Au nom de la santé publique, aujourd’hui, tous les aliments que nous mangeons sont pasteurisés. Pourtant, autrefois la conservation des aliments ne se faisait pas en les pasteurisant. Il y avait la lacto-fermentation. Les aliments lacto-fermentés, tels que le yaourt, le kéfir, la choucroute et le miso, sont riches en bactéries bénéfiques qui consomment les sucres et produisent des enzymes essentielles souvent perdues dans les aliments cuits. Ces bactéries, comme les lactobacilles, renforcent la flore intestinale, améliorent la digestion et augmentent l’absorption des nutriments, contribuant ainsi à un système immunitaire plus robuste et à une réduction de l’inflammation .
Bienfaits pour la santé
• Renforcement du système immunitaire : les probiotiques aident à combattre les pathogènes et à maintenir un microbiote équilibré, réduisant le risque de maladies chroniques et de cancers. • Amélioration de la digestion : les enzymes produites facilitent la digestion des glucides complexes et des protéines, réduisant les inconforts digestifs . • Augmentation de la valeur nutritionnelle : la lacto-fermentation enrichit les aliments en vitamines (C, B, K) et minéraux (zinc, fer, magnésium) .
Une digestion au top
Les aliments lacto-fermentés ont plusieurs effets bénéfiques spécifiques sur le système digestif et plus particulièrement sur la flore intestinale :
• Enrichissement du microbiote : ils apportent des probiotiques naturels qui diversifient et équilibrent la flore intestinale. • Assainissement : les bactéries lactiques présentes dans ces aliments suppriment les pathogènes, contribuant à assainir l’environnement intestinal. • Renforcement du système immunitaire : en améliorant l’équilibre du microbiote, ils renforcent les défenses immunitaires intestinales. • Amélioration de la digestion : les enzymes produits par la fermentation pré-digèrent certains nutriments, facilitant leur assimilation et réduisant les inconforts digestifs. • Effet prébiotique : les fibres présentes dans les légumes lacto-fermentés nourrissent les bonnes bactéries intestinales. • Réduction de l’inflammation : ils contribuent à corriger la perméabilité intestinale, participant ainsi à la diminution de l’inflammation chronique. • Synthèse de vitamines : les bactéries lactiques produisent certaines vitamines (B, K) bénéfiques pour l’organisme.
Origines de la pasteurisation et du sucre raffiné
La pasteurisation, introduite par Louis Pasteur au 19ème siècle, vise à éliminer les microbes pathogènes mais détruit également les enzymes et les nutriments bénéfiques. Le sucre raffiné, quant à lui, est dépourvu de fibres et de nutriments, contribuant à l’augmentation des maladies métaboliques, cardiovasculaires et certains cancers.
Aliments lacto-fermentés à associer avec des aliments cuits
• Choucroute : accompagnez-la de pommes de terre ou de viande. • Kéfir : ajoutez-le à des smoothies ou des céréales. • Miso : utilisez-le dans des soupes ou des sauces pour des plats de légumes cuits. • Cornichons : servez-les avec des sandwiches ou des plats de viande. • Pain au levain : idéal avec des soupes ou des ragoûts. Réintroduire ces aliments dans notre alimentation moderne permet de bénéficier de leurs nombreux bienfaits pour la santé, tout en diversifiant notre régime alimentaire.
Les effets de la pasteurisation sur le microbiote et les neurotransmetteurs du cerveau
La pasteurisation des aliments peut affecter indirectement la production de neurotransmetteurs dans le cerveau en modifiant le microbiote intestinal. Le microbiote joue un rôle crucial dans la synthèse de neurotransmetteurs comme la sérotonine, qui influence l’humeur et le comportement.
La pasteurisation élimine des bactéries bénéfiques nécessaires à la production de ces neurotransmetteurs. En réduisant la diversité microbienne, la pasteurisation peut perturber cet équilibre, potentiellement affectant la disponibilité des précurseurs et cofacteurs nécessaires à la synthèse des neurotransmetteurs.
Alors, avant de chercher quel est le meilleur régime alimentaire pour notre santé, n’oublions pas les bases fondamentales ! Les bonnes bactéries sont nos meilleures amies.
