Insomnie : qui refuse de dormir dans votre cerveau ?

En bref. Il n’existe pas une insomnie mais trois, selon le mécanisme cérébral qui se dérègle. Un système GABA insuffisant produit une hyperexcitation nerveuse qui empêche de s’endormir. Une horloge interne déréglée, souvent par la lumière bleue des écrans, retarde la sécrétion de mélatonine. Un axe intestin-cerveau perturbé abaisse la sérotonine, précurseur de la mélatonine, et provoque des réveils au milieu de la nuit. Traiter l’insomnie efficacement suppose d’identifier laquelle de ces trois portes est ouverte, puis d’agir avec les bons leviers, gemmothérapie, fleurs de Bach, huiles essentielles, hygiène alimentaire et sevrage numérique ciblés sur ce mécanisme précis.


Tapez « insomnie remède naturel » dans un moteur de recherche et vous recevrez la même liste depuis quinze ans. Tisane de camomille, éviter les écrans, se coucher à heure fixe. Ces conseils ne sont pas faux. Ils sont incomplets, et c’est pour cela qu’ils échouent aussi souvent qu’ils fonctionnent. Une personne qui n’arrive pas à s’endormir parce que son mental tourne en boucle sur les soucis de la journée ne souffre pas du même trouble qu’une personne qui s’endort sans peine mais se réveille à trois heures du matin l’esprit noir. La première a un problème de frein nerveux. La seconde a un problème d’horloge ou d’humeur. Leur traiter le sommeil de la même façon revient à soigner une entorse et une fracture avec le même bandage.

Dans ma pratique, la première question que je pose n’est jamais « dormez-vous mal » mais « à quel moment de la nuit ça coince ». La réponse oriente tout le reste.

Trois portes d’entrée, trois neurotransmetteurs

Le cerveau régule le sommeil par l’intermédiaire de plusieurs systèmes chimiques, mais trois d’entre eux concentrent l’essentiel des troubles rencontrés en cabinet.

Le GABA (acide gamma-aminobutyrique) est le principal neurotransmetteur inhibiteur du système nerveux central. Des travaux publiés en 2025 dans Communications Biology ont montré, par imagerie cérébrale, que l’insomnie chronique s’accompagne d’un état d’hyperactivation corticale, des transitions plus fréquentes et plus imprévisibles entre états cérébraux, directement liées à une signalisation GABAergique insuffisante. Quand ce frein manque, le cerveau reste en éveil cognitif alors même que le corps réclame le repos.

La mélatonine gouverne l’horloge biologique. Sa sécrétion par la glande pinéale suit un rythme circadien piloté par des cellules rétiniennes spécifiques, les cellules ganglionnaires à mélanopsine, particulièrement sensibles à la lumière bleue entre 460 et 480 nanomètres. Une revue systématique parue fin 2025 dans Frontiers in Neurology confirme qu’une exposition vespérale à cette lumière retarde la phase circadienne et allonge le délai d’endormissement, et une étude de 2025 mesurant la mélatonine salivaire a montré qu’après deux heures d’exposition, la lumière bleue maintient la suppression hormonale là où une lumière rouge permet sa reprise.

La sérotonine joue un rôle plus discret mais décisif. Elle est le précurseur direct de la mélatonine, produite à plus de 90 % non pas dans le cerveau mais dans l’intestin, à partir du tryptophane, un acide aminé essentiel. Une synthèse publiée en 2026 dans Sleep Science and Practice décrit cet axe tryptophane-sérotonine-mélatonine comme un carrefour central du dialogue entre microbiote et cerveau, où les bactéries intestinales modulent directement la conversion du tryptophane. Une dysbiose intestinale, une alimentation pauvre en tryptophane ou un excès de stress digestif suffisent à fragiliser cette chaîne, avec pour conséquence des réveils nocturnes récurrents plutôt qu’une difficulté à s’endormir.

Ces trois portes coexistent parfois chez une même personne. Mais l’une domine presque toujours, et c’est elle qu’il faut traiter en premier.

Profil 1 : l’insomnie d’endormissement, quand le cerveau ne descend pas

Le tableau clinique est reconnaissable. La personne se couche fatiguée, ferme les yeux, et son esprit se met à dérouler la liste des tâches du lendemain, une conversation mal digérée, une inquiétude financière. Le corps est épuisé, la tête ne l’est pas. C’est le signe d’un GABA insuffisant face à une charge de cortisol et d’adrénaline trop élevée en soirée.

La gemmothérapie apporte ici un terrain d’action que je considère central. Le bourgeon de tilleul argenté, Tilia tomentosa, est dans la tradition gemmothérapique française la référence pour calmer l’hyperexcitabilité nerveuse et faciliter l’endormissement, à raison de 15 gouttes dans un peu d’eau le soir, en cure de trois semaines minimum. Le figuier, Ficus carica, complète utilement ce terrain lorsque l’anxiété se double de troubles digestifs, tension à l’estomac ou nœud dans la gorge, signe d’un axe cérébro-digestif déjà sous tension.

