspects de votre vie. Les patients qui se sont débarrassés de la candidose ont fait cette démarche avec succès dans la grande majorité des cas.

En médecine chinoise traditionnelle, les organes liés au candida albicans sont très significatifs dans le symbolique.

    L’estomac : la notion de plaisir
    Le foie : la créativité, l’exclusion de la routine, la famille, les biens matériels
    Rate : les soucis, la réflexion
    Le gros intestin : le lâcher prise
    L’intestin grêle : apprendre/enseigner, le bien et le mal
    Les reins : peurs ancestrales, courage

Reste la culpabilité, qui doit être effacée aussi, sous peine de réactiver continuellement le conflit. Le « candide ose », signifie peut-être que je ne peux réaliser mes désirs secrets qui ne correspondent pas à ce que je vis réellement et qui me semblent antinomique à ma conception d’une vie idéale, sans tache. Je peux accepter de laisser les traces de mon passage, d’une vie hypocrite, de mes erreurs.

LES INDISPENSABLES

Photo de Jess Loiterton sur Pexels.com

L’extrait de feuille d’olivier : la feuille de l’olivier contient une substance, l’eulopéine, brevetée sous le nom D-Lenolate qui se révèle très efficace contre les micro-organismes parasites. C’est en 1989 que des chercheurs médicaux du laboratoire de la compagnie Upjohn ont isolé le composant actif de la feuille d’olivier – l’oleuropeine (l’élénolate de calcium). Le titrage est de 18 à 22% selon les récoltes. En dessous, la substance est très peu efficace. De nombreuses études ont montrés son efficacité sur le système immunitaire, la pression sanguine en cas d’hypotension mais pas seulement. Ainsi, l’extrait de feuille d’olivier contient aussi des flavonoïdes, des esters et de nombreux iridoïdes, et le précieux antioxydant: hydroxytirosol. Ainsi, il agit de façon notable sur le système cardio-vasculaire, la fatigue chronique, la glycémie, l’inflammation articulaire, la fibromyalgie, les affections hivernales, l’hypertension artérielle, les céphalées, les vertiges, les bourdonnements d’oreilles, l’hépatite A, B et C, les gastro-entérites, la grippe, le rhume, la mononucléose, la méningite, les rhumatismes, la varicelle, le zona et la liste ne s’arrête pas là.
Antifongique puissant, l’extrait de feuille d’olivier donne d’excellents résultats sur l’invasion du Candida Albicans et peut se prendre de manière prolongé surtout au vue de toutes les maladies qu’il est capable de traiter. Parmi les autres parasites les plus communs détruits par l’extrait de feuilles d’olivier, nous trouvons les amibes, le cryptosporidia, le giardia, les toxocariens, l’enterobacter, le ténia, la teigne et le protozoaire responsable de la malaria…

Le lapacho : plante sud-américaine qui contient deux substances, la xyloidine et un alcaloïde, le lapachol qui confèrent à la plante une action antimycosique importante.



La propolis verte : des expériences en laboratoire montrent la destruction par la propolis de candida albicans en 8 secondes.

L’extrait de pépins de pamplemousse : antibactériens naturel à larges spectres (900 souches bactériennes) et puissant anti fongique.

Le macérat de bourgeons de noyer : permet la régénération de l’intestin (utilisé pour la maladie de Crohn notamment).

L’échinacée : plante immunostimulante, à démontré qu’elle diminue la fréquence des récidives des mycoses chronique.

La zéolite : évite la réaction d’Herxheimer

Thierry Morfin, naturopathe, coach bien-être, Paris 15e


Et les émotions ?


Pour le côté émotionnel, il y a la psychologie, la sophrologie, le yoga, le sport, les fleurs de Bach, l’homéopathie…

Témoignages

J’ai contacté Thierry il y a un peu moins de 3 ans pour une candidose intestinale chronique.
Cela a commencé il y a de nombreuses années par des cystites à répétition traitées par de antibiotiques, des migraines de plus en plus fréquentes traitées par du Zolmitriptan , des maux de ventre si intenses qu’il m’était difficile de garder une position assise pour travailler. J’ai consulté généraliste et gastro entérologue qui m’ont prescrit l’un des antidouleur qui n’ont jamais eu aucun effet, l’autre des examens qui n’ont rien révélé de particulier.
Très sportive depuis ma plus tendre enfance, je n’ai jamais eu de problème de poids, et là, j’ai vu mes cuisses prendre des centimètres ne rien pouvoir y faire.
Puis une analyse a détecté d’importantes intolérances alimentaires : œuf, lait de vache, gluten pour les principaux (intolérance à une trentaine d’aliments). J’ai refait cette analyse 3 ans plus tard, idem, toujours dans le même état. Mes intestins étaient devenus une vraie passoire et les analyses montraient une absence de vitamines et minéraux, une catastrophe. Ce qui m’a choquée un jour, c’est de me retrouver devant un généraliste qui m’a ri au nez quand je lui ai dit que je ne pouvais pas manger de pâtes.
Une fatigue chronique s’est ensuite rajoutée aux douleurs, un mal être qui m’amenait certains jours à des envies de suicide, puis des confusions mentales. Enfin, j’ai fini par ne pratiquement plus dormir du tout. Ce qui est incroyable, c’est qu’aucun médecin ne m’a jamais dit que je souffrais de candidose intestinale
Je n’ai jamais trop supporté les médicaments, j’ai d’ailleurs fait plusieurs allergies avec perte de connaissance, et donc, très jeune, j’ai privilégié l’homéopathie que je trouvais efficace.
J’ai alors cherché sur internet quelqu’un qui pourrait me sortir de là. C’est alors que j’ai trouvé Thierry qui m’a tout d’abord expliqué ce qu’est une candidose. Cette maladie provoque des dégâts physiques mais également psychiques. Le stress et une mauvaise alimentation en sont à l’origine. Il a commencé par me prescrire un régime pour réparer mes intestins, mais il a fallu également supprimer tout ce qui alimentait le candida. Le livre de Thierry explique d’ailleurs tout ceci de manière simple, tout ce qu’il faut savoir pour s’en sortir.
Dès la 1ère consultation, les 1ers conseils, les douleurs abdominales ont cessées, un vrai soulagement. Je suis retournée le voir une fois par mois car on n’en guérit pas en 5 mn et cela demande une grande volonté. Thierry m’apportait à chaque consultation un soutien précieux et a été disponible à chaque fois que j’en ai eu besoin. J’ai quitté mon emploi où depuis 2 ans j’étais victime de harcèlement moral, retrouvé un poste où je ne subis plus aucun stress, c’est important. Je ne mange plus aucun aliment transformé et même si je cuisinais déjà beaucoup j’ai compris aujourd’hui que notre corps n’a besoin que de ce que la nature nous offre.
Thierry a toujours été là lorsque j’avais besoin d’une réponse à une question, un conseil, un encouragement. Cela fait donc presque 3 ans que je n’ai plus de maux de ventre, plus de migraine, j’ai retrouvé ma joie de vivre, je dors beaucoup mieux, je continue de faire du sport et mes intolérances ont disparu. Je ne remercierai jamais assez Thierry pour tout ce qu’il a fait et dit pour me sortir de cet enfer.
Valérie L.

Crédit photo 1, photo de Elizaveta Dushechkina sur Pexels.com

Crédit photo 2, Photo de Lucas Vimieiro sur Pexels.com

Comment freiner la vieillesse ?