La candidose intestinale, responsable furtive de nombreuses maladies du siècle, est la conséquence principale d’une alimentation trop acide et humide (excès de sucre, de sodas, de café, de viande, de crudités pour certaines personnes, de plats industriels, de l’utilisations d’antibiotiques à outrance, et fort probablement des pesticides, pour ce qui est le plus fréquent chez les personnes rencontrées. Et pour couronner le tout, les capacités de notre métabolisme à encaisser et réparer sont mis à mal par un stress permanent et une peur au ventre tenaillé par un sentiment de ne pas avoir réussit sa vraie vie. Quand on souffre de candidose digestive, c’est sur ces points qu’il faut travailler en priorité avant de se focaliser sur la suppression de tous les sucres comme « LA » solution anti candida albicans. S’il n’y a pas un retour à plus de naturel, notre flore intestinale risque d’être détruite par tous ces éléments qui n’étaient pas là il y a une cinquantaine d’années. La candidose digestive touche beaucoup de personnes qui ignorent en être victime et elle est peu reconnue, aussi bien des malades que des médecins, bien que nous ayons tous en nous le candida albicans sans pour autant souffrir de ce qui peut devenir pathologique d’en avoir. C’est une question de quantité dans l’intestin. La plupart du temps, le candida albicans, levure micro organique, fait son boulot de nettoyeur de l’intestin. Mais s’il mute en champignon à cause de l’équilibre qui est rompu suite à une mauvaise hygiène alimentaire, c’est à ce moment là qu’il devient pathogène. Le candida albicans est avant tout un nettoyeur des toxiques (dont les médicaments pharmaceutiques pris en permanence) et d’un excédent de sucres raffinés dans l’intestin .
Les candidoses étaient pratiquement inconnues il y a 50 ans, alors qu’elles touchent maintenant beaucoup de monde. Les Candida figurent parmi les 10 micro-organismes pathogènes les plus fréquemment isolés. Des études épidémiologiques récentes estiment qu’environ 80 millions de personnes souffriraient de candidose chronique aux États-Unis. On ne peut s’empêcher de mettre en parallèle le fait que la consommation de sucre, aliment préféré du candida albicans, a augmenté vertigineusement ces dernières décennies.
Au début du XXe siècle, chaque Français consommait en moyenne 1 kg de sucre par an, contre 35 aujourd’hui! Et que dire des États Unis, où la consommation de sucre frise le double de celle des Français !
L’ÉLIMINATION DU « CANDIDAT » ALBICANS
La candidose chronique est une infection causée par des champignons appartenant au genre Candida. Il existe plus de 35 espèces de Candida, mais c’est le candida albicans qui est le plus souvent à l’origine de la candidose (85 % des cas). Candida albicans est un champignon de type levure qui fait naturellement partie du microbiote (flore) intestinal. Mais c’est sa présence seule en excès qui pose problème. Le déséquilibre du microbiote intestinal en faveur de Candida albicans est appelé « dysbiose fongique ».
Il n’est jamais bon qu’une dysbiose fongique s’installe durablement, car elle a pour effet de rendre la paroi intestinale plus perméable, laissant alors la voie libre à candida albicans pour se propager dans l’organisme et libérer de nombreuses toxines capables de nuire au bon fonctionnement du système nerveux et du système immunitaire.
LES SYMPTÔMES
• En relation avec le système nerveux et le psychisme : fatigue chronique (pierre angulaire de la dysbiose fongique), dépression, humeur fluctuante, palpitations, perte de mémoire, céphalées répétées, insomnie, narcolepsie, etc. • En relation avec le système immunitaire : développement ou aggravation d’allergies alimentaires et environnementales, aggravation d’un asthme déjà existant, infections répétées des muqueuses • Autres symptômes : alternance diarrhée/constipation, démangeaisons rectales, éruptions cutanées, mycoses cutanées, candidoses vulvo-vaginales, hypoglycémie, attirance pour les sucres, prise de poids, douleurs articulaires, épaisse couche blanchâtre sur la langue.
L’ALIMENTATION ANTI-CANDIDA
Afin de ne laisser aucune chance à candida albicans, il est indispensable de mettre en place une réforme alimentaire drastique dont les grandes lignes sont les suivantes :
• d’une manière générale, faire son maximum pour éviter les aliments traités, raffinés, sucrés, préparés avec de la levure et des ferments proscrire la junkfood et privilégier les produits complets et issus de l’agriculture bio • supprimer les sucres simples (glucose, dextrose, fructose, lactose) • éliminer les produits laitiers • comme il y a fréquemment interférence entre intolérances alimentaires et dysbiose fongique, il peut s’avérer pertinent d’éliminer le gluten (blé, avoine, orge, seigle) de son alimentation • dans les premiers temps de la mise en œuvre du régime, éviter miel, sirop d’érable, jus de fruits frais et fruits acides, consommer des pommes de terre avec modération • consommer préférentiellement : riz, sarrasin, quinoa, véritable petit épeautre, lait de riz et d’amande, amandes, purée d’amandes et de sésame, graines de sésame, œufs, volailles (poulet, dinde, canard), poissons frais (poissons gras), algues, ail, aromates, curcuma, légumineuses, légumes (sauf ceux trop sucrés), fruits (1 seul par jour si l’état de l’intestin le permet).