Les fleurs de Bach trouvent ici leur meilleure indication. White Chestnut s’adresse spécifiquement aux pensées qui reviennent sans qu’on les invite, la rumination mécanique qui empêche de lâcher prise. Rock Rose convient davantage lorsque l’insomnie s’accompagne d’une pointe de panique, le cœur qui s’accélère à l’idée de ne pas dormir. Quatre gouttes de chaque, quatre fois par jour, dans un peu d’eau.

L’huile essentielle de lavande vraie, Lavandula angustifolia, dispose d’un socle de preuves solide et rare en aromathérapie. Plusieurs essais randomisés contrôlés contre placebo, menés en Allemagne sur une préparation orale standardisée nommée Silexan, ont montré une réduction significative du score d’anxiété de Hamilton et une amélioration du sommeil chez des patients souffrant d’agitation anxieuse, avec un effet qui ne repose pas sur un mécanisme benzodiazépine-like mais sur une inhibition des canaux calciques voltage-dépendants. En diffusion ou en olfaction sur l’oreiller, deux gouttes suffisent. Le choix se précise encore selon le tempérament de la personne, un repérage que je détaille dans mon article sur les huiles essentielles en fonction des tempéraments.

Le magnésium, sous forme bisglycinate, referme ce protocole. Une étude randomisée en double aveugle de 2025 portant sur 155 adultes a montré une réduction significative du score d’insomnie après quatre semaines de supplémentation à 250 mg par jour, avec un bénéfice plus marqué chez les personnes dont l’apport alimentaire de départ était faible.

Techniques de détente. La cohérence cardiaque, six respirations par minute pendant cinq minutes avant le coucher, agit directement sur le tonus vagal et abaisse l’activation sympathique. C’est un geste simple que je recommande systématiquement en complément, jamais en substitut des remèdes. Un adaptogène comme l’ashwagandha vient utilement épauler ce travail sur le cortisol du soir, en particulier lorsque le terrain de stress s’est installé depuis plusieurs mois.

Profil 2 : l’insomnie d’horloge, quand la nuit n’arrive jamais au bon moment

Ici, le mental n’est pas nécessairement agité. C’est l’horaire qui dérape. La personne ne ressent aucune somnolence avant une ou deux heures du matin, ou bien s’endort facilement mais à une heure qui ne correspond plus aux exigences de sa vie professionnelle. Le coupable est presque toujours le même, une exposition lumineuse vespérale qui retarde la sécrétion de mélatonine.

La lumière bleue et la dette de mélatonine

Une étude de 2025 publiée dans Scientific Reports a mesuré, avec des lampes LED réglables, une suppression de mélatonine de 10 % sous un éclairage blanc froid à 5700 K, contre seulement 0,1 % sous un éclairage chaud à 2100 K. La conclusion pratique est directe. Ce n’est pas seulement l’écran qu’il faut surveiller le soir, mais l’ensemble de l’éclairage domestique.

Le sevrage numérique, au-delà de la lumière

Une partie du problème n’est pas photonique mais cognitive. Le doomscrolling, cette habitude de faire défiler des contenus anxiogènes avant de dormir, entretient un état d’hyperéveil qui s’ajoute à la suppression hormonale. Une étude parue fin 2025 dans BMC Psychology, menée auprès de plus de 660 adultes, a établi un lien direct entre le doomscrolling et la mauvaise qualité du sommeil, médiatisé par la peur de manquer une information et l’anxiété liée à l’absence du téléphone. Le mécanisme est celui d’une saturation informationnelle qui maintient le cerveau en état de vigilance au moment précis où il devrait s’apaiser.

Le protocole que je propose ici tient en quelques gestes concrets.

  • Couper les notifications d’actualité et de réseaux sociaux après une heure fixe, dix-neuf heures pour la plupart des profils.
  • Retirer les applications d’information de l’écran d’accueil du téléphone, pour supprimer le réflexe de consultation automatique.
  • Basculer l’écran en niveaux de gris après le dîner, un réglage natif sur la majorité des smartphones, qui réduit l’attrait dopaminergique du défilement sans nécessiter de discipline supplémentaire.
  • Remplacer le geste de scroll par un objet physique, un livre papier, un carnet, un jeu de cartes.

Gemmothérapie et fleurs adaptées au dérèglement circadien

Le tilleul argenté garde ici sa place, en synergie avec l’aubépine, Crataegus oxyacantha, dont l’action calmante sur le système cardio-nerveux accompagne utilement les personnes dont le rythme veille-sommeil a glissé après une période de stress prolongé ou de travail posté. Côté fleurs de Bach, Walnut est le remède des transitions, utile pour aider l’organisme à accepter un nouveau rythme sans s’y arc-bouter. L’huile essentielle de petit grain bigarade, en olfaction en début de soirée, accompagne la bascule vers l’apaisement sans le caractère sédatif marqué de la lavande, ce qui convient aux personnes qui doivent encore rester fonctionnelles une heure ou deux avant le coucher. Pour les rythmes bousculés par une période de stress prolongée, la schisandra apporte un soutien adaptogène complémentaire, à prendre plutôt en première partie de journée pour ne pas retarder davantage l’endormissement.