Au moment ou j’écris, les derniers chiffres publiés par l’OMS, en 2021, les séniors de 60 ans et plus représentent en France 27% de la population, soit 17,7 millions d’individus. Entre 2015 et 2050, la proportion des 60 ans et plus dans la population mondiale va augmenter de 34 %. Mais ces chiffres sont des projections qui ne tiennent pas compte des éventuelles morts par les maladies dégénératives de plus en plus nombreuses qui pourraient les revoir à la baisse. Nous venons de vivre les tragiques conséquences de la pandémie sur la tranche de la population la plus vieille et la plus malade. Des séniors de plus en plus nombreux en pourcentage mais aussi de plus en plus nombreux à souffrir de maladies lourdes comme l’obésité, le diabète, un cancer, l’hypertension où leur immunité est incapable de faire face à un virus, une canicule ou bien l’isolement.
Bien qu’il n’y ai pas de problème à l’augmentation exponentielle des séniors, il ne faut pas croire qu’il n’y a rien à faire contre l’obésité, le diabète, l’ostéoporose ou les cardiopathies. Il faut arrêter de croire que c’est de la fatalité ou de l’hérédité. La fatalité veut dire « la mort inévitable venant du Ciel ». La mort décidée par l’Invisible, certes, mais avant cela il y a la maladie et donc toujours la possibilité d’en trouver la cause et son remède. La connaissance des causes permet la prévention.

À en juger par le marché florissant des produits anti âge aujourd’hui, on se rend compte d’un intérêt certain pour la préservation de la jeunesse et de la vitalité. Mais derrière le souci de l’apparence se cachent aussi des problèmes de santé plus métaboliques. Et là, il faut impérativement porter toute son attention sur les points suivants : 

  • Le tabagisme
  • Les exercices physiques quotidiens (30 minutes), surtout pour lutter contre les méfaits de la sédentarité
  • La limitation maximale d’aliments industriels et plutôt cuisiner soi-même en limitant la viande
  • Le surpoids et l’obésité
  • La solitude ou l’isolement. Il est important d’avoir des échanges ou des implications sociales
  • Les apports alimentaires en minéraux : le calcium et le fluor, afin d’éviter l’ostéoporose chez la femme ménopausée comme celle de l’homme après 50 ans
  • Le phosphore : il est nécessaire pour un bon métabolisme calcique des os et des dents (les deux sont inséparables). La majeur partie du phosphore dans le corps se trouve à 80% dans les os et les dents. Nécessaire aussi dans la composition phospholipidique de la membrane cellulaire, la production d’énergie et le maintien des fonctions cérébrales. Les apports en phosphore se font principalement dans les produits laitiers, le poisson, le foie, les céréales complètes, les courgettes, les noisettes, les noix, le chocolat
  • Le magnésium pour équilibrer face à tous types de stress les systèmes nerveux central et neuro-végétatif
  • Limiter les apports en sodium et potassium (voir hyperkaliémie) qui forment des calculs dans les reins et abiment le cœur et les artères.
  • Protéger les organes émonctoires (ceux qui filtrent et éliminent nos déchets) comme les reins, les poumons, la peau et le gros intestin
  • Lutter contre l’oxydation (sclérose) en veillant à un apport suffisant en vitamines et en aliments anti-oxydants
  • Lutter contre la déshydratation
  • Lutter contre les causes de dénutrition
  • Un suivi méticuleux quand on souffre de diabète
  • Palier aux carences en fer suite à la prise régulière d’anti-inflammatoires ou d’antalgiques
  • Éviter la solitude ou l’isolement

On peut retrouver toutes ces règles avec la naturopathie. La naturopathie se concentre particulièrement sur la prévention des dégradations de la santé dues à l’âge. La naturopathie est le savoir cumulé de l’ensemble des médecines depuis l’Antiquité jusqu’à notre médecine moderne. La différence entre ces deux médecines c’est que les médecines anciennes s’occupent de ce qu’est le malade dans sa vie globale en tenant compte de ses erreurs d’hygiène de vie qui auraient pu participer à la maladie dont il souffre alors que la médecine moderne ne traite que le symptôme.

Puisque la naturopathie, outre les soins exclusivement naturels qu’elle prodigue, met son point d’honneur sur le respect de l’hygiène de vie, il faut comprendre ce que cela implique. L’hygiène de vie est en premier lieu connaître les bases du fonctionnement du vivant tel que : 

  • Les proportions entre les différents types d’aliments (légumes, protéines animales, fruits, céréales, légumineuses)
  • Les différents types d’aliments en fonction des différents tempéraments
  • Une connaissance minimum du corps
  • L’importance des biorythmes
  • Une connaissance minimum de remède naturels
  • La pratique régulière de la diète ou du jeûne pour vidanger le corps et l’esprit
  • La gestion du stress et des peurs
  • La connaissance et le respect de l’environnement dans lequel nous vivons
  • L’importance du sommeil
  • L’importance de l’exercice physique et de la respiration lente (pranayama ou les recherches du Dr Konstantin Buteyko)
  • L’ouverture d’esprit avec l’enrichissement culturel
  • La compassion
  • La spiritualité, notamment l’importance de chercher un sens et un but à sa vie, méditer, prier.

Un point tout aussi important, c’est la performance de notre système immunitaire. En effet, des chercheurs de l’universités d’Exeter et de Brighton (Royaume-Uni) ont mis en évidence que le vieillissement cellulaire est lié en grande partie à l’affaiblissement du système immunitaire. Des essais ont été effectués sur de vieilles cellules en les baignant dans une solution contenant du resvératrol (substance extraite du raisin) et en quelques heures celles-ci se sont rajeunies et se sont reproduites. La régénération des cellules des tissus de la glande thymus ont donné des résultas similaires de rajeunissement. A noter que des compléments alimentaires comme le gluthation et l’astragale contribuent à la lutte contre l’oxydation cellulaire. Mais attention, beaucoup d’études montrent que l’usage quotidien de compléments alimentaires ne rallongent pas la durée de vie mais plutôt le contraire.

Pour résumer, faire attention à son hygiène de vie, avec les points fondamentaux énumérés plus haut, dès le plus jeune âge si nous voulons vivre en bonne santé et ne pas vieillir prématurément. La pratique de la respiration lente est un point important. Voyez la méthode oxygen advantage de McKneown. Très simple, inspirée des recherches du Dr Konstantin Buteyko, elle permet une respiration qui évite un trop fort vieillissement cellulaire. Sinon vous pouvez pratiquer le Pranayana. Qui plus est, ces règles contribuent aussi fortement à l’entretien de notre immunité naturelle, indispensable dans la lutte contre le vieillissement cellulaire.

Thierry Morfin, naturopathe, coach bien-être, Paris 15e

POURQUOI CRIONS-NOUS LORSQUE NOUS SOMMES EN COLÈRE ?

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Vous vous demandez peut-être pourquoi nous crions lorsque nous sommes fâchés ?

Voici une réponse inspirée d’un sage hindou. Un sage hindou qui était en visite au Gange pour prendre un bain remarqua un groupe de personnes criant de colère les uns après les autres.