LE RÉGIME CLASSIQUE ANTI CANDIDA ALBICANS EST INEFFICACE
La liste des aliments pour le régime que vous devez suivre pour vous débarrasser du candida albicans nécessite une méthode que je ne vous détaillerais pas ici. Mais sachez que le régime classique qui vous mets dans une privation alimentaire austère durant de longs mois, avec toutefois une sensation d’amélioration de vos symptômes finissent par vous faire rechuter.
La raison en est que les disaccharides, ou sucres doubles, présents dans de nombreux hydrates de carbone, y compris toutes les céréales autorisés dans le régime classique ne sont pas digérés par un intestin attaqué par le candida albicans. La mauvaise digestion ne permet pas aux antérocytes (cellules ayant pour fonctions la digestion et l’absorption des aliments et qui décomposent les sucres pour faire simple) ne remplissent plus leur fonction de digestion.
Le régime anti-candida classique fait que les symptômes diminuent considérablement mais, pour autant, il ne traite pas la cause du problème à la racine : c’est-à-dire les dégâts causés à l’intégrité de la muqueuse intestinale. Pour ma part, les meilleurs régimes alimentaires pour restaurer l’étanchéité de la paroi intestinale et rééquilibrer en permanence l’environnement de l’intestin sont le régime GAPS ou le RGS très similaire (régime des glucides spécifiques).
LES COMPLÉMENTS ALIMENTAIRES EN SOUTIEN
Il n’est pas évident de suivre à la lettre un régime alimentaire aussi exigeant que le régime anti-candida, ce qui rend d’autant plus important de respecter fidèlement le programme de supplémentation, dont le nom de code pourrait être «Opération Nettoyage ».
Comme c’est à partir de l’intestin que la candidose se développe et se propage, c’est donc à ce niveau que l’on doit agir prioritairement. La purification de l’intestin demeure toutefois insuffisante si elle n’est pas suivie par celle du sang où circulent les toxines produites par la forme pathogène de candida albicans.
TRAITEMENT EN DEUX ÉTAPES
• Étape 1, concentrée sur la sphère digestive. De la chlorophylle et des huiles essentielles.
La chlorophylle magnésienne pure, non seulement pour la régulation des fermentations mycosiques intestinales, mais aussi et surtout pour le piégeage des métaux lourds, sachant que les champignons se lient avec les métaux lourds. Dans la nature, la chlorophylle est l’arme principale qu’utilisent les plantes vertes pour se défendre contre les moisissures .
L’ajout de propolis à la chlorophylle constitue un plus très appréciable.
Les huiles essentielles (premier mois) : huiles essentielles anti infectieuses à très large spectre d’action (origan, cannelle, thym, ajowan, clou de girofle…).
Les huiles essentielles en consolidation (deuxième mois) : huiles essentielles aux vertus à la fois anti-infectieuses (laurier noble, saro), digestives (coriandre, menthe), carminatives (cumin, cardamome) et antispasmodiques (basilic, estragon).
• Étape 2, le but est d’aller traquer le Candida et ses déchets jusque dans la circulation sanguine. Pour nettoyer le sang, on fait appel à un produit composé d’enzymes fermentées (voir par exemple le Regulatpro® qui est une boisson lacto-fermentée issue de la mise en fermentation de légumes, de fruits, et de noix. Le kéfir a des propriétés similaires. Au niveau intestinal, tant pour améliorer l’état de l’écosystème (microbiote + muqueuse) que pour faciliter le processus de détoxination, il est recommandé d’associer la spiruline, riche aussi en chlorophylle, aux pré et probiotiques.
LE CANDIDA ALBICANS ET LE STRESS
L’aspect essentiel de cette pathologie, c’est l’origine de l’intensité du stress. Il est indispensable de traiter l’intensité négatives des émotions en parallèle du régime alimentaire. Le régime alimentaire seul ne peut pas inverser la prolifération invasive du candida albicans. Il faut retrouver la paix intérieur. Le ventre est le centre des émotions. C’est là que les samouraïs enfonçaient leur sabre pour laver le déshonneur d’une défaite au combat. Pour cela, il est obligatoire de se regarder dans les yeux et de redéfinir le sens de certains aspects de votre vie. Les patients qui se sont débarrassés de la candidose ont fait cette démarche avec succès dans la grande majorité des cas.