Profil 3 : l’insomnie du milieu de nuit, quand l’intestin et l’humeur s’en mêlent

Ce troisième profil est le plus souvent négligé, car il ne se raconte pas de la même façon. La personne s’endort sans difficulté particulière, puis se réveille vers trois ou quatre heures, incapable de se rendormir, souvent avec une tonalité d’humeur basse, parfois un ballonnement ou une lourdeur digestive. C’est la signature d’un déficit de sérotonine, en amont de la mélatonine.

Une synthèse de 2025 relayée par Brain Medicine rappelle que plus de 90 % de la sérotonine corporelle est produite dans l’intestin, et que le métabolisme du tryptophane, précurseur commun de la sérotonine et de la mélatonine, se trouve directement modifié en cas de dysbiose. Des souches précises de lactobacilles et de bifidobactéries favorisent cette conversion via le nerf vague, ce qui explique pourquoi un travail sur le terrain digestif produit parfois, sur le sommeil, un effet que dix ans de somnifères n’avaient pas obtenu. J’ai déjà détaillé ailleurs le rôle du microbiote dans l’équilibre immunitaire, un terrain qui conditionne, on le voit ici, la qualité du sommeil autant que celle des défenses naturelles.

Sur le plan alimentaire, l’apport en tryptophane se joue moins dans sa quantité brute que dans sa capacité à franchir la barrière hémato-encéphalique. Un repas du soir associant une source de glucides complexes, légumineuses, céréales complètes, et une source modérée de protéines, œuf, poisson, volaille, favorise cette traversée mieux qu’un dîner exclusivement protéiné, car l’insuline sécrétée en réponse aux glucides dégage la voie en réduisant la compétition des autres acides aminés. Les aliments fermentés, kéfir, choucroute crue, légumes lacto-fermentés, soutiennent la diversité microbienne qui conditionne cette synthèse. Chez les personnes qui présentent par ailleurs une candidose intestinale, ce terrain mérite d’être traité en priorité, tant il perturbe directement cette chaîne de conversion.

La gemmothérapie retrouve ici le figuier en premier plan, pour son action reconnue sur l’axe estomac-cerveau et sur les troubles du sommeil à composante digestive ou anxieuse. Les fleurs de Bach Mustard s’adressent à cette tristesse qui descend sans cause identifiable, fréquente dans les réveils de fin de nuit. Agrimony convient aux personnes qui masquent leurs tourments derrière une façade sereine en journée, un profil que je croise très régulièrement chez les grands utilisateurs de réseaux sociaux, comme si le défilement compulsif servait justement à ne pas laisser remonter ce qui, la nuit, finit par réveiller.

Une huile essentielle de marjolaine à coquilles, en massage sur le plexus solaire, accompagne ce terrain nerveux-digestif avec douceur.

Hygiène alimentaire transversale, valable pour les trois profils

Certaines règles s’appliquent quel que soit le mécanisme en cause. La caféine possède une demi-vie de cinq à six heures, ce qui signifie qu’un café pris à quinze heures est encore actif à moitié dose au coucher. L’alcool, souvent perçu comme facilitant l’endormissement, fragmente en réalité l’architecture du sommeil et réduit la part de sommeil paradoxal en seconde moitié de nuit. Un dîner copieux ou riche en graisses cuites retarde la digestion et maintient une activité métabolique incompatible avec l’endormissement profond. La règle que je transmets le plus souvent tient en une phrase, dîner léger, trois heures avant le coucher, sans écran à table.

Dans ma pratique, un exemple

Une patiente reçue au cabinet décrivait un endormissement rapide suivi d’un réveil systématique à trois heures, accompagné d’une humeur maussade et de ballonnements en fin de journée. L’orientation vers le profil sérotonine s’est confirmée par l’interrogatoire alimentaire, un dîner presque toujours protéiné sans glucides, et par un terrain digestif fragile de longue date. Le protocole a associé bourgeon de figuier, fleur de Bach Mustard, restructuration du dîner avec une part de céréales complètes, et un travail sur le microbiote par aliments fermentés. L’amélioration s’est installée en trois semaines, non pas de façon spectaculaire, mais régulière, ce qui reste le signe le plus fiable qu’un protocole naturel a touché juste.

Ce qu’il faut retenir

Profil d’insomnieSigne principalMécanismeLeviers naturels prioritaires
Endormissement difficileMental agité au coucherGABA insuffisant, hyperarousalTilleul argenté, White Chestnut, lavande, magnésium, cohérence cardiaque
Décalage de rythmeSomnolence tardive, horaire décaléMélatonine, exposition lumineuseHygiène lumineuse, sevrage numérique du soir, aubépine, Walnut
Réveils nocturnesRéveil vers 3-4h, humeur basseSérotonine, axe intestin-cerveauFiguier, Mustard, alimentation riche en tryptophane, probiotiques

Questions fréquentes

Peut-on combiner gemmothérapie, fleurs de Bach et huiles essentielles dans le même protocole ?
Oui, ces trois approches agissent sur des registres différents, terrain de fond pour les bourgeons, dimension émotionnelle pour les fleurs, action olfactive et pharmacologique rapide pour les huiles essentielles. Leur association est une pratique courante en médecine intégrative, à condition de respecter les posologies et de laisser le temps à chaque cure d’agir, en général trois semaines minimum pour la gemmothérapie.