Il se tourna vers ses disciples, sourit et demanda : « savez-vous pourquoi les gens crient les uns sur les autres lorsqu’ils sont en colère ? »
Les disciples y pensèrent pendant un moment et l’un d’eux dit : « C’est parce que nous perdons notre calme que nous crions. »
« Mais pourquoi criez vous quand l’autre personne est juste à côté de vous ?», demanda le guide.
« Pourriez-vous tout aussi bien lui dire ce que vous avez à dire d’une manière plus douce ? »
Après qu’aucune des réponses des disciples ne fut suffisamment satisfaisante pour le sage, il expliqua:
« Quand deux personnes sont en colère l’une contre l’autre, leurs cœurs sont séparés par une grande distance. Pour couvrir cette distance, ils doivent crier, car sinon, ils sont incapables de s’entendre l’un et l’autre. Plus ils sont en colère et plus ils auront besoin de crier fort pour s’entendre l’un et l’autre pour arriver à couvrir cette grande distance. »

« Qu’est-ce qui se passe lorsque deux personnes tombent en amour ?
Ils ne crient pas à l’autre, mais ils se parlent doucement parce que leurs cœurs sont très proches. La distance entre eux est soit inexistante, soit très faible.»
Le sage continua…« Quand ils s’aiment encore plus, que se produit-il ? Ils ne se parlent pas, ils chuchotent et obtiennent encore plus de proximité et plus d’amour.
Enfin vient un moment où ils n’ont même plus besoin de chuchoter, ils se regardent seulement l’un et l’autre et se comprennent. »
Puis il regarda ses disciples et leur dit :« Ainsi quand vous discutez les uns avec les autres ne laissez pas vos cœurs s’éloigner. Ne dites pas les mots qui vous éloignent davantage, ou bien viendra un jour où la distance sera si grande que vous ne trouverez pas le chemin du retour.»

Il existe des remèdes en homéopathie, en dilution 15CH, qui peuvent agir contre ces purges d’énergie émotionnelle.

ACONIT : flambée de colère suite à un choc ou un accident
BELLADONNA : sort subitement de ses gonds en devenant rouge
HEPAR SULFUR : attitude violente pouvant aller à l’envie de mutilation ou de meurtre chez une personne de caractère irritable
NUX VOMICA : colère soudaine chez les personnes susceptibles usant de stimulants
STAPHYSAGRIA : violentes explosions de colères chez les personnes qui d’ordinaire les refoulaient.
SULFUR : colère chez les personnes dominatrices ulcérées par l’injustice. Leur apparence malgrès leur intelligence est déguenillée même en costume.

Astuce

Allongez-vous sur le côté droit une minute aussitôt la monté de colère

Le Ginseng et l’hypertension

Le ginseng ne fait pas monter la tension aux doses usuelles, et rien ne justifie de l’exclure systématiquement chez l’hypertendu. Les rares incidents rapportés concernent des dosages excessifs ou des associations imprudentes, jamais un usage mesuré. Cette crainte revient pourtant sans cesse en consultation. Les mises en garde dénonçant l’augmentation de la tension pendant la prise de ginseng ne sont pas fondées et reposent sur de rares cas d’effets secondaires connus. C’est généralement avec de fortes doses de ginseng (il ne faut pas aller au-delà de 2g par jour) ou en prises avec d’autres substances comme le guarana, le café certains médicaments ou une alimentation inadéquate.
On peut alterner 1 jour sur 2 le Ginseng (Panax ginseng – Ginseng de Corée) et l’éleuthérocoque (Eleutherococcus senticosus). Des études prouvent ses bienfaits (voir ci-après).

Comprenez aussi que le ginseng seul ne résout pas le problème d’hypertension artérielle. On ne peut pas se soigner en pensant qu’un comprimé ou une plante vont être le remède. Il s’agit de penser hygiène de vie (physique et morale) et non faire taire le symptôme. Chercher la cause plutôt que masquer le signe reste le principe qui gouverne toute ma pratique, et j’y reviens plus longuement dans « les sources de nos maladies« . Et puis chaque personne est différente, il est difficile dans un livre ou un article de donner des indications valables pour tout le monde.

Voici quelques recommandations qui ne tiennent pas compte, bien entendu, de l’âge, du poids, de votre hygiène de vie et de la prise d’autres médicaments ou d’autres maladies :

L’activité physique est certainement le premier « remède naturel contre l’hypertension » et elle montre la même efficacité que la plupart des médicaments pris séparément.
La réduction de la consommation de sel. Cette réduction du sodium sert d’ailleurs un second objectif, que j’explique dans un de mes articles, car l’excès de sel accélère la fuite calcique et pèse sur le capital osseux. On peut, outre l’usage d’épices utiliser le sel Symbiosal. Il a le goût du sel, la texture mais aucun des effets biochimiques du sel. C’est un peut la même chose que la stévia qui remplace le sucre.


Arrêter la consommation de la plupart des boissons gazeuses riches en sodium, des conserves (légumes et soupes), des plats surgelés industriels et des sauces toutes préparées (mayonnaise, ketchup, sauces, nuoc-mâm…), des biscuits apéritifs (cacahuètes, chips, crackers, pickels).
Éviter les apéritifs au début de chaque repas, la charcuterie tous les jours, la consommation excessive de produits laitiers (surtout de vache), la restauration rapide (fast-food), le restaurant une à deux fois par jour et cinq jours par semaine, le café, le guarana, l’alcool, les boissons énergisantes (Red Bull, Xit energy, Rush! Energy et autres).

Se rapprocher du régime méditerranéen est le mode alimentaire le plus adapté en cas d’hypertension. Encore faut-il que ce changement s’installe, ce que les régimes contraignants ne permettent finalement presque jamais. J’ai expliqué dans un article pourquoi « l’effet yoyo » ruine la plupart des tentatives. Pour faire baisser le cholestérol on peut utiliser l’huile de son de riz.
Contrairement à la levure de riz rouge, qui contient de monacoline K, première statine commercialisée, l’huile de son de riz contient à la place des gamma oryzanols, une famille de lipides qui aident à réduire le mauvais cholestérol.

Pour ma part, les bourgeons d’Olivier et d’amandier sont très performants, avec l’hygiène alimentaire adaptée et n’ont pas d’effets secondaires. J’utilise la gemmothérapie (bourgeons macérât) depuis plus de 15 ans avec des résultats surprenants.

« L’olivier en bourgeon reste le premier réflexe. J’ai détaillé le principe des macérats de bourgeons dans un article dédié, car la gemmothérapie reste mal comprise, y compris des praticiens. »

Ma sélection de compléments alimentaires

Je vous recommande pour leur savoir faire et leur qualité les bourgeons d’amandier et d’olivier du laboratoire HERBIOLYS (taux le plus bas en alcool) et les bourgeons d’olivier sans alcool du laboratoire BIOGEMM

Thierry Morfin, naturopathe, coach bien-être, Paris 15e

Étude et publication scientifique de 2003 sur l’efficacité du ginseng sur l’hypertension artérielle

College of Pharmacy and Research Institute of Pharmaceutical Sciences, Seoul National University, Sillim-dong, Kwanak-gu, Seoul 151-742, Corée du Sud. ndk@snu.ac.kr

Abstrait
Le ginsénoside Rg3 (Rg3) isolé de Panax ginseng détend les vaisseaux et exerce un effet cytoprotecteur. Compte tenu du fait que l’oxyde nitrique (NO) est impliqué dans l’hyporéactivité vasculaire et l’immunostimulation, les effets des ginsénosides totaux (GS) et Rg3 sur les réponses vasculaires et l’expression de la synthase inductible de l’oxyde nitrique (iNOS) ont été étudiés. La vasocontraction de l’anneau aortique dénudé par l’endothélium a été induite par la phényléphrine avec ou sans GS ou Rg3. L’expression d’iNOS a été évaluée par Western blot et analyses RT-PCR. L’activation de NF-kappaB a été surveillée par décalage de gel, immunoblot et analyses immunocytochimiques. L’incubation de l’anneau aortique dénudé par l’endothélium avec GS ou Rg3 a inhibé la vasocontraction induite par la phényléphrine, qui a été abrogée par l’inhibition du NOS. GS ou Rg3 ont augmenté la production de NO dans les anneaux aortiques, mais Rb1, Rc, Re et Rg1 n’ont eu aucun effet. Les anneaux aortiques obtenus à partir de rats traités avec GS ou Rg3 ont répondu à la phényléphrine dans une moindre mesure, tout en produisant du NO dans une plus grande mesure, que ceux provenant d’animaux témoins. GS ou Rg3 induit iNOS dans le muscle lisse vasculaire. Le Rg3 a induit l’iNOS avec une augmentation de la production de NO dans les cellules Raw264.7. Rg3 a augmenté la liaison à l’ADN de NF-kappaB, dont la bande a été sur-décalée avec des anticorps anti-p65 et anti-p50, et a provoqué une translocation nucléaire de p65, qui s’est accompagnée d’une phosphorylation et d’une dégradation de I-kappaBalpha. Induction iNOS régulée par PKC par Rg3. En conclusion, Rg3 détend les vaisseaux en conséquence de la production de NO, à laquelle l’induction iNOS contribue, et l’induction iNOS par Rg3 a accompagné l’activation NF-kappaB, qui implique la phosphorylation et la dégradation de I-kappaBalpha et la translocation nucléaire de p65.

Étude et publication scientifique de 2014 sur l’efficacité du ginseng sur l’hypertension artérielle

E. Jovanovski, et al. Effect of Rg3-enriched Korean red ginseng (Panax ginseng) on arterial stiffness and blood pressure in healthy individuals 

Contexte Le ginsénoside Rg3, présent dans le ginseng cuit à la vapeur (Panax Ginseng CA Meyer), est considéré comme un puissant modulateur de la fonction vasculaire. Notre objectif était d’évaluer cliniquement les effets aigus du ginseng rouge coréen enrichi en ginsénoside Rg3 (Rg3-KRG) sur les mesures de la rigidité artérielle et des paramètres de pression artérielle périphérique et centrale (PA) chez des volontaires sains. Méthodes En utilisant un plan croisé randomisé en double aveugle, 23 individus (9M: 14F; âge: 25 ± 2; IMC: 22 ± 0,6 kg / m2; SBP / DBP: 113 ± 3/70 ± 2 mmHg) ont reçu 400 mg de Rg3 – Extrait de KRG ou contrôle de 400 mg de son de blé lors de deux visites distinctes avec une période de sevrage de 7 jours. L’index d’augmentation aortique (AIx) et la PA centrale ont été mesurés en utilisant la tonométrie par aplanation par analyse des ondes de pouls radiales et la PA périphérique a été évaluée par oscillométrie. Les mesures ont été prises au départ et 1, 2 et 3 heures après l’intervention. Résultats Comparativement au contrôle, il y a eu des réductions significatives de l’AIx (-4,3 ± 8,9%, p = 0,03), de la pression artérielle moyenne centrale (-4,8 ± 6,8 mmHg, p = 0,01) et brachiale (-4,4 ± 6,6 mmHg, p = 0,01 ), systolique centrale (-5,0 ± 7,9 mmHg, p = 0,01) et diastolique BP (-3,9 ± 6,6 mmHg, p = 0,01), brachial systolique (-4,4 ± 10,0 mmHg, p = 0,048) et diastolique BP (-3,6 ± 6,4 mmHg, p = 0,01) 3 h après l’intervention par rapport au témoin. Conclusions Cette étude est la première à démontrer que l’extrait de Rg3-KRG abaisse de façon aiguë les pressions artérielles centrales et périphériques chez des adultes en bonne santé. Une évaluation clinique plus poussée est souhaitée pour quantifier l’efficacité chez les individus à haut risque et dans les contextes à long terme.

Les sources inattendues de nos maladies

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La naturopathie remet en avant la globalité de l’être dans sa santé comme la pratiquaient les médecins de l’Antiquité. L’invisible (la pensée, l’esprit, l’âme) est indissociable du corps. Platon rappelait qu’on ne pouvait guérir le corps si on ne soignait pas son âme en même temps. Sans rentrer dans des clichés défavorables à la spiritualité véhiculés dans notre société moderne, l’influence de la pensée sur nos comportements est un élément de réponse compréhensible par tous pour voir les liens qu’elle a avec l’état de santé du corps.

Avez-vous remarqué que ce sont vos pensées qui vous font agir dans la vie d’une certaine manière et non comme celle de certaines autres personnes ? Nous gardons dans notre cerveau des sujets, des mots clés que nous répétons sans cesse et qui nous conditionnent. On ressasse, on rumine et le mental tourne en boucle. Soit nous ne pouvons plus agir, soit nous agissons de la même manière sans avoir l’idée de changer de point de vue pour solutionner nos problèmes. Un problème a sa propre énergie (négative, destructrice, pessimiste, mangeuse d’énergie). La solution est une autre énergie (créatrice, optimiste, régénératrice). Il faut donc changer mots clés.

Changeons les mots clés de notre mental pour aller mieux

Et oui, pour que le corps se mette en mouvement, pour que nous agissions d’une certaine manière, il faut un déclencheur. C’est un mot ou une suite de mots qui stimulent notre système nerveux pour agir et ressentir une émotion. Pour que cela marche, il faut que le mot, la pensée donneuse d’ordre, soit intense et qu’elle se répète régulièrement. Un peu comme un objet que l’on aime et que l’on pose sur un meuble pour le voir tout le temps. Les mots, les pensées qui se répètent le plus souvent deviennent dominantes. Donc, si on veut changer notre vision et nos émotions pénibles il faut répéter également d’autres mots plus agréables, positif pour détrôner « le méchant » ! C’est le principe qui est utilisé dans les voies spirituelles où les disciples répètent tous les jours une certaine quantité de noms sacrés ou de prières extraient des Livres Sacrés pour purifier ou pacifier leur âme. Ces paroles sacrées étant issues du Créateur et non de l’égo écrase l’influence des peurs qui nous dominent.

Voici en images ce principe de l’influence des mots que nous mettons en haut de la hiérarchie de nos pensées et qui nous entraine dans la souffrance morale et physique.

Les pensées que nous ressassons peuvent être personnelles et en même temps venant d’une influence extérieure (entourage, infos en continu, réseaux sociaux…) et d’une manière plus subtile de l’inconscient collectif. Car notre cerveau ou l’Adn de nos cellules captent en permanence toutes les ondes de notre environnement. Qu’elles soient issues des télécommunications ou des pensées de tout individu. On ne les entend pas avec nos oreilles mais elles sont quand même enregistrées. Ce n’est pas gênant dans la mesure où nous pouvons les évacuer par une philosophie de vie qui nous permet d’enregistrer des pensées créatrices, donc plus fortes, plus constructive, plus empathiques. Il y a en nous un équilibre à rétablir constamment entre ce que produit le mental (l’égo) et notre coeur (l’intuition). L’effet placebo, ou la foi pour d’autre, est une pensée tellement forte qu’elle devient une information puissante, dominante et exclusive et devient un donneur d’ordre incontestable pour la guérison.