En médecine chinoise traditionnelle, les organes liés au candida albicans sont très significatifs dans le symbolique.
L’estomac : la notion de plaisir Le foie : la créativité, l’exclusion de la routine, la famille, les biens matériels Rate : les soucis, la réflexion Le gros intestin : le lâcher prise L’intestin grêle : apprendre/enseigner, le bien et le mal Les reins : peurs ancestrales, courage
Reste la culpabilité, qui doit être effacée aussi, sous peine de réactiver continuellement le conflit. Le « candide ose », signifie peut-être que je ne peux réaliser mes désirs secrets qui ne correspondent pas à ce que je vis réellement et qui me semblent antinomique à ma conception d’une vie idéale, sans tache. Je peux accepter de laisser les traces de mon passage, d’une vie hypocrite, de mes erreurs.
L’extrait de feuille d’olivier : la feuille de l’olivier contient une substance, l’eulopéine, brevetée sous le nom D-Lenolate qui se révèle très efficace contre les micro-organismes parasites. C’est en 1989 que des chercheurs médicaux du laboratoire de la compagnie Upjohn ont isolé le composant actif de la feuille d’olivier – l’oleuropeine (l’élénolate de calcium). Le titrage est de 18 à 22% selon les récoltes. En dessous, la substance est très peu efficace. De nombreuses études ont montrés son efficacité sur le système immunitaire, la pression sanguine en cas d’hypotension mais pas seulement. Ainsi, l’extrait de feuille d’olivier contient aussi des flavonoïdes, des esters et de nombreux iridoïdes, et le précieux antioxydant: hydroxytirosol. Ainsi, il agit de façon notable sur le système cardio-vasculaire, la fatigue chronique, la glycémie, l’inflammation articulaire, la fibromyalgie, les affections hivernales, l’hypertension artérielle, les céphalées, les vertiges, les bourdonnements d’oreilles, l’hépatite A, B et C, les gastro-entérites, la grippe, le rhume, la mononucléose, la méningite, les rhumatismes, la varicelle, le zona et la liste ne s’arrête pas là. Antifongique puissant, l’extrait de feuille d’olivier donne d’excellents résultats sur l’invasion du Candida Albicans et peut se prendre de manière prolongé surtout au vue de toutes les maladies qu’il est capable de traiter. Parmi les autres parasites les plus communs détruits par l’extrait de feuilles d’olivier, nous trouvons les amibes, le cryptosporidia, le giardia, les toxocariens, l’enterobacter, le ténia, la teigne et le protozoaire responsable de la malaria…
Le lapacho : plante sud-américaine qui contient deux substances, la xyloidine et un alcaloïde, le lapachol qui confèrent à la plante une action antimycosique importante.
La propolis verte : des expériences en laboratoire montrent la destruction par la propolis de candida albicans en 8 secondes.
L’extrait de pépins de pamplemousse : antibactériens naturel à larges spectres (900 souches bactériennes) et puissant anti fongique.
Le macérat de bourgeons de noyer : permet la régénération de l’intestin (utilisé pour la maladie de Crohn notamment).
L’échinacée : plante immunostimulante, à démontré qu’elle diminue la fréquence des récidives des mycoses chronique.
Pour le côté émotionnel, il y a la psychologie, la sophrologie, le yoga, le sport, les fleurs de Bach, l’homéopathie…
Témoignages
J’ai contacté Thierry il y a un peu moins de 3 ans pour une candidose intestinale chronique. Cela a commencé il y a de nombreuses années par des cystites à répétition traitées par de antibiotiques, des migraines de plus en plus fréquentes traitées par du Zolmitriptan , des maux de ventre si intenses qu’il m’était difficile de garder une position assise pour travailler. J’ai consulté généraliste et gastro entérologue qui m’ont prescrit l’un des antidouleur qui n’ont jamais eu aucun effet, l’autre des examens qui n’ont rien révélé de particulier. Très sportive depuis ma plus tendre enfance, je n’ai jamais eu de problème de poids, et là, j’ai vu mes cuisses prendre des centimètres ne rien pouvoir y faire. Puis une analyse a détecté d’importantes intolérances alimentaires : œuf, lait de vache, gluten pour les principaux (intolérance à une trentaine d’aliments). J’ai refait cette analyse 3 ans plus tard, idem, toujours dans le même état. Mes intestins étaient devenus une vraie passoire et les analyses montraient une absence de vitamines et minéraux, une catastrophe. Ce qui m’a choquée un jour, c’est de me retrouver devant un généraliste qui m’a ri au nez quand je lui ai dit que je ne pouvais pas manger de pâtes. Une fatigue chronique s’est ensuite rajoutée aux douleurs, un