Combien de temps avant le coucher faut-il arrêter les écrans ?
Les données disponibles convergent vers une à deux heures avant le coucher pour limiter la suppression de mélatonine, avec un bénéfice supplémentaire si l’éclairage ambiant est également réchauffé, sous 2700 K.

Le magnésium suffit-il seul à traiter une insomnie ?
Les essais cliniques montrent un effet réel mais modeste sur le score d’insomnie. Il agit comme un cofacteur utile, rarement comme une solution isolée, sauf en cas de carence alimentaire avérée.

Comment savoir de quel profil d’insomnie je relève ?
Le moment de la nuit où le trouble se manifeste est le meilleur indicateur, difficulté à s’endormir pour le profil GABA, décalage horaire persistant pour le profil mélatonine, réveils au milieu de la nuit avec humeur basse pour le profil sérotonine. Un bilan avec un praticien permet d’affiner cette orientation, en particulier lorsque plusieurs mécanismes se superposent.

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10 remèdes naturels plus forts que les tisanes

L’usage des plantes médicinales est aussi vieux que l’humanité si l’on s’en tient aux découvertes archéologiques. J’ai grandi avec les tisanes et heureusement pour moi qu’elles étaient édulcorées au miel. Cela fait pas loin de 20 ans maintenant que j’utilise comme remède cette dernière branche de la phytothérapie qui est à son origine la phytembryothérapie, telle que l’a dénommé son inventeur, le Dr Pol Henry. La gemmothérapie est la dénomination la plus courante désormais. Il s’agit d’une macération de bourgeons dans de l’eau, de la glycérine et de l’alcool à part égale qui dure entre 21 et 30 jours. Le macérât mère obtenu s’utilise en remède sous forme de gouttes que l’on prend avec un peu d’eau en cure pour différentes maladie. L’intelligence et la force vitale des bourgeons donnent des résultats étonnant là où d’autres thérapies sur certaines maladies ne sont pas concluantes. Bien entendu, il faut toujours d’abord passer par le diagnostic du médecin sur votre réel état de santé.

Les arbres, arrivés des millions d’années avant nous, sont nos premiers guérisseurs

En nous promenant dans la campagne, nous ne nous posons pas la question des origines des plantes et des arbres. Pourtant, ils sont apparus avant nous il y a environ 3,5 milliards d’années pour les algues bleues qui vivaient dans les océans et 220 millions d’années pour les premiers arbres, les conifères étant les premiers. Les feuillus commencèrent leur apparition il y a 65 millions d’années. Et quant à l’homme, du moins notre espèce homo sapiens, elle ne date que de 220 mille ans. Ils contiennent en eux un patrimoine génétique et des substances infinies suite à l’adaptation progressive des milieux dans lesquels ils ont évolués. D’ailleurs, les plantes médicinales sont aussi les plus nombreuses dans les forêts.

Qu’y a t’il d’intéressant à mettre en relation entre les arbres et les hommes pour se soigner ?

Si nous commençons par les premiers arbres, les conifères, nous avons ici des espèces qui sont les seules dans ce monde exclusivement minéral a pouvoir s’élever grâce à une colonne vertébrale. J’entends par là que contrairement à un palmier, les arbres ont un tronc qui permet de porter des branches. Le palmier n’a ni tronc ni branches. Sa verticalité est due aux « moignons » des feuilles séchées (pétioles persistants) qui s’empilent formant une tige que l’on nomme un stipe. Se mettre debout est le propre de l’homme dans le règne animal. Dans le monde végétal, cette élévation a débuté avec les conifères. Mais contrairement à nous, les arbres sont restés debout sans se mettre à marcher. C’est surement pour nous montrer le chemin du ciel, le chemin de l’élévation.

Que peuvent nous apporter les bourgeons utilisés en gemmothérapie ?

Ainsi, sur le plan des informations génétiques contenues dans les cellules souches des bourgeons de la plante, cette solidité et cette pulsion verticale pourra être restituée à nos propres cellules par l’ingestion d’un macérât. Le bourgeon est d’ailleurs plus actif et avec un rayon d’action plus large que chaque partie de la plante prise individuellement. Le célèbre médecin du 11ème siècle Avicenne n’avait-il pas affirmé : « Le tout est plus grand que la somme des parties ». C’est ce qu’a démontré le Dr Pol Henry dans les années 60 avec près de 20 ans de travaux cliniques continué ensuite par Max Tétaux.

Les conifères soignent notre structure minérale

Nous trouvons dans l’évolution des arbres une chronologie de la construction du corps humain. Cela commence par la structure minérale qui soutien le tout, c’est à dire le squelette. C’est ainsi que, curieusement, les premiers arbres sont performant dans les besoins premiers de la conception animale dans un ordre chronologique.

Les 10 remèdes plus puissants que des tisanes

Voici donc ces 10 remèdes naturels extraits des bourgeons de certains arbres. Ce sont donc ces fameux macérâts glycérinés de bourgeons chargés de cellules souches représentant la potentialité et la puissance d’une jeune plante entière.

SAPIN : il représente la pulsion verticale, la colonne vertébrale chez l’homme. C’est aussi l’os. Les bourgeons de sapins sont utilisés pour les problèmes de croissance chez l’enfant, de scoliose ou de déminéralisation.

PIN : c’est le mouvement dans la verticalité. C’est le cartilage entre les os. Les bourgeons sont utilisés pour les problèmes articulaires.

SEQUOÏA : C’est la verticalité finalisée. C’est le mouvement. On est debout, en relation entre Ciel et Terre et on se déplace. Ce sont les tendons qui rendent mobile les os et les cartilages et les maintiennent entre eux. Les bourgeons de sequoïa sont utilisés pour la souplesse des tendons.

CÈDRE : c’est la protection de la verticalité. La peau qui entoure os, cartilages et tendons. Les bourgeons de cèdre sont un excellent draineur de la peau, notamment pour les peaux de type sèche.

Notre force peut se fournir dans les arbres feuillus

Après le squelette, les feuillus pour notre force vitale. Les bourgeons de tous les feuillus, arbres de l’ère secondaire et tertiaire comprenant également les arbrisseaux et les sous arbrisseaux sont utilisés pour les fonctions métaboliques, immunitaires, hormonales ou nerveuses. En voici quelques exemples :

CHÊNE : il donne la force et l’enracinement. Les bourgeons de chêne sont utilisés contre la fatigue et la sénescence précoce.

CASSIS : il donne l’impulsion de la combativité et la capacité de se défendre. Les bourgeons de cassis stimulent les surrénales, sont anti-inflammatoires et antihistaminiques.

FIGUIER : il permet de digérer la vie. Les bourgeons de figuier sont utilisés en cas de stress permanent qui altèrent les fonctions digestives, l’estomac en particulier.

TILLEUL : Au moyen-âge, Hildegarde de Bingen (célèbre guérisseuse allemande divinement inspirée), disait des bourgeons de tilleul qu’elle utilisait : « le tilleul est l’image même de la fragilité et la chaleur de ses racines est souveraine contre les plus graves fléaux qui menacent l’homme ». Le tilleul est un puissant remède du système nerveux. Il agit non seulement sur la psyché de l’homme mais aussi sur l’organisme qu’il draine de ses toxines en même temps qu’il apaise le système intestinal. Il est d’une aide précieuse pour faciliter l’endormissement ou les réveils fréquents.

OLIVIER : il apporte la paix dans la vie. Les bourgeons d’olivier sont utilisés dans les cas d’hypertension, de cholestérol et de diabète.

AUBÉPINE : elle permet de s’adapter aux événements de la vie. Les bourgeons d’aubépine soignent les troubles du rythme cardiaque.

En conclusion

Les arbres sont une vraie base d’informations pour nous. Leur évolution millénaire cumule toutes les fonctions de vie dont l’homme dispose pour être ce qu’il est. Les végétaux évolués cumulent une sommes d’expériences dont nous sommes, au final, la synthèse. Aujourd’hui, grâce à l’utilisation des macérâts de bourgeons, nous pouvons restituer à nos propres cellules les informations déficientes pour leur bon fonctionnement. La gemmothérapie inventée par Pol Henry semble être une voix thérapeutique naturelle d’avenir.

Thierry Morfin, naturopathe, coach bien-être, Paris 15e

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Ma sélection de compléments alimentaires

Voici les laboratoires où je me fournis. LA-ROYALE, HERBALGEM, BIOGEMM, HERBIOLYS, HERBES ET TRADITIONS.

Candidose intestinale, soignez-la avec la bonne méthode

La candidose intestinale, responsable furtive de nombreuses maladies du siècle, est la conséquence principale d’une alimentation trop acide et humide (excès de sucre, de sodas, de café, de viande, de crudités pour certaines personnes, de plats industriels, de l’utilisations d’antibiotiques à outrance, et fort probablement des pesticides, pour ce qui est le plus fréquent chez les personnes rencontrées. Et pour couronner le tout, les capacités de notre métabolisme à encaisser et réparer sont mis à mal par un stress permanent et une peur au ventre tenaillé par un sentiment de ne pas avoir réussit sa vraie vie. Quand on souffre de candidose digestive, c’est sur ces points qu’il faut travailler en priorité avant de se focaliser sur la suppression de tous les sucres comme « LA » solution anti candida albicans. S’il n’y a pas un retour à plus de naturel, notre flore intestinale risque d’être détruite par tous ces éléments qui n’étaient pas là il y a une cinquantaine d’années. La candidose digestive touche beaucoup de personnes qui ignorent en être victime et elle est peu reconnue, aussi bien des malades que des médecins, bien que nous ayons tous en nous le candida albicans sans pour autant souffrir de ce qui peut devenir pathologique d’en avoir. C’est une question de quantité dans l’intestin. La plupart du temps, le candida albicans, levure micro organique, fait son boulot de nettoyeur de l’intestin. Mais s’il mute en champignon à cause de l’équilibre qui est rompu suite à une mauvaise hygiène alimentaire, c’est à ce moment là qu’il devient pathogène. Le candida albicans est avant tout un nettoyeur des toxiques (dont les médicaments pharmaceutiques pris en permanence) et d’un excédent de sucres raffinés dans l’intestin .