On peut soigner ainsi avec des remèdes comme l’homéopathie, les plantes médicinales, les élixirs floraux comme le faisaient les médecins traditionnels en tenant compte de l’action invalidante des pensées dominantes que nous répétons en nous. Car les remèdes issus de la nature ont en eux aussi des « mots clés » qui définissent ce qu’ils sont dans leur expression physique.

Voici donc dans le schéma ci-dessus l’action d’une pensée persistante (une peur) sur les organes du corps qui la régisse. Ce sont les liens décrits en médecine traditionnelle chinoise qui explique qu’un organe est la représentation physique d’une famille de pensées. L’organe est sa localisation physique, comme une planète dans un système solaire. Ici, l’estomac est en lien majeur avec la peur de manquer d’argent. Cette peur aura aussi probablement des conséquences sur d’autres organes en fonctions du type d’émotion (abandon, frustration, peurs…). Avec ce mécanisme, on peut ensuite trouver précisément les remèdes.

Ainsi, dans cette liste de remède dédiés, on choisi en homéopathie ARGENTUM NITRICUM 15CH qui agit sur les douleurs ou brûlures d’estomac, notamment chez quelqu’un qui aime le chocolat. Il y a une symbolique dans le chocolat (cacao) qui vient des Aztèques. C’était le caviar des Hauts Dignitaires. Le cacao symbolisait la réussite sociale. Peu de personnes souffrant de maux d’estomac le savent mais il est remarquable que les homéopathes aient noté depuis plus de deux siècles que la grande majorité de ces patients avouaient manger beaucoup de chocolat. Argentum (Argent) nitricum est le remède !

Pour conclure, comme le disait Platon, pour soigner le corps, il faut se rappeler que tout part de l’âme (nos pensées majeures) du moment. Nous sommes des êtres conscient. Cela nécessite de faire régulièrement le bilan sur nous-même et de cultiver le jardin de nos pensées. Ne le laissons pas être envahit par des ronces (les croyances limitantes).

Cet article est un extrait des cours de naturopathie que je dispense.

Illustrations : Thierry Morfin

La « détox » de printemps

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L’arrivée du printemps est l’occasion de reprendre sa santé en main. L’expression populaire « Faire le ménage de printemps » a des racines très lointaines dans le passé. La médecine traditionnelle chinoise explique des liens existant entre l’énergie des saisons et nos organes internes. Le printemps est la saison du foie qui va gérer les changements biologiques liés à cette saison. La médecine des Anciens tenait compte des interactions entre l’Homme et l’univers dans lequel il se trouve. Pour comprendre simplement, il suffit de constater que nous sommes de meilleure humeur lorsqu’il y a du soleil que quand le ciel est gris pour la plupart d’entre nous. Ou que certaines pleines lunes empêchent de dormir ou favorisent l’apparition de parasites intestinaux. De la même manière, il y a des influences énergétiques des différentes saisons sur le fonctionnement de notre corps.

Alors, que doit-on faire au printemps ?

L’hiver nous a poussé à manger richement pour combler le manque de luminosité et de chaleur. On mange plus gras, plus sucré et plus stimulant. Cela demande à notre organisme beaucoup de travail alors que tout dans la nature tourne au ralenti. L’hiver est la saison de repos. Alors, si tel n’a pas été le cas, il faut alléger notre alimentation pour redonner de l’énergie à notre foie qui est au centre de bien des fonctions.

Il est donc important de ne pas consommer, ou très très peu, :

  • De viandes, de charcuteries, de produits laitiers, de céréales raffinées, d’alcool, de café et de sucre.
  • Réduire sa consommation de graisses et de sucres, par exemple, en commençant par ne plus terminer le repas par un dessert
  • Préférez des céréales complètes avec des fruits secs ou des fruits de saison accompagnés d’une tisane ou d’un thé léger
  • Augmentez généreusement votre consommation journalière de légumes de saison.

La dépuration du foie en Mars

Essayer un jeune hydrique de 36h. On ne mange pas mais on boit de l’eau ou une tisane pour le jeune (préparation que l’on trouve en magasin bio. Tisane pour jeûner bio de Natura Mundi ou Tisane du jeuneur des Jardins de Gaïa) par exemple.

Photo de Mareefe sur Pexels.com

Commencer la journée en prenant le matin au réveil un verre d’eau tiède
Utiliser des cures drainantes polyvalentes comme la sève de bouleau fraîche tout juste récoltée, le jus de bouleau, le jus d’herbe, l’eau Hydroxydase, l’argile, le charbon…
Pour traiter le foie, l’idéal serait de manger du pissenlit. Si vous n’avez pas un accès régulier à ces plantes, vous pouvez vous procurer de l’artichaut en ampoules (en boutique bio)
Le Desmodium, un étonnant régulateur de l’activité hépatique.
L’aloe vera et le macérât de bourgeons de noyer. C’est un remède majeur pour les intestins et la digestion mais aussi pour purifier la peau terne et atonique à la sortie de l’hiver.
Le noyer peut être utilisé ici comme restaurateur de la flore intestinale, c’est le bourgeon des dysbioses intestinales qui assainit le terrain et favorise l’implantation des probiotiques.

En homéopathie (en préparation teinture mère)

  • Chelidonium
  • Taraxacum (pissenlit)
  • Carduus marianus (chardon-Marie)
    A prendre au choix ou en association en 9 CH : 20 gouttes dans un verre d’eau minérale avant les 3 repas.

Les jus

Faire de bons jus de fruits et de légumes frais comme le délicieux carotte-orange-gingembre (la carotte ayant comme propriétés de stimuler le travail du foie et de réguler le transit intestinal).
Aussi, le jus pomme + les épinards + le céleri

La dépuration des reins en Avril

L’aubier de tilleul (du Roussillon, c’est le meilleur) est un excellent nettoyant pour les reins.
Bouillir 15 mn, infuser 15 mn. Boire le litre dans la journée.
On trouve aussi de l’extrait d’aubier de tilleul en ampoules.
Afin de les stimuler en douceur et naturellement, on consommera asperges, ananas, haricots verts, cerises, concombres, betteraves, salades, épinards.

La régénération

L’organisme se régénère, il a besoin de consommer une grande quantité de produits frais et vivants, comme des jus de légumes, ou des graines germées.


L’ortie est la plante royale en cette saison de renouveau !

C’est d’une part un puissant dépuratif, régénérateur du sang, anti-anémique, stimulant général et même anti-rhumatismal ; c’est d’autre part un excellent fortifiant et une plante adaptogène pourvoyeuse de vitamines, de fer et de silice.

A défault d’ortie, une cure de spiruline

Elle apportera à l’organisme les vitamines et minéraux essentiels à son bon fonctionnement.

Réensemencement de la flore intestinale

Avec des soupes miso ou des légumes facto-fermentés, voir du kéfir. On peut en parallèle les associés au macérât de bourgeons de noyer qui est un protecteur et régénérant des intestins.

Exemple de menu pour une journée detox :

Matin :
Le matin, réveillez doucement votre organisme avec un grand verre d’eau tiède et quelques gouttes de jus de citron suivi un peu plus tard par un grand bol de salade de fruits frais : fraises, banane, kiwi, pomme, …

Matinée : plus tard dans la matinée, buvez une tisane de queue de cerises accompagnée d’une poignée d’amandes trempées quelques heures plus tôt.

Midi : préparez-vous une salade de pissenlit, accompagnée de betterave, de concombre et de radis, le tout assaisonné avec une cuillerée d’huile d’olive et de lin.
Un filet de daurade à la vapeur, aromatisé aux herbes (thym, persil) ou des lentilles au cumin et au citron.
Si vous aimez terminer par du sucré, attendez d’avoir digéré et faites-vous plus tard une collation avec une salade de fruits non acide.

Soir : commencez par un jus purifiant à base de carotte et/ou de céleri, verdures.

Diner : préparez des haricots verts et des carottes cuits à la vapeur, des graines d’alfalfa germées et une portion de riz complet. Parsemez de graines de courge et d‘herbes aromatiques.

AIDER LES PERTURBATIONS ÉMOTIONNELLES QUI RESSORTENT AU PRINTEMPS

Le foie, c’est aussi le réservoir de certaines émotions. S’il est fatigué, il va les laisser prendre le pouvoir sur notre moral et nous déborder. L’énergie de ces émotions négatives va nous rendre plus agressif ou alors nous plonger dans un manque d’entrain. On ne pourra plus agir de manière constructive dans notre vie. En parallèle d’une cure de détox du foie et de la vésicule biliaire, les élixirs floraux sont d’une aide précieuse lorsqu’un de ces états émotionnels négatifs nous coupe l’envie de faire une cure de printemps !

Pour le foie (colère et créativité)

Colère : Aigremoine, Fuchsia (chagrin et colère refoulés), Gueule de loup, Houx, Impatiente, Oignon, Prunus (garder son sang froid), Rudbeckia, Bouleau (difficulté à aller de l’avant, lassitude)
Impatiente (Impatience), Pétunia (favorise la réalisation de tout projet)
Créativité : Courgette, Grenadier, Iris, Mûre sauvage (le pouvoir d’agir) ;

Pour la vésicule biliaire (indécision, négativité, sentiments d’infériorité…)

Cayenne (immobilisme, indécision), Folle avoine, Grenadier (déséquilibre entre carrière et famille), Mûre sauvage (critiques, frustrations, indécision, difficultés à réaliser un projet), Plumbago (doute de ses capacités), Scleranthus (inconstance, difficultés à choisir, manque de discernement), Gentiane (découragement, scepticisme), Mimulus écarlate (colère, agressivité, peur de la désapprobation des autres), Hêtre (critique facile, tatillon, intolérant).

Thierry Morfin – Naturopathe – Avignon

Stress et Ashwagandha

Ashwagandha (Withania somnifera) a été traditionnellement utilisé pour stabiliser l’humeur chez les patients atteints de troubles du comportements. La recherche a révélé que la plante produit un anti-dépresseur, anti-anxiété avec un effet comparable aux médicaments comme le Lorazépam (Ativan).

En fait, l’Ashwagandha est l’un des tranquillisants les plus répandues utilisées en Inde, où il a une position aussi importante que le ginseng en Chine. Aujourd’hui on sait que cette plante agit principalement sur ​​l’appareil génital et le systèmes nerveux, avec un effet rajeunissant sur ​​le corps. Elle est utilisée pour améliorer la vitalité et ses performances sur la récupération après une maladie chronique. Cette plante diminue les marqueurs du stress de façon considérable, le cortisol sanguin plus particulièrement.

Dans notre monde moderne, le stress chronique peut causer des conditions telles que le déficit cognitif, immunosuppression, perte de libido, l’ulcération gastrique, des irrégularités dans l’homéostasie du glucose, et les variations des taux de corticostéroïde du plasma sanguin.

Pour résumer, l’Ashwagandha est recommandées pour :

  • les traitements de la libido,
  • comme tonique du foie,
  • anti-inflammatoire,
  • astringent

et plus récemment pour traiter :

  • la bronchite,
  • l’asthme,
  • les ulcères,
  • l’amaigrissement,
  • l’insomnie,
  • et la démence sénile, etc.

Les essais cliniques montre que l’ashwaganda est efficace pour :

  • l’anxiété,
  • les troubles neurologiques,
  • l’inflammation
  • et la maladie de Parkinson. 

Les propriétés de Ashwaganda en font un complément potentiellement utile pour les patients subissant une radiothérapie et la chimiothérapie.

Ashwaganda est également utilisé en thérapeutique comme un adaptogène pour les patients frappés :

  • d’épuisement nerveux,
  • d’insomnie,
  • d’affaiblissement dû au stress,
  • et également comme un stimulant immunitaire chez les patients ayant un faible nombre de globules blancs dans le sang. 

Les principaux constituants biochimiques de ashwaganda racine sont stéroïdien alcaloïdes et des lactones stéroïdiens dans une classe de composants appelés withanolides.

L’utilisation de Bio-Ashwagandha est donc utile pour :

  • Lutter contre la fatigue, le stress, l’épuisement surrénalien.
  • Lutter contre le burn-out, la dépression.
  • Stimuler le fonctionnement de la glande thyroïde en cas d’hypothyroïdie.
  • Les troubles du système nerveux central et la dépression.
  • Les maladies auto-immunes et chroniques.

L’ashwagandha (Withania somnifera) est utilisée depuis plus de 2 000 ans par l’une des plus anciennes médecines au monde : l’Ayurvéda (« science de la vie » en sanskrit). C’est une espèce spontanée et cultivée à grande échelle en Inde dont les anciens disent qu’elle redonne la « force d’un cheval » (de son nom ahswagandha qui se traduit du sanskrit, par « qui a l’odeur du cheval »). Elle est aussi communément appelée ginseng indien !

L’ashwagandha est une plante adaptogène. Elle agit donc de façon globale en renforçant le système immunitaire, en tonifiant le système nerveux et en régulant le système hormonal.

Système nerveux : l’ashwaganda normalise les fonctions psychologiques perturbées par le stress chronique. Plusieurs études démontrent que cette plante a une action similaire au GABA (acide gamma amino butyrique), un messager chimique très répandu dans le cerveau qui a pour fonction naturelle de diminuer l’activité nerveuse des neurones sur lesquels il se fixe (voir l’article « Insomnie »).

L’usage de cette racine est également indiqué dans les périodes de convalescence pour lutter contre la fatigue physique et mentale mais aussi pendant les périodes d’examens ou d’apprentissages pour lutter contre la fatigue intellectuelle et favoriser la mémorisation. Son utilisation à long terme ne provoque pas de réactions secondaires ni d’effets psychologiques indésirables. 

Ainsi ayant à la fois un effet tranquillisant et un effet stimulant, l’ashwagandha peut également être utilisée dans l’épuisement surrénalien.

Immunité : En tant que régulateur du système immunitaire, l’ashwaganda peut-être employée dans le traitement des maladies auto-immunes et des maladies inflammatoires chroniques (alzheimer, parkinson…)

Système hormonal : l’ashwagandha exercerait une action stimulante sur la glande thyroïde en augmentant la production de la T3, une hormone thyroïdienne. Cette action est renforcée par la consommation conjointe du Guggul (voir ici cet autre produit de la médecine ayurvédique).