mal être qui m’amenait certains jours à des envies de suicide, puis des confusions mentales. Enfin, j’ai fini par ne pratiquement plus dormir du tout. Ce qui est incroyable, c’est qu’aucun médecin ne m’a jamais dit que je souffrais de candidose intestinale Je n’ai jamais trop supporté les médicaments, j’ai d’ailleurs fait plusieurs allergies avec perte de connaissance, et donc, très jeune, j’ai privilégié l’homéopathie que je trouvais efficace. J’ai alors cherché sur internet quelqu’un qui pourrait me sortir de là. C’est alors que j’ai trouvé Thierry qui m’a tout d’abord expliqué ce qu’est une candidose. Cette maladie provoque des dégâts physiques mais également psychiques. Le stress et une mauvaise alimentation en sont à l’origine. Il a commencé par me prescrire un régime pour réparer mes intestins, mais il a fallu également supprimer tout ce qui alimentait le candida. Le livre de Thierry explique d’ailleurs tout ceci de manière simple, tout ce qu’il faut savoir pour s’en sortir. Dès la 1ère consultation, les 1ers conseils, les douleurs abdominales ont cessées, un vrai soulagement. Je suis retournée le voir une fois par mois car on n’en guérit pas en 5 mn et cela demande une grande volonté. Thierry m’apportait à chaque consultation un soutien précieux et a été disponible à chaque fois que j’en ai eu besoin. J’ai quitté mon emploi où depuis 2 ans j’étais victime de harcèlement moral, retrouvé un poste où je ne subis plus aucun stress, c’est important. Je ne mange plus aucun aliment transformé et même si je cuisinais déjà beaucoup j’ai compris aujourd’hui que notre corps n’a besoin que de ce que la nature nous offre. Thierry a toujours été là lorsque j’avais besoin d’une réponse à une question, un conseil, un encouragement. Cela fait donc presque 3 ans que je n’ai plus de maux de ventre, plus de migraine, j’ai retrouvé ma joie de vivre, je dors beaucoup mieux, je continue de faire du sport et mes intolérances ont disparu. Je ne remercierai jamais assez Thierry pour tout ce qu’il a fait et dit pour me sortir de cet enfer. Valérie L.
Crédit photo 1, photo de Elizaveta Dushechkina sur Pexels.com
Crédit photo 2, Photo de Lucas Vimieiro sur Pexels.com
J’entends régulièrement de la part de personnes souffrant d’hypertension que le ginseng doit être supprimé de son alimentation en cas d’hypertension artérielle. Les mises en garde dénonçant l’augmentation de la tension pendant la prise de ginseng ne sont pas fondés et basées sur de rares cas des effets secondaires connus. C’est généralement avec de fortes doses de ginseng (il ne faut pas aller au-delà de 2g par jour) ou en prises avec d’autres substances comme le guarana, le café certains médicaments ou une alimentation inadéquate. On peut alterner 1 jour sur 2 le Ginseng (Panax quinquefolius – Ginseng de Corée) et l’éleuthérocoque (Eleutherococcus senticosus). Des études prouvent ses bienfaits (voir ci-après).
Comprenez aussi que le ginseng seul ne résoud pas le problème d’hypertension artérielle. On ne peut pas se soigner en pensant qu’un comprimé ou une plante vont être le remède. Il s’agit de penser hygiène de vie (physique et morale) et non faire taire le symptôme. Et puis chaque personne est différente, il est difficile dans un livre ou un article de donner des indications valables pour tout le monde.
Voici quelques recommandations qui ne tiennent pas compte, bien entendu, de l’âge, du poids, de votre hygiène de vie et de la prise d’autres médicaments ou d’autres maladies.
L’activité physique est certainement le premier « remède naturel contre l’hypertension » et elle montre la même efficacité que la plupart des médicaments pris séparément. La réduction de la consommation de sel. On peut, outre l’usage d’épices utiliser le sel Symbiosal. Il a le goût du sel, la texture mais aucun des effets biochimiques du sel. C’est un peut la même chose que la stévia qui remplace le sucre.
Arrêter la consommation de la plupart des boissons gazeuses riches en sodium, des conserves (légumes et soupes), des plats surgelés industriels et des sauces toutes préparées (mayonnaise, ketchup, sauces, nuoc-mâm…), des biscuits apéritifs (cacahuètes, chips, crackers, pickels). Éviter les apéritifs au début de chaque repas, la charcuterie tous les jours, la consommation excessive de produits laitiers (surtout de vache), la restauration rapide (fast-food), le restaurant une à deux fois par jour et cinq jours par semaine, le café, le guarana, l’alcool, les boissons énergisantes (Red Bull, Xit energy, Rush! Energy et autres).
Se rapprocher du régime méditerranéen est le mode alimentaire le plus adapté en cas d’hypertension. Pour faire baisser le cholestérol on peut utiliser l’huile de son de riz. Contrairement à la levure de riz rouge, qui contient de monacoline K, première statine commercialisée, l’huile de son de riz contient à la place des gamma oryzanols, une famille de lipides qui aident à réduire le mauvais cholestérol.
Pour ma part, les bourgeons d’Olivier et d’amandier sont très performants, avec l’hygiène alimentaire adaptée et n’ont pas d’effets secondaires. J’utilise la gemmothérapie (bourgeons macérât) depuis plus de 15 ans avec des résultats surprenants.
Ma sélection de compléments alimentaires
Je vous recommande pour leur savoir faire et leur qualité les bourgeons d’amandier et d’olivier du laboratoire HERBIOLYS (taux le plus bas en alcool) et les bourgeons d’olivier sans alcool du laboratoire BIOGEMM
Étude et publication scientifique de 2003 sur l’efficacité du ginseng sur l’hypertension artérielle
College of Pharmacy and Research Institute of Pharmaceutical Sciences, Seoul National University, Sillim-dong, Kwanak-gu, Seoul 151-742, Corée du Sud. ndk@snu.ac.kr
Abstrait Le ginsénoside Rg3 (Rg3) isolé de Panax ginseng détend les vaisseaux et exerce un effet cytoprotecteur. Compte tenu du fait que l’oxyde nitrique (NO) est impliqué dans l’hyporéactivité vasculaire et l’immunostimulation, les effets des ginsénosides totaux (GS) et Rg3 sur les réponses vasculaires et l’expression de la synthase inductible de l’oxyde nitrique (iNOS) ont été étudiés. La vasocontraction de l’anneau aortique dénudé par l’endothélium a été induite par la phényléphrine avec ou sans GS ou Rg3. L’expression d’iNOS a été évaluée par Western blot et analyses RT-PCR. L’activation de NF-kappaB a été surveillée par décalage de gel, immunoblot et analyses immunocytochimiques. L’incubation de l’anneau aortique dénudé par l’endothélium avec GS ou Rg3 a inhibé la vasocontraction induite par la phényléphrine, qui a été abrogée par l’inhibition du NOS. GS ou Rg3 ont augmenté la production de NO dans les anneaux aortiques, mais Rb1, Rc, Re et Rg1 n’ont eu aucun effet. Les anneaux aortiques obtenus à partir de rats traités avec GS ou Rg3 ont répondu à la phényléphrine dans une moindre mesure, tout en produisant du NO dans une plus grande mesure, que ceux provenant d’animaux témoins. GS ou Rg3 induit iNOS dans le muscle lisse vasculaire. Le Rg3 a induit l’iNOS avec une augmentation de la production de NO dans les cellules Raw264.7. Rg3 a augmenté la liaison à l’ADN de NF-kappaB, dont la bande a été sur-décalée avec des anticorps anti-p65 et anti-p50, et a provoqué une translocation nucléaire de p65, qui s’est accompagnée d’une phosphorylation et d’une dégradation de I-kappaBalpha. Induction iNOS régulée par PKC par Rg3. En conclusion, Rg3 détend les vaisseaux en conséquence de la production de NO, à laquelle l’induction iNOS contribue, et l’induction iNOS par Rg3 a accompagné l’activation NF-kappaB, qui implique la phosphorylation et la dégradation de I-kappaBalpha et la translocation nucléaire de p65.
Étude et publication scientifique de 2014 sur l’efficacité du ginseng sur l’hypertension artérielle
E. Jovanovski, et al. Effect of Rg3-enriched Korean red ginseng (Panax ginseng) on arterial stiffness and blood pressure in healthy individuals
Contexte Le ginsénoside Rg3, présent dans le ginseng cuit à la vapeur (Panax Ginseng CA Meyer), est considéré comme un puissant modulateur de la fonction vasculaire. Notre objectif était d’évaluer cliniquement les effets aigus du ginseng rouge coréen enrichi en ginsénoside Rg3 (Rg3-KRG) sur les mesures de la rigidité artérielle et des paramètres de pression artérielle périphérique et centrale (PA) chez des volontaires sains. Méthodes En utilisant un plan croisé randomisé en double aveugle, 23 individus (9M: 14F; âge: 25 ± 2; IMC: 22 ± 0,6 kg / m2; SBP / DBP: 113 ± 3/70 ± 2 mmHg) ont reçu 400 mg de Rg3 – Extrait de KRG ou contrôle de 400 mg de son de blé lors de deux visites distinctes avec une période de sevrage de 7 jours. L’index d’augmentation aortique (AIx) et la PA centrale ont été mesurés en utilisant la tonométrie par aplanation par analyse des ondes de pouls radiales et la PA périphérique a été évaluée par oscillométrie. Les mesures ont été prises au départ et 1, 2 et 3 heures après l’intervention. Résultats Comparativement au contrôle, il y a eu des réductions significatives de l’AIx (-4,3 ± 8,9%, p = 0,03), de la pression artérielle moyenne centrale (-4,8 ± 6,8 mmHg, p = 0,01) et brachiale (-4,4 ± 6,6 mmHg, p = 0,01 ), systolique centrale (-5,0 ± 7,9 mmHg, p = 0,01) et diastolique BP (-3,9 ± 6,6 mmHg, p = 0,01), brachial systolique (-4,4 ± 10,0 mmHg, p = 0,048) et diastolique BP (-3,6 ± 6,4 mmHg, p = 0,01) 3 h après l’intervention par rapport au témoin. Conclusions Cette étude est la première à démontrer que l’extrait de Rg3-KRG abaisse de façon aiguë les pressions artérielles centrales et périphériques chez des adultes en bonne santé. Une évaluation clinique plus poussée est souhaitée pour quantifier l’efficacité chez les individus à haut risque et dans les contextes à long terme.
L’arrivée du printemps est l’occasion de reprendre sa santé en main. L’expression populaire « Faire le ménage de printemps » a des racines très lointaines dans le passé. La médecine traditionnelle chinoise explique des liens existant entre l’énergie des saisons et nos organes internes. Le printemps est la saison du foie qui va gérer les changements biologiques liés à cette saison. La médecine des Anciens tenait compte des interactions entre l’Homme et l’univers dans lequel il se trouve. Pour comprendre simplement, il suffit de constater que nous sommes de meilleure humeur lorsqu’il y a du soleil que quand le ciel est gris pour la plupart d’entre nous. Ou que certaines pleines lunes empêchent de dormir ou favorisent l’apparition de parasites intestinaux. De la même manière, il y a des influences énergétiques des différentes saisons sur le fonctionnement de notre corps.
Alors, que doit-on faire au printemps ?
L’hiver nous a poussé à manger richement pour combler le manque de luminosité et de chaleur. On mange plus gras, plus sucré et plus stimulant. Cela demande à notre organisme beaucoup de travail alors que tout dans la nature tourne au ralenti. L’hiver est la saison de repos. Alors, si tel n’a pas été le cas, il faut alléger notre alimentation pour redonner de l’énergie à notre foie qui est au centre de bien des fonctions.
Il est donc important de ne pas consommer, ou très très peu, :
De viandes, de charcuteries, de produits laitiers, de céréales raffinées, d’alcool, de café et de sucre.
Réduire sa consommation de graisses et de sucres, par exemple, en commençant par ne plus terminer le repas par un dessert
Préférez des céréales complètes avec des fruits secs ou des fruits de saison accompagnés d’une tisane ou d’un thé léger
Augmentez généreusement votre consommation journalière de légumes de saison.
La dépuration du foie en Mars
Essayer un jeune hydrique de 36h. On ne mange pas mais on boit de l’eau ou une tisane pour le jeune (préparation que l’on trouve en magasin bio. Tisane pour jeûner bio de Natura Mundi ou Tisane du jeuneur des Jardins de Gaïa) par exemple.
Commencer la journée en prenant le matin au réveil un verre d’eau tiède Utiliser des cures drainantes polyvalentes comme la sève de bouleau fraîche tout juste récoltée, le jus de bouleau, le jus d’herbe, l’eau Hydroxydase, l’argile, le charbon… Pour traiter le foie, l’idéal serait de manger du pissenlit. Si vous n’avez pas un accès régulier à ces plantes, vous pouvez vous procurer de l’artichaut en ampoules (en boutique bio) Le Desmodium, un étonnant régulateur de l’activité hépatique. L’aloe vera et le macérât de bourgeons de noyer. C’est un remède majeur pour les intestins et la digestion mais aussi pour purifier la peau terne et atonique à la sortie de l’hiver. Le noyer peut être utilisé ici comme restaurateur de la flore intestinale, c’est le bourgeon des dysbioses intestinales qui assainit le terrain et favorise l’implantation des probiotiques.
En homéopathie (en préparation teinture mère)
Chelidonium
Taraxacum (pissenlit)
Carduus marianus (chardon-Marie) A prendre au choix ou en association en 9 CH : 20 gouttes dans un verre d’eau minérale avant les 3 repas.
Les jus
Faire de bons jus de fruits et de légumes frais comme le délicieux carotte-orange-gingembre (la carotte ayant comme propriétés de stimuler le travail du foie et de réguler le transit intestinal). Aussi, le jus pomme + les épinards + le céleri
La dépuration des reins en Avril
L’aubier de tilleul (du Roussillon, c’est le meilleur) est un excellent nettoyant pour les reins. Bouillir 15 mn, infuser 15 mn. Boire le litre dans la journée. On trouve aussi de l’extrait d’aubier de tilleul en ampoules. Afin de les stimuler en douceur et naturellement, on consommera asperges, ananas, haricots verts, cerises, concombres, betteraves, salades, épinards.
La régénération
L’organisme se régénère, il a besoin de consommer une grande quantité de produits frais et vivants, comme des jus de légumes, ou des graines germées.
L’ortie est la plante royale en cette saison de renouveau !
C’est d’une part un puissant dépuratif, régénérateur du sang, anti-anémique, stimulant général et même anti-rhumatismal ; c’est d’autre part un excellent fortifiant et une plante adaptogène pourvoyeuse de vitamines, de fer et de silice.
A défault d’ortie, une cure de spiruline
Elle apportera à l’organisme les vitamines et minéraux essentiels à son bon fonctionnement.
Réensemencement de la flore intestinale
Avec des soupes miso ou des légumes facto-fermentés, voir du kéfir. On peut en parallèle les associés au macérât de bourgeons de noyer qui est un protecteur et régénérant des intestins.
Exemple de menu pour une journée detox :
Matin : Le matin, réveillez doucement votre organisme avec un grand verre d’eau tiède et quelques gouttes de jus de citron suivi un peu plus tard par un grand bol de salade de fruits frais : fraises, banane, kiwi, pomme, …
Matinée : plus tard dans la matinée, buvez une tisane de queue de cerises accompagnée d’une poignée d’amandes trempées quelques heures plus tôt.
Midi : préparez-vous une salade de pissenlit, accompagnée de betterave, de concombre et de radis, le tout assaisonné avec une cuillerée d’huile d’olive et de lin. Un filet de daurade à la vapeur, aromatisé aux herbes (thym, persil) ou des lentilles au cumin et au citron. Si vous aimez terminer par du sucré, attendez d’avoir digéré et faites-vous plus tard une collation avec une salade de fruits non acide.
Soir : commencez par un jus purifiant à base de carotte et/ou de céleri, verdures.
Diner : préparez des haricots verts et des carottes cuits à la vapeur, des graines d’alfalfa germées et une portion de riz complet. Parsemez de graines de courge et d‘herbes aromatiques.
AIDER LES PERTURBATIONS ÉMOTIONNELLES QUI RESSORTENT AU PRINTEMPS
Le foie, c’est aussi le réservoir de certaines émotions. S’il est fatigué, il va les laisser prendre le pouvoir sur notre moral et nous déborder. L’énergie de ces émotions négatives va nous rendre plus agressif ou alors nous plonger dans un manque d’entrain. On ne pourra plus agir de manière constructive dans notre vie. En parallèle d’une cure de détox du foie et de la vésicule biliaire, les élixirs floraux sont d’une aide précieuse lorsqu’un de ces états émotionnels négatifs nous coupe l’envie de faire une cure de printemps !
Pour le foie (colère et créativité)
Colère : Aigremoine, Fuchsia (chagrin et colère refoulés), Gueule de loup, Houx, Impatiente, Oignon, Prunus (garder son sang froid), Rudbeckia, Bouleau (difficulté à aller de l’avant, lassitude) Impatiente (Impatience), Pétunia (favorise la réalisation de tout projet) Créativité : Courgette, Grenadier, Iris, Mûre sauvage (le pouvoir d’agir) ;
Pour la vésicule biliaire (indécision, négativité, sentiments d’infériorité…)
Cayenne (immobilisme, indécision), Folle avoine, Grenadier (déséquilibre entre carrière et famille), Mûre sauvage (critiques, frustrations, indécision, difficultés à réaliser un projet), Plumbago (doute de ses capacités), Scleranthus (inconstance, difficultés à choisir, manque de discernement), Gentiane (découragement, scepticisme), Mimulus écarlate (colère, agressivité, peur de la désapprobation des autres), Hêtre (critique facile, tatillon, intolérant).