Les candidoses étaient pratiquement inconnues il y a 50 ans, alors qu’elles touchent maintenant beaucoup de monde. Les Candida figurent parmi les 10 micro-organismes pathogènes les plus fréquemment isolés. Des études épidémiologiques récentes estiment qu’environ 80 millions de personnes souffriraient de candidose chronique aux États-Unis. On ne peut s’empêcher de mettre en parallèle le fait que la consommation de sucre, aliment préféré du candida albicans, a augmenté vertigineusement ces dernières décennies.

Au début du XXe siècle, chaque Français consommait en moyenne 1 kg de sucre par an, contre 35 aujourd’hui! Et que dire des États Unis, où la consommation de sucre frise le double de celle des Français !

L’ÉLIMINATION DU « CANDIDAT » ALBICANS

La candidose chronique est une infection causée par des champignons appartenant au genre Candida. Il existe plus de 35 espèces de Candida, mais c’est le candida albicans qui est le plus souvent à l’origine de la candidose (85 % des cas). Candida albicans est un champignon de type levure qui fait naturellement partie du microbiote (flore) intestinal. Mais c’est sa présence seule en excès qui pose problème. Le déséquilibre du microbiote intestinal en faveur de Candida albicans est appelé « dysbiose fongique ».

Il n’est jamais bon qu’une dysbiose fongique s’installe durablement, car elle a pour effet de rendre la paroi intestinale plus perméable, laissant alors la voie libre à candida albicans pour se propager dans l’organisme et libérer de nombreuses toxines capables de nuire au bon fonctionnement du système nerveux et du système immunitaire.

LES SYMPTÔMES

 • En relation avec le système nerveux et le psychisme : fatigue chronique (pierre angulaire de la dysbiose fongique), dépression, humeur fluctuante, palpitations, perte de mémoire, céphalées répétées, insomnie, narcolepsie, etc.
 • En relation avec le système immunitaire : développement ou aggravation d’allergies alimentaires et environnementales, aggravation d’un asthme déjà existant, infections répétées des muqueuses
 • Autres symptômes : alternance diarrhée/constipation, démangeaisons rectales, éruptions cutanées, mycoses cutanées, candidoses vulvo-vaginales, hypoglycémie, attirance pour les sucres, prise de poids, douleurs articulaires, épaisse couche blanchâtre sur la langue.


L’ALIMENTATION ANTI-CANDIDA

Afin de ne laisser aucune chance à candida albicans, il est indispensable de mettre en place une réforme alimentaire drastique dont les grandes lignes sont les suivantes :

 • d’une manière générale, faire son maximum pour éviter les aliments traités, raffinés, sucrés, préparés avec de la levure et des ferments proscrire la junkfood et privilégier les produits complets et issus de l’agriculture bio
 • supprimer les sucres simples (glucose, dextrose, fructose, lactose)
 • éliminer les produits laitiers
 • comme il y a fréquemment interférence entre intolérances alimentaires et dysbiose fongique, il peut s’avérer pertinent d’éliminer le gluten (blé, avoine, orge, seigle) de son alimentation
 • dans les premiers temps de la mise en œuvre du régime, éviter miel, sirop d’érable, jus de fruits frais et fruits acides, consommer des pommes de terre avec modération
 • consommer préférentiellement : riz, sarrasin, quinoa, véritable petit épeautre, lait de riz et d’amande, amandes, purée d’amandes et de sésame, graines de sésame, œufs, volailles (poulet, dinde, canard), poissons frais (poissons gras), algues, ail, aromates, curcuma, légumineuses, légumes (sauf ceux trop sucrés), fruits (1 seul par jour si l’état de l’intestin le permet).

LE RÉGIME CLASSIQUE ANTI CANDIDA ALBICANS EST INEFFICACE

La liste des aliments pour le régime que vous devez suivre pour vous débarrasser du candida albicans nécessite une méthode que je ne vous détaillerais pas ici. Mais sachez que le régime classique qui vous mets dans une privation alimentaire austère durant de longs mois, avec toutefois une sensation d’amélioration de vos symptômes finissent par vous faire rechuter.

La raison en est que les disaccharides, ou sucres doubles, présents dans de nombreux hydrates de carbone, y compris toutes les céréales autorisés dans le régime classique ne sont pas digérés par un intestin attaqué par le candida albicans. La mauvaise digestion ne permet pas aux antérocytes (cellules ayant pour fonctions la digestion et l’absorption des aliments et qui décomposent les sucres pour faire simple) ne remplissent plus leur fonction de digestion.

Le régime anti-candida classique fait que les symptômes diminuent considérablement mais, pour autant, il ne traite pas la cause du problème à la racine : c’est-à-dire les dégâts causés à l’intégrité de la muqueuse intestinale. Pour ma part, les meilleurs régimes alimentaires pour restaurer l’étanchéité de la paroi intestinale et rééquilibrer en permanence l’environnement de l’intestin sont le régime GAPS ou le RGS très similaire (régime des glucides spécifiques).