Idéalement, un produit contenant de l’ashwagandha bio doit contenir environ 0,1% de withaferine A, et 5% de withanolides. C’est la raison pour laquelle un extrait standardisé est toujours préférable à de la poudre de racines. Ce sont ses racines qui ont fait en grande partie la réputation de l’ashwagandha. Il faut faire attention car certains fabricants utilisent les feuilles séchées qui coûtent moins cher mais ne fournissent pas les mêmes quantités de withaferine A.

Gélule dosée à 300 mg : 1 à 2 gélules avant le petit-déjeuner et le repas du soir.

Ma sélection

Ashwagandha bio Dynveo
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Stopper la chute des cheveux

gpointstudio – Getty Images/iStockphoto

Si l’on se réfère à la symbolique commune de tous les peuples, avoir de beaux cheveux longs est le symbole d’un esprit libre, d’une force physique et mentale et d’un grand courage. Voir l’histoire de Samson et Dalila, par exemple. Pour la plupart des femmes et des hommes, ne plus avoir de cheveux est la perte de sa beauté ou de sa personnalité. Ce qui explique peut-être que les disciples de certains ordres mystiques se rase la tête pour rejoindre l’idée d’unité de l’esprit par l’effacement de l’égo. Au-delà d’un problème lié à l’esthétique, la perte des cheveux est une des conséquences sur le physique du manque de confiance en soi , d’un chagrin, d’un deuil. Mettons à part les effets secondaires de certaines chimiothérapies.

Maintenant que les présentations sont faites, et en attendant de réfléchir sur l’influence psycho émotionnelle de la perte des cheveux, voyons comment on peut soutenir les conditions physiques et physiologiques pour qu’ils retrouvent leur santé.

La vie d’un cheveu est rythmée par un cycle naturel en 3 étapes, allant de la croissance à la chute naturelle.

  1. Pendant la phase de croissance (anagène), le cheveu grandit à raison d’un centimètre par mois sur une durée allant de à 2 et 5 ans.
  2. Ensuite, le cheveu arrête de grandir (il est dans sa phase catagène), et reste sur votre cuir chevelu pendant environ 2 semaines.
  3. Finalement, le cheveu finit par mourir et tombe naturellement. C’est la phase télogène.

Ce qu’il faut rappeler, c’est que chacun de nous perdons entre 50 et jusqu’à 100 cheveux par jour suivant l’importance de la pilosité. Mais quand un cheveux tombe, il en repousse un autre !

Qu’est ce qui un jour empêche que les cheveux ne repoussent plus ?

Il s’agit en réalité le plus souvent d’un dérèglement hormonal. Le nom de cette hormone est la DHT (dihydrotestostérone). Il s’agit d’une forme dérivée de testostérone. Et bien que cela paraisse curieux, la testostérone n’appartient pas qu’à la gente masculine. La conséquence de cette DHT est qu’elle bloque les nutriments nécessaires à une bonne repousse des cheveux.

Quels remèdes naturels alors pour que tout rentre dans l’ordre ?

Il faut réduire la production de DHT qui accélère la production de cellule pour la repousse du cheveux. Lorsqu’elle atteint vos cheveux, ceux-ci enchaînent les cycles de renouvellement beaucoup trop rapide. Les cheveux s’épuisent jusqu’à ce que le bulbe ne puisse plus produire. On trouve des aliments bloqueur de DHT très facilement.

La noix de pécan : elles contiennent de la L-Lysine, un bloqueur naturel de DHT

Les jaunes d’oeufs : ils sont riches en biotine qui empêchent la transformation de la testostérone en DHT

Les champignons blancs : sont également une importante source de zinc, qui peut bloquer la production de DHT

Les graines de courge : elles contiennent de la Delta-7 Sterine, un stéroïde capable de bloquer la DHT.

La mangue : elle est riche en lycopène qui peut bloquer la production de DHT

La banane : elles sont une source naturelle de biotine, comme les jaunes d’oeufs qui aide à empêcher la transformation de la testostérone en DHT.

L’huile de coco : contient des acides oléique, larique et myristique, tous capables d’inhiber la transformation de la testostérone en DHT

Les vitamines B6 et B8

Le zinc

Le sélénium

Le palmier nain (serenoa repens, sabal serulata) : originaire d’Amérique du Nord. Les amérindiens l’utilisaient pour différents usages dont l’entretien de la vigueur des cheveux. Vous pouvez vous en procurer chez Vogel (Prostasan) ou à Hawaii, États Unis chez HerbalWellnessHawaii (Saw Palmeto)

Le ginkgo biloba : en bourgeois macérât glycériné, il entretien les vaisseaux capillaires qui tapissent le cuir chevelu et viennent apporter les nutriments nécessaires aux bulbes.

La myrtille : elle est capable d’activer la microcirculation de votre cuir chevelu en élargissant la zone d’échange sanguine. Comme un fleuve nourricier, chaque veinule peut alors amener son flot de nutriments jusqu’aux cheveux. Elle complète bien le Ginkgo.

Du Fer et de la vitamine C avec le persil

Le persil (petroselinum sativum et apium petroselinum), déjà mentionné dans les papyrus de l’Egypte antique comme favorisant les menstrues des femmes ou arrêter la lactation, est un « aliment-médicament » comparable à l’oignon, l’ail, la carotte, le poireau ou le pissenlit très utilisé sur les cinq continents. 

Les Romains l’utilisaient abondamment dans leur cuisine mais aussi après leurs orgies pour faire passer les mauvais effets du vin. L’origine du mot persil vient d’ailleurs du latin petro (pierre, rocher) et selinum (céleri), c’est-à-dire céleri des rochers. Il pousse spontanément en Asie du sud-ouest et en Afrique du Nord. 

Le persil, 4 fois plus riche en vitamine C que l’orange

C’est une plante potagère utilisée à la fois comme condiment, garniture ou assaisonnement et médicinale aux vues de sa richesse en vitamine C. Pour 20g, le persil contient 48 mg de vitamine C (les besoins sont de 75mg/jour). C’est deux fois plus que le kiwi, trois fois plus que le citron et quatre fois plus que l’orange ou le chou. 

Le persil, riche en fer

Le persil est également très riche en fer. Pour 20 g il en contient 4,8 mg (les besoins sont de 8 mg/jour chez l’homme, de 16 mg chez la femme et de 27 mg pendant la grossesse). Les épinards, rendus célèbres avec le dessin animé de Popeye en contiennent 0,6 mg pour 20 g, loin derrière les lentilles, toujours pour 20 g qui en contiennent 1,6 mg, les haricots 1,4 mg et les abricots secs 1 mg. Bien entendu, même si le persil est riche en fer, il ne s’agit pas d’en faire une cure massive. La variété des aliments est conseillée !

Le persil, riche en vitamine A

Mais le persil est aussi très riche en vitamine A. Pour 20 g, le persil en contient 12 mg pour un apport journalier nécessaire de 3 à 4 mg. C’est quatre fois plus. 

Mais il a bien d’autre vertus comme stimulant général, apéritif, stomachique, antiseptique sanguin, intestinal et urinaire, diurétique, régulateur des règles, stimulant des fibres musculaires lisses de l’intestin, urinaires, biliaires et utérines, régénérateur capillaire, vaso-dilatateur, vermifuge.

Contres indications

  • Riche en vitamine K, il est déconseillé pour les personnes qui prennent des anti-coagulants.
  • Pendant la grossesse, il peut faire avorter.
  • Il stoppe la lactation.

Les huiles essentielles en fonction des tempéraments

Mis en avant

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Les molécules aromatiques ont la remarquable particularité de stimuler les neurotransmetteurs de notre cerveau. Selon le type de molécules, un ressenti agréable, de paix, de relaxation ou au contraire de force, d’appétit, de concentration, de chaleur parcours notre corps tout entier.

Les huiles essentielles fascinent beaucoup d’entre nous. Tant par leurs arômes que par leur puissance d’action. C’est d’ailleurs pour ce dernier aspect qu’elles font peurs aux néophites. Les huiles essentielles, c’est dangereux ! Attention ! Il est vrai que cela demande quelques connaissances et ensuite des compétences pour des utilisations thérapeutiques précises.

Première chose à vérifier si on les utilise localement, c’est à dire sur la peau, c’est de faire un test.


• Pour une quantité de 2 cuillères à café (10 ml) d’huile de jojoba ou de pépins de raisin, ajoutez 3 gouttes d’huile essentielle que vous aurez choisi.
• Appliquez une petite quantité de ce mélange avec un doigt dans le creux d’un coude.
• Recouvrez d’un pansement et laissez agir 10-12 heures. Le plus simple est de le faire le soir avant de se coucher. Si le lendemain en enlevant le pansement vous ne constatez pas de rougeur vous pouvez utiliser l’huile essentielle.
Ne faites pas ce test avec les huiles essentielles dont on connait leur dermocausticité comme la cannelle (écorce), girofle, basilic, thym ou encore l’origan, qui elles, vont par leurs types de molécules (phénols ou aldhéides), irriter la peau naturellement.
Ensuite, il faut savoir comment choisir ses huiles essentielles. Pour cela, il y a deux techniques principales. Par l’olfaction ou par les tempéraments hippocratiques.

L’olfaction est très simple. Il suffit de mettre une goutte d’huile essentielle sur un mouchoir, pour faire simple, et de ressentir l’effet que cela vous procure. La sensation la plus agréable pour vous, vous permettra de choisir votre huile du moment.


Les tempéraments hippocratiques, quant à eux, vous permettent de déterminer un ensemble d’huiles essentielles. En effet, les huiles essentielles sont des régulatrices du terrain, et plus précisément elles ont un pouvoir oxydo-réducteur selon la bio-électronique de Vincent. Les huiles essentielles activent les oxydations ou les réduisent selon les cas. Par exemple, le Dr Valnet explique que la menthe a un pouvoir oxydant très puissant et, par ce fait, permet d’expliquer ses propriétés anti-microbiennes. A contrario, la girofle est réductrice et donc possède des propriétés anti-virales et anti-cancéreuses.

Qu’est-ce que sont les tempéraments hippocratiques et les huiles essentielles qui y correspondent ?

Voici un descriptif résumé des tempéraments qui vous permettront de vous situer. Il y en a quatre principaux qui parfois évoluent avec l’âge. On peut en déterminer un pour soit de dominant et un autre de mineur.

Le tempérament « bilieux ». Et oui, c’est celui qui, devant les événements ou les choix, se « fait de la bile » ! Les bilieux sont bien charpentés du visage et de l’ensemble du corps et ils ont des mains sèches et chaudes en cas de stress. La paume de leurs mains est carrée avec des doigts d’une longueur qui leurs sont égale.
Ils sont volontaires, combatifs, sportifs, organisés, conscencieux dans leur travail, susceptibles, soucieux et mus par une envie de réalisation.
Leurs huiles essentielles : basilic tropical, cyprès, citron, lavande vraie, eucalyptus radié, genévrier, estragon, mandarine, orange, petit grain bigarade, niouli, menthe poivrée, romarin à cinéol, pin sylvestre, ravintsara, santal…

Le tempérament « sanguin ». C’est l’impulsif par excellence. Prêt à exploser si on le braque. Il est en ébullition, parfois brusque et ne cache pas sa façon de penser, sans prendre de gants. Ses mains sont chaudes et humides avec des doigts plus courts que la paume. Les sanguins sont d’esprit jovial, passionné, extraverti, actif, colérique, optimiste et convainquant.
Leurs huiles essentielles : géranium rosat, cyprès, hélichryse, gaulthérie, lavande vraie, lavandin, laurier, ylang-ylang, romarin à camphre, vétiver…

Le tempérament « nerveux ». Le paquet de nerfs ! Ce sont les nerfs qui lui donne l’impulsion d’aller de l’avant. Les nerveux se reconnaissent à leurs articulations noueuses et aux os qui dépassent. Ils ont des mains anguleuses, froides et sèches avec un empoignement rapide et timide. Angoissé, stressé, inquiet avec un manque d’ouverture qui les pousse au repli sur soi, de contacts restreints, plus dans l’analyse que dans le ressenti.
Leurs huiles essentielles : basilic tropical, bois de cèdre, tea tree, estragon, cannelle (écorce), eucalyptus radié, lavande vraie, girofle, mandarine, orange, gingembre, niaouli, origan, ravintsara, romarin à cinéol, pin sylvestre, sarriette, thym à thymol…

Le tempérament « lymphatique ». Le plus lent de tous ! Ce sont des gens lunaires, pas pressés pour un sou ! Ils sont rêveurs, pas facile à motiver, en continuelle réfléxion, dispersés, introvertis et en manque de volonté propre. Ils transpirent facilement et ont des mains boudinées, froides et humides, volumineuses et aux doigts courts.
Leurs huiles essentielles : Cyprès, Bois de cèdre, Épinette noire, Benjoin, Genévrier, Pin sylvestre, Mandarine, Orange, Petit-grain, Ravintsara…

Le stress étant le facteur agravant des tempéraments, voici en raccourci les huiles essentielles indiquées dans les différentes affections psycho-émotionnelles :

Aigreurs d’estomac : Lavande vraie, Petit-grain, Basilic tropical, Citron, Cardamome, Menthe poivrée, 3 H.E. au choix (1 goutte de chaque avec 1 cuil à s. d’huile végétale d’olive).

Angoisse : Yang-ylang, lavande vraie, mandarine, marjolaine, orange, petit-grain
En diffusion (3 gouttes de 3 H.E. de votre choix)
Géranium rosat et pamplemousse en bain (5 gouttes de chaque mélangées à un gel neutre).

Choc émotionnel : Marjolaine à coquilles, Eucalyptus radié, Hélichryse, Nard de l’hymalaya
En inhalation
Lavande vraie, Orange douce, Géranium rosat, Verveine yunnan, Petit-grain, Bergamote
En diffusion (3 gouttes des H.E. de votre choix).

Hypertension : ylang-ylang, lavande vraie, géranium Bourbon. En massage sur le plexus solaire (5 gouttes de chaque mélangées dans 1 cuil. à s. d’huile végétale de votre choix).
Insomnie : Bergamote, Lavande vraie (En diffusion).


• En massage du plexus solaire avec huile végétale (type nerveux) : Ravintsara, Citron, Thym.
• En massage du plexus solaire avec huile végétale (type bilieux) : Basilic tropical, Pin sylvestre.
• En massage du plexus solaire avec huile végétale (type sanguin) : Géranium, Orange, Lavande vraie.
• En massage du plexus solaire avec huile végétale (type lymphatique) Orange, Camomille matricaire, Mandarine verte.

Thierry Morfin – Naturopathe – Avignon