
Si l’on se réfère à la symbolique commune de tous les peuples, avoir de beaux cheveux longs est le symbole d’un esprit libre, d’une force physique et mentale et d’un grand courage. Voir l’histoire de Samson et Dalila, par exemple. Pour la plupart des femmes et des hommes, ne plus avoir de cheveux est la perte de sa beauté ou de sa personnalité. Ce qui explique peut-être que les disciples de certains ordres mystiques se rase la tête pour rejoindre l’idée d’unité de l’esprit par l’effacement de l’égo. Au-delà d’un problème lié à l’esthétique, la perte des cheveux est une des conséquences sur le physique du manque de confiance en soi , d’un chagrin, d’un deuil. Mettons à part les effets secondaires de certaines chimiothérapies.
Maintenant que les présentations sont faites, et en attendant de réfléchir sur l’influence psycho émotionnelle de la perte des cheveux, voyons comment on peut soutenir les conditions physiques et physiologiques pour qu’ils retrouvent leur santé.
La vie d’un cheveu est rythmée par un cycle naturel en 3 étapes, allant de la croissance à la chute naturelle.
- Pendant la phase de croissance (anagène), le cheveu grandit à raison d’un centimètre par mois sur une durée allant de à 2 et 5 ans.
- Ensuite, le cheveu arrête de grandir (il est dans sa phase catagène), et reste sur votre cuir chevelu pendant environ 2 semaines.
- Finalement, le cheveu finit par mourir et tombe naturellement. C’est la phase télogène.
Ce qu’il faut rappeler, c’est que chacun de nous perdons entre 50 et jusqu’à 100 cheveux par jour suivant l’importance de la pilosité. Mais quand un cheveux tombe, il en repousse un autre !
Qu’est ce qui un jour empêche que les cheveux ne repoussent plus ?
Il s’agit en réalité le plus souvent d’un dérèglement hormonal. Le nom de cette hormone est la DHT (dihydrotestostérone). Il s’agit d’une forme dérivée de testostérone. Et bien que cela paraisse curieux, la testostérone n’appartient pas qu’à la gente masculine. La conséquence de cette DHT est qu’elle bloque les nutriments nécessaires à une bonne repousse des cheveux.
Quels remèdes naturels alors pour que tout rentre dans l’ordre ?
Il faut réduire la production de DHT qui accélère la production de cellule pour la repousse du cheveux. Lorsqu’elle atteint vos cheveux, ceux-ci enchaînent les cycles de renouvellement beaucoup trop rapide. Les cheveux s’épuisent jusqu’à ce que le bulbe ne puisse plus produire. On trouve des aliments bloqueur de DHT très facilement.
La noix de pécan : elles contiennent de la L-Lysine, un bloqueur naturel de DHT
Les jaunes d’oeufs : ils sont riches en biotine qui empêchent la transformation de la testostérone en DHT
Les champignons blancs : sont également une importante source de zinc, qui peut bloquer la production de DHT
Les graines de courge : elles contiennent de la Delta-7 Sterine, un stéroïde capable de bloquer la DHT.
La mangue : elle est riche en lycopène qui peut bloquer la production de DHT
La banane : elles sont une source naturelle de biotine, comme les jaunes d’oeufs qui aide à empêcher la transformation de la testostérone en DHT.
L’huile de coco : contient des acides oléique, larique et myristique, tous capables d’inhiber la transformation de la testostérone en DHT
Les vitamines B6 et B8
Le zinc
Le sélénium
Le palmier nain (serenoa repens, sabal serulata) : originaire d’Amérique du Nord. Les amérindiens l’utilisaient pour différents usages dont l’entretien de la vigueur des cheveux. Vous pouvez vous en procurer chez Vogel (Prostasan) ou à Hawaii, États Unis chez HerbalWellnessHawaii (Saw Palmeto)


Le ginkgo biloba : en bourgeois macérât glycériné, il entretien les vaisseaux capillaires qui tapissent le cuir chevelu et viennent apporter les nutriments nécessaires aux bulbes.
La myrtille : elle est capable d’activer la microcirculation de votre cuir chevelu en élargissant la zone d’échange sanguine. Comme un fleuve nourricier, chaque veinule peut alors amener son flot de nutriments jusqu’aux cheveux. Elle complète bien le Ginkgo.