LES COMPLÉMENTS ALIMENTAIRES EN SOUTIEN

Il n’est pas évident de suivre à la lettre un régime alimentaire aussi exigeant que le régime anti-candida, ce qui rend d’autant plus important de respecter fidèlement le programme de supplémentation, dont le nom de code pourrait être «Opération Nettoyage ».

Comme c’est à partir de l’intestin que la candidose se développe et se propage, c’est donc à ce niveau que l’on doit agir prioritairement. La purification de l’intestin demeure toutefois insuffisante si elle n’est pas suivie par celle du sang où circulent les toxines produites par la forme pathogène de candida albicans.

TRAITEMENT EN DEUX ÉTAPES

 • Étape 1, concentrée sur la sphère digestive. De la chlorophylle et des huiles essentielles.

La chlorophylle magnésienne pure, non seulement pour la régulation des fermentations mycosiques intestinales, mais aussi et surtout pour le piégeage des métaux lourds, sachant que les champignons se lient avec les métaux lourds. Dans la nature, la chlorophylle est l’arme principale qu’utilisent les plantes vertes pour se défendre contre les moisissures .

L’ajout de propolis à la chlorophylle constitue un plus très appréciable.

Les huiles essentielles (premier mois) :  huiles essentielles anti infectieuses à très large spectre d’action (origan, cannelle, thym, ajowan, clou de girofle…).

Les huiles essentielles en consolidation (deuxième mois) : huiles essentielles aux vertus à la fois anti-infectieuses (laurier noble, saro), digestives (coriandre, menthe), carminatives (cumin, cardamome) et antispasmodiques (basilic, estragon).

 • Étape 2, le but est d’aller traquer le Candida et ses déchets jusque dans la circulation sanguine. Pour nettoyer le sang, on fait appel à un produit composé d’enzymes fermentées (voir par exemple le Regulatpro® qui est une boisson lacto-fermentée issue de la mise en fermentation de légumes, de fruits, et de noix. Le kéfir a des propriétés similaires. Au niveau intestinal, tant pour améliorer l’état de l’écosystème (microbiote + muqueuse) que pour faciliter le processus de détoxination, il est recommandé d’associer la spiruline, riche aussi en chlorophylle, aux pré et probiotiques.

LE CANDIDA ALBICANS ET LE STRESS

L’aspect essentiel de cette pathologie, c’est l’origine de l’intensité du stress. Il est indispensable de traiter l’intensité négatives des émotions en parallèle du régime alimentaire. Le régime alimentaire seul ne peut pas inverser la prolifération invasive du candida albicans. Il faut retrouver la paix intérieur. Le ventre est le centre des émotions. C’est là que les samouraïs enfonçaient leur sabre pour laver le déshonneur d’une défaite au combat. Pour cela, il est obligatoire de se regarder dans les yeux et de redéfinir le sens de certains aspects de votre vie. Les patients qui se sont débarrassés de la candidose ont fait cette démarche avec succès dans la grande majorité des cas.

En médecine chinoise traditionnelle, les organes liés au candida albicans sont très significatifs dans le symbolique.

    L’estomac : la notion de plaisir
    Le foie : la créativité, l’exclusion de la routine, la famille, les biens matériels
    Rate : les soucis, la réflexion
    Le gros intestin : le lâcher prise
    L’intestin grêle : apprendre/enseigner, le bien et le mal
    Les reins : peurs ancestrales, courage

Reste la culpabilité, qui doit être effacée aussi, sous peine de réactiver continuellement le conflit. Le « candide ose », signifie peut-être que je ne peux réaliser mes désirs secrets qui ne correspondent pas à ce que je vis réellement et qui me semblent antinomique à ma conception d’une vie idéale, sans tache. Je peux accepter de laisser les traces de mon passage, d’une vie hypocrite, de mes erreurs.

LES INDISPENSABLES

Photo de Jess Loiterton sur Pexels.com

L’extrait de feuille d’olivier : la feuille de l’olivier contient une substance, l’eulopéine, brevetée sous le nom D-Lenolate qui se révèle très efficace contre les micro-organismes parasites. C’est en 1989 que des chercheurs médicaux du laboratoire de la compagnie Upjohn ont isolé le composant actif de la feuille d’olivier – l’oleuropeine (l’élénolate de calcium). Le titrage est de 18 à 22% selon les récoltes. En dessous, la substance est très peu efficace. De nombreuses études ont montrés son efficacité sur le système immunitaire, la pression sanguine en cas d’hypotension mais pas seulement. Ainsi, l’extrait de feuille d’olivier contient aussi des flavonoïdes, des esters et de nombreux iridoïdes, et le précieux antioxydant: hydroxytirosol. Ainsi, il agit de façon notable sur le système cardio-vasculaire, la fatigue chronique, la glycémie, l’inflammation articulaire, la fibromyalgie, les affections hivernales, l’hypertension artérielle, les céphalées, les vertiges, les bourdonnements d’oreilles, l’hépatite A, B et C, les gastro-entérites, la grippe, le rhume, la mononucléose, la méningite, les rhumatismes, la varicelle, le zona et la liste ne s’arrête pas là.
Antifongique puissant, l’extrait de feuille d’olivier donne d’excellents résultats sur l’invasion du Candida Albicans et peut se prendre de manière prolongé surtout au vue de toutes les maladies qu’il est capable de traiter. Parmi les autres parasites les plus communs détruits par l’extrait de feuilles d’olivier, nous trouvons les amibes, le cryptosporidia, le giardia, les toxocariens, l’enterobacter, le ténia, la teigne et le protozoaire responsable de la malaria…

Le lapacho : plante sud-américaine qui contient deux substances, la xyloidine et un alcaloïde, le lapachol qui confèrent à la plante une action antimycosique importante.



La propolis verte : des expériences en laboratoire montrent la destruction par la propolis de candida albicans en 8 secondes.

L’extrait de pépins de pamplemousse : antibactériens naturel à larges spectres (900 souches bactériennes) et puissant anti fongique.

Le macérat de bourgeons de noyer : permet la régénération de l’intestin (utilisé pour la maladie de Crohn notamment).

L’échinacée : plante immunostimulante, à démontré qu’elle diminue la fréquence des récidives des mycoses chronique.

La zéolite : évite la réaction d’Herxheimer

Thierry Morfin, naturopathe, coach bien-être, Paris 15e


Et les émotions ?


Pour le côté émotionnel, il y a la psychologie, la sophrologie, le yoga, le sport, les fleurs de Bach, l’homéopathie…

Témoignages

J’ai contacté Thierry il y a un peu moins de 3 ans pour une candidose intestinale chronique.
Cela a commencé il y a de nombreuses années par des cystites à répétition traitées par de antibiotiques, des migraines de plus en plus fréquentes traitées par du Zolmitriptan , des maux de ventre si intenses qu’il m’était difficile de garder une position assise pour travailler. J’ai consulté généraliste et gastro entérologue qui m’ont prescrit l’un des antidouleur qui n’ont jamais eu aucun effet, l’autre des examens qui n’ont rien révélé de particulier.
Très sportive depuis ma plus tendre enfance, je n’ai jamais eu de problème de poids, et là, j’ai vu mes cuisses prendre des centimètres ne rien pouvoir y faire.
Puis une analyse a détecté d’importantes intolérances alimentaires : œuf, lait de vache, gluten pour les principaux (intolérance à une trentaine d’aliments). J’ai refait cette analyse 3 ans plus tard, idem, toujours dans le même état. Mes intestins étaient devenus une vraie passoire et les analyses montraient une absence de vitamines et minéraux, une catastrophe. Ce qui m’a choquée un jour, c’est de me retrouver devant un généraliste qui m’a ri au nez quand je lui ai dit que je ne pouvais pas manger de pâtes.
Une fatigue chronique s’est ensuite rajoutée aux douleurs, un mal être qui m’amenait certains jours à des envies de suicide, puis des confusions mentales. Enfin, j’ai fini par ne pratiquement plus dormir du tout. Ce qui est incroyable, c’est qu’aucun médecin ne m’a jamais dit que je souffrais de candidose intestinale
Je n’ai jamais trop supporté les médicaments, j’ai d’ailleurs fait plusieurs allergies avec perte de connaissance, et donc, très jeune, j’ai privilégié l’homéopathie que je trouvais efficace.
J’ai alors cherché sur internet quelqu’un qui pourrait me sortir de là. C’est alors que j’ai trouvé Thierry qui m’a tout d’abord expliqué ce qu’est une candidose. Cette maladie provoque des dégâts physiques mais également psychiques. Le stress et une mauvaise alimentation en sont à l’origine. Il a commencé par me prescrire un régime pour réparer mes intestins, mais il a fallu également supprimer tout ce qui alimentait le candida. Le livre de Thierry explique d’ailleurs tout ceci de manière simple, tout ce qu’il faut savoir pour s’en sortir.
Dès la 1ère consultation, les 1ers conseils, les douleurs abdominales ont cessées, un vrai soulagement. Je suis retournée le voir une fois par mois car on n’en guérit pas en 5 mn et cela demande une grande volonté. Thierry m’apportait à chaque consultation un soutien précieux et a été disponible à chaque fois que j’en ai eu besoin. J’ai quitté mon emploi où depuis 2 ans j’étais victime de harcèlement moral, retrouvé un poste où je ne subis plus aucun stress, c’est important. Je ne mange plus aucun aliment transformé et même si je cuisinais déjà beaucoup j’ai compris aujourd’hui que notre corps n’a besoin que de ce que la nature nous offre.
Thierry a toujours été là lorsque j’avais besoin d’une réponse à une question, un conseil, un encouragement. Cela fait donc presque 3 ans que je n’ai plus de maux de ventre, plus de migraine, j’ai retrouvé ma joie de vivre, je dors beaucoup mieux, je continue de faire du sport et mes intolérances ont disparu. Je ne remercierai jamais assez Thierry pour tout ce qu’il a fait et dit pour me sortir de cet enfer.
Valérie L.

Crédit photo 1, photo de Elizaveta Dushechkina sur Pexels.com

Crédit photo 2, Photo de Lucas Vimieiro sur Pexels.com