Au nom de la santé publique, aujourd’hui, tous les aliments que nous mangeons sont pasteurisés. Pourtant, autrefois la conservation des aliments ne se faisait pas en les pasteurisant. Il y avait la lacto-fermentation. Les aliments lacto-fermentés, tels que le yaourt, le kéfir, la choucroute et le miso, sont riches en bactéries bénéfiques qui consomment les sucres et produisent des enzymes essentielles souvent perdues dans les aliments cuits. Ces bactéries, comme les lactobacilles, renforcent la flore intestinale, améliorent la digestion et augmentent l’absorption des nutriments, contribuant ainsi à un système immunitaire plus robuste et à une réduction de l’inflammation .
Bienfaits pour la santé
• Renforcement du système immunitaire : les probiotiques aident à combattre les pathogènes et à maintenir un microbiote équilibré, réduisant le risque de maladies chroniques et de cancers. • Amélioration de la digestion : les enzymes produites facilitent la digestion des glucides complexes et des protéines, réduisant les inconforts digestifs . • Augmentation de la valeur nutritionnelle : la lacto-fermentation enrichit les aliments en vitamines (C, B, K) et minéraux (zinc, fer, magnésium) .
Une digestion au top
Les aliments lacto-fermentés ont plusieurs effets bénéfiques spécifiques sur le système digestif et plus particulièrement sur la flore intestinale :
• Enrichissement du microbiote : ils apportent des probiotiques naturels qui diversifient et équilibrent la flore intestinale. • Assainissement : les bactéries lactiques présentes dans ces aliments suppriment les pathogènes, contribuant à assainir l’environnement intestinal. • Renforcement du système immunitaire : en améliorant l’équilibre du microbiote, ils renforcent les défenses immunitaires intestinales. • Amélioration de la digestion : les enzymes produits par la fermentation pré-digèrent certains nutriments, facilitant leur assimilation et réduisant les inconforts digestifs. • Effet prébiotique : les fibres présentes dans les légumes lacto-fermentés nourrissent les bonnes bactéries intestinales. • Réduction de l’inflammation : ils contribuent à corriger la perméabilité intestinale, participant ainsi à la diminution de l’inflammation chronique. • Synthèse de vitamines : les bactéries lactiques produisent certaines vitamines (B, K) bénéfiques pour l’organisme.
Origines de la pasteurisation et du sucre raffiné
La pasteurisation, introduite par Louis Pasteur au 19ème siècle, vise à éliminer les microbes pathogènes mais détruit également les enzymes et les nutriments bénéfiques. Le sucre raffiné, quant à lui, est dépourvu de fibres et de nutriments, contribuant à l’augmentation des maladies métaboliques, cardiovasculaires et certains cancers.
Aliments lacto-fermentés à associer avec des aliments cuits
• Choucroute : accompagnez-la de pommes de terre ou de viande. • Kéfir : ajoutez-le à des smoothies ou des céréales. • Miso : utilisez-le dans des soupes ou des sauces pour des plats de légumes cuits. • Cornichons : servez-les avec des sandwiches ou des plats de viande. • Pain au levain : idéal avec des soupes ou des ragoûts. Réintroduire ces aliments dans notre alimentation moderne permet de bénéficier de leurs nombreux bienfaits pour la santé, tout en diversifiant notre régime alimentaire.
Les effets de la pasteurisation sur le microbiote et les neurotransmetteurs du cerveau
La pasteurisation des aliments peut affecter indirectement la production de neurotransmetteurs dans le cerveau en modifiant le microbiote intestinal. Le microbiote joue un rôle crucial dans la synthèse de neurotransmetteurs comme la sérotonine, qui influence l’humeur et le comportement.
La pasteurisation élimine des bactéries bénéfiques nécessaires à la production de ces neurotransmetteurs. En réduisant la diversité microbienne, la pasteurisation peut perturber cet équilibre, potentiellement affectant la disponibilité des précurseurs et cofacteurs nécessaires à la synthèse des neurotransmetteurs.
Alors, avant de chercher quel est le meilleur régime alimentaire pour notre santé, n’oublions pas les bases fondamentales ! Les bonnes bactéries sont nos meilleures amies.
Régime est bien souvent associé à une crainte : l’effet yoyo. Avant d’entrer dans le vif du sujet, je vais vous raconter une histoire. C’est une des nombreuses facéties d’un personnage que j’affectionne particulièrement et qui se racontent depuis des siècles en Turquie, dans le monde arabe voire en Chine.
Il s’agit de Nasreddine, un sage aux mille et une histoires, qui, à travers ses aventures, met en évidence des vérités sur nos comportements. Dans l’une d’elles, Nasreddine se trouve confronté à une souris particulièrement gourmande qui dévore son fromage. Un jour, un voisin, après la panne de son frigo, lui demande s’il peut stocker un énorme morceau de fromage chez lui. Nasreddine, confiant, accepte. Quelques jours plus tard, à la grande surprise des deux hommes, le fromage a disparu, et à sa place, une souris repue. Nasreddine, désemparé, demande à la souris : « Mais pourquoi ? On avait presque réussi ? »
Cette histoire illustre parfaitement le concept de l’effet yoyo. Tout comme Nasreddine pensait avoir discipliné la souris, nous pensons parfois avoir le contrôle total sur notre alimentation et notre corps. Mais la nature a ses propres plans.
Qu’est-ce que l’effet yoyo ?
L’effet yoyo décrit le cycle de perte et de regain de poids que de nombreuses personnes connaissent lorsqu’elles entament un régime. Vous perdez du poids, vous vous sentez bien, puis, petit à petit, les kilos reviennent, parfois en plus grande quantité. Ce phénomène peut être extrêmement frustrant, mais surtout, il peut avoir des conséquences néfastes sur la santé.
Les causes de l’effet yoyo
Plusieurs facteurs peuvent contribuer à l’effet yoyo : 1. Régimes restrictifs : Les régimes très restrictifs sont difficiles à maintenir sur le long terme. Ils peuvent entraîner des carences nutritionnelles et une sensation constante de faim. 2. Métabolisme : Lorsque vous perdez du poids, votre métabolisme ralentit, rendant la perte de poids ultérieure plus difficile. 3. Facteurs psychologiques : Les régimes peuvent engendrer des sentiments de culpabilité, de privation, et une obsession autour de la nourriture.
Les conséquences de l’effet yoyo
L’effet yoyo n’est pas seulement décevant, il peut aussi être dangereux. Les fluctuations de poids peuvent augmenter le risque de maladies cardiaques, de diabète et d’autres complications médicales. De plus, la perte et la reprise constantes de poids peuvent avoir un impact négatif sur votre santé mentale, entraînant stress, anxiété, et une faible estime de soi.
Comment éviter l’effet yoyo ?
1. Approche équilibrée : Au lieu de suivre des régimes extrêmes, concentrez-vous sur une alimentation saine et équilibrée. Mangez des légumes, des fruits, des protéines maigres et des grains entiers. 2. Exercice : Une activité physique régulière peut aider à maintenir un poids santé et à stimuler le métabolisme. 3. Fixez des objectifs réalistes : Plutôt que de viser une perte de poids rapide, fixez-vous des objectifs à long terme. 4. Évitez la privation : Au lieu de vous priver de certains aliments, essayez de les consommer avec modération.
Avec la bonne approche, la connaissance et le soutien, il est possible de surmonter l’effet yoyo et de mener une vie saine et équilibrée.
La première fois qu’on m’a proposé de prendre du charbon pour me nettoyer les intestins, parce que j’avais des ballonnements qui n’en finissaient pas, je dois avouer que j’ai été quelque peu surpris. J’avais appris à me soigner en buvant un verre d’argile le matin, en cure, mais le charbon, pour moi, ce n’était rien que la suie des cheminées ou les restes d’un feu de camps ! Comment du bois brûlé pourrait-il avoir une quelconque utilité pour des intestins ? Alors, évidemment, je me suis renseigné très vite sur ce soi-disant usage médical du charbon. Et bien oui, incroyable ! Il y a effectivement une différence entre le charbon de bois de la cheminée ou du feu de camps. Enfin, ce n’est pas entièrement une différence, mais une adaptation.
Peut-on utiliser le charbon de la cheminée ?
Le charbon pour usage médical est traité de manière à avoir des micro-perforations qui lui permettront d’agir comme une éponge, un peu comme une des propriétés de l’argile. En ce qui concerne le charbon activé, on parle de pouvoir d’adsorption quand il s’agit d’un solide poreux et non d’absorption. Et dans le cas du traitement du charbon activé, la porosité est accrue et lui confère l’incroyable capacité de capter les toxines, les impuretés et les bactéries pathogènes de l’intestin. Les chercheurs ont évalué qu’un gramme de charbon activé a une capacité d’adsorption équivalent de 3 à 15 terrains de volleyball. Le charbon activé adsorbe 100 fois son volume !
Comment fabrique-t-on du charbon activé ?
Le charbon végétal activé provient donc de bois ou de racines de bois calcinés. On utilise généralement du bois tendre (tilleul, saule, bouleau, tremble, peuplier) ». Il peut également produit à partir de la mousse de tourbe ou de la noix de coco. Le charbon activé fait à partir de noix de coco est le plus adsorbant.
Première étape de la fabrication du charbon activé
Dans un premier temps, on procède à ce qu’on appelle la carbonisation. Les végétaux sont chauffées à des températures variant entre 600 et 900 degrés centigrades, en étant dans un confinement privé d’oxygène. Cela permet de créer dans le bois carbonisé une première phase de micro-perforations.
Deuxième étape de la fabrication du charbon activé
C’est l’étape de l’activation. La matière végétale est calcinée à nouveau, à partir des mêmes températures, en lui ajoutant de la vapeur d’eau, de l’air ou des gaz oxydants. Cette deuxième combustion a pour effet de provoquer la formation de très nombreux petits pores. C’est ce traitement qui confère au charbon végétal le phénomène de l’activation. C’est là que le charbon acquéreur son pouvoir adsorbant. En surface, les atomes sont convertis en oxydes et acquièrent la capacité d’adsorber différentes substances toxiques, dont les plus petites molécules telles que le phénol, qui est un poison s’il n’est pas éliminé. En poursuivant l’activation, on crée des pores intermédiaires capables d’adsorber des molécules de taille moyenne.
Que fait-on une fois ces deux carbonisations faites ?
Une fois le charbon végétal activé, on le pulvérise en fine poudre et chaque particule présente alors une extraordinaire surface d’adsorption. En fait, un centimètre cube de charbon végétal activé présente une surface d’un kilomètre carré. L’adsorption est un phénomène physique qui permet l’épuration. C’est une action biologique qui élimine une substance toxique du plasma sanguin en l’éliminant par le foie, les reins ou les intestins.
Le charbon activé est un aspirateur à toxines dans l’intestin
Lorsqu’il est consommé, le charbon végétal activé demeure dans l’intestin jusqu’à ce qu’il soit évacué dans les matières fécales. Vous n’avez rien à craindre. Votre intestin n’absorbera pas le charbon et ne ternira pas votre sang. Mais c’est un puissant agent nettoyant de l’organisme. Lorsqu’il est administré en quantité suffisante, il est en mesure d’inhiber l’absorption, par l’organisme, d’un élément toxique, mais également d’épurer le sang des éléments impurs déjà absorbés pour les éliminer par par les voies naturelles.
Le charbon activé permet aussi d’éviter la réabsorption de certains déchets du métabolisme que le foie a éliminé dans la bile. Il s’oppose également à la réabsorption du cholestérol éliminé dans l’intestin.
Le charbon activé adsorbe toutes les substances indésirables. C’est le cas des produits chimiques, des médicaments de synthèse, des métaux lourds, des pesticides, des engrais chimiques, des additifs alimentaires et autres substances toxiques. Il capte toutes ces substances indésirables et les accompagne jusqu’à la sortie du côlon.
Le charbon activé peut aussi capter et neutraliser certains déchets normaux qui se trouvent dans l’intestin. Il absorbe les diverses toxines, des bactéries, et des virus pathogènes. Il absorbe également les gaz intestinaux. Et c’est un puissant antidote contre la plupart des poisons. Il fait partie depuis toujours des moyens utilisés dans les centres anti-poisons.
Le charbon végétal activé ne nuit pas à l’absorption des nutriments ?
Le charbon activé ne s’oppose pas à l’assimilation des nutriments. De nombreuses études montrent que le charbon végétal activé semble agir sélectivement. Il capte et neutralise les substances indésirables mais laisse passer les substances utiles.
On recommande le charbon végétal activé dans les cas suivants :
ballonnements
brûlures d’estomac
cholestérol élevé
diarrhée
dysenterie
fermentations
flatulences
flore intestinale perturbée
irritation de l’intestin
Insuffisance rénale
intoxication alimentaire
ingestion de substances toxiques
mauvaise digestion
putréfactions
triglycérides élevés
Hormis ma première expérience du charbon activé pour les ballonnements, j’ai aussi utilisé le charbon activé en cas de gastro-entérite avec un soulagement total en moins de 12 heures. Le même résultat pour mes enfants. L’idéal est de prendre de l’extrait de pépins de pamplemousse dans un verre d’eau pour éliminer les bactéries pathogènes dans l’intestin plus rapidement. Bien entendu, il faut s’y reprendre parfois à plusieurs reprises aux premières heures de la gastro si on vomit dès que l’on boit.
Le charbon activé en cas d’insuffisance rénale
Le charbon activé a été utilisé avec succès dans l’insuffisance rénale aiguë, par le K.F. Kopp et dans l’insuffisance rénale chronique par Hippocrate Yatzidis. Ces médecins ont apportés une grande contribution à la connaissance et l’utilisation du charbon végétal activé dans un problème de santé aussi grave que l’insuffisance rénale, dont le traitement par dialyse ne constitue pas la meilleure solution. L’utilisation du charbon végétal activé dans des cas d’insuffisance rénale est également documenté dans la note scientifique :
Digoxin toxicit in chronic renal failure: treatment by multiple dose activated charcoal intestinal dialysis; Critchley and Critchley Hum Exp Toxicol.1997; 16: 733-735 Department of Clinical Pharmacology University of Hongkong
Contre-indications L’usage du charbon activé par voie orale est contre-indiqué pour les personnes constipées, souffrant d’ulcère gastro-duodénal, d’hernie digestive ou encore d’occlusion intestinale.
Posologie
On peut prendre jusqu’à 100 grammes de charbon activé par jour sans risquer le moindre problème de santé bien que les dosages conseillés sont beaucoup plus bas. On suggère un gramme par jour pour une dose d’entretien. Lors de certains problèmes graves, tels que l’insuffisance rénale avancée, ou des problèmes de cholestérol élevés, des doses de 20 grammes et plus par jour ont été utilisées. On doit diluer la poudre dans une quantité suffisante d’eau, au moins 250 ml, sous risque d’étouffement. Ne pas administrer de cette façon à de jeunes enfants ou à des personnes ayant de la difficulté à avaler, à respirer ou ayant des symptômes graves comme la léthargie, la somnolence, une crise épileptique ou de l’ataxie.
Utilisation
Le charbon activé peut-être consommé régulièrement en poudre ou en capsules pour traiter des problèmes mineurs, tels que troubles gastro-intestinaux, flatulences, les ballonnements.
Pour les troubles plus sérieux, diarrhées, intoxication ou empoisonnement, des doses plus importantes, sous forme de charbon végétal activé en poudre, doivent être consommées. On peut consommer 1 c. à café ou à soupe, selon le problème à traiter, jusqu’à 4 fois par jour.
ATTENTION. Il ne faut pas consommer de charbon activé en même temps que des médicaments. Le charbon activé réduit fortement ou inhibe complètement l’action de ceux-ci. Il faut une durée d’au moins deux heures entre les deux.
Le meilleur ouvrage sur le charbon végétal activé : « Mon petit docteur », de Danièle Starenkyj paru aux Éditions Orion en 2002.
Ma sélection de charbon activé
Je vous conseille ceux que j’utilise pour leur qualité. Le charbon activé en poudre du laboratoire 1-2-3 gélules et le charbon activé en gélules de Propos’Nature. Ils sont tous les deux sans produits chimiques et issus de noix de coco (les plus performants). Il existe d’autres fabricants respectueux bien entendu.
Les liens qui renvoient aux sites marchands sont des suggestions. Les prix des produits peuvent varier en fonction des sites et des promotions.
La candidose intestinale, responsable furtive de nombreuses maladies du siècle, est la conséquence principale d’une alimentation trop acide et humide (excès de sucre, de sodas, de café, de viande, de crudités pour certaines personnes, de plats industriels, de l’utilisations d’antibiotiques à outrance, et fort probablement des pesticides, pour ce qui est le plus fréquent chez les personnes rencontrées. Et pour couronner le tout, les capacités de notre métabolisme à encaisser et réparer sont mis à mal par un stress permanent et une peur au ventre tenaillé par un sentiment de ne pas avoir réussit sa vraie vie. Quand on souffre de candidose digestive, c’est sur ces points qu’il faut travailler en priorité avant de se focaliser sur la suppression de tous les sucres comme « LA » solution anti candida albicans. S’il n’y a pas un retour à plus de naturel, notre flore intestinale risque d’être détruite par tous ces éléments qui n’étaient pas là il y a une cinquantaine d’années. La candidose digestive touche beaucoup de personnes qui ignorent en être victime et elle est peu reconnue, aussi bien des malades que des médecins, bien que nous ayons tous en nous le candida albicans sans pour autant souffrir de ce qui peut devenir pathologique d’en avoir. C’est une question de quantité dans l’intestin. La plupart du temps, le candida albicans, levure micro organique, fait son boulot de nettoyeur de l’intestin. Mais s’il mute en champignon à cause de l’équilibre qui est rompu suite à une mauvaise hygiène alimentaire, c’est à ce moment là qu’il devient pathogène. Le candida albicans est avant tout un nettoyeur des toxiques (dont les médicaments pharmaceutiques pris en permanence) et d’un excédent de sucres raffinés dans l’intestin .
Les candidoses étaient pratiquement inconnues il y a 50 ans, alors qu’elles touchent maintenant beaucoup de monde. Les Candida figurent parmi les 10 micro-organismes pathogènes les plus fréquemment isolés. Des études épidémiologiques récentes estiment qu’environ 80 millions de personnes souffriraient de candidose chronique aux États-Unis. On ne peut s’empêcher de mettre en parallèle le fait que la consommation de sucre, aliment préféré du candida albicans, a augmenté vertigineusement ces dernières décennies.
Au début du XXe siècle, chaque Français consommait en moyenne 1 kg de sucre par an, contre 35 aujourd’hui! Et que dire des États Unis, où la consommation de sucre frise le double de celle des Français !
L’ÉLIMINATION DU « CANDIDAT » ALBICANS
La candidose chronique est une infection causée par des champignons appartenant au genre Candida. Il existe plus de 35 espèces de Candida, mais c’est le candida albicans qui est le plus souvent à l’origine de la candidose (85 % des cas). Candida albicans est un champignon de type levure qui fait naturellement partie du microbiote (flore) intestinal. Mais c’est sa présence seule en excès qui pose problème. Le déséquilibre du microbiote intestinal en faveur de Candida albicans est appelé « dysbiose fongique ».
Il n’est jamais bon qu’une dysbiose fongique s’installe durablement, car elle a pour effet de rendre la paroi intestinale plus perméable, laissant alors la voie libre à candida albicans pour se propager dans l’organisme et libérer de nombreuses toxines capables de nuire au bon fonctionnement du système nerveux et du système immunitaire.
LES SYMPTÔMES
• En relation avec le système nerveux et le psychisme : fatigue chronique (pierre angulaire de la dysbiose fongique), dépression, humeur fluctuante, palpitations, perte de mémoire, céphalées répétées, insomnie, narcolepsie, etc. • En relation avec le système immunitaire : développement ou aggravation d’allergies alimentaires et environnementales, aggravation d’un asthme déjà existant, infections répétées des muqueuses • Autres symptômes : alternance diarrhée/constipation, démangeaisons rectales, éruptions cutanées, mycoses cutanées, candidoses vulvo-vaginales, hypoglycémie, attirance pour les sucres, prise de poids, douleurs articulaires, épaisse couche blanchâtre sur la langue.
L’ALIMENTATION ANTI-CANDIDA
Afin de ne laisser aucune chance à candida albicans, il est indispensable de mettre en place une réforme alimentaire drastique dont les grandes lignes sont les suivantes :
• d’une manière générale, faire son maximum pour éviter les aliments traités, raffinés, sucrés, préparés avec de la levure et des ferments proscrire la junkfood et privilégier les produits complets et issus de l’agriculture bio • supprimer les sucres simples (glucose, dextrose, fructose, lactose) • éliminer les produits laitiers • comme il y a fréquemment interférence entre intolérances alimentaires et dysbiose fongique, il peut s’avérer pertinent d’éliminer le gluten (blé, avoine, orge, seigle) de son alimentation • dans les premiers temps de la mise en œuvre du régime, éviter miel, sirop d’érable, jus de fruits frais et fruits acides, consommer des pommes de terre avec modération • consommer préférentiellement : riz, sarrasin, quinoa, véritable petit épeautre, lait de riz et d’amande, amandes, purée d’amandes et de sésame, graines de sésame, œufs, volailles (poulet, dinde, canard), poissons frais (poissons gras), algues, ail, aromates, curcuma, légumineuses, légumes (sauf ceux trop sucrés), fruits (1 seul par jour si l’état de l’intestin le permet).
LE RÉGIME CLASSIQUE ANTI CANDIDA ALBICANS EST INEFFICACE
La liste des aliments pour le régime que vous devez suivre pour vous débarrasser du candida albicans nécessite une méthode que je ne vous détaillerais pas ici. Mais sachez que le régime classique qui vous mets dans une privation alimentaire austère durant de longs mois, avec toutefois une sensation d’amélioration de vos symptômes finissent par vous faire rechuter.
La raison en est que les disaccharides, ou sucres doubles, présents dans de nombreux hydrates de carbone, y compris toutes les céréales autorisés dans le régime classique ne sont pas digérés par un intestin attaqué par le candida albicans. La mauvaise digestion ne permet pas aux antérocytes (cellules ayant pour fonctions la digestion et l’absorption des aliments et qui décomposent les sucres pour faire simple) ne remplissent plus leur fonction de digestion.
Le régime anti-candida classique fait que les symptômes diminuent considérablement mais, pour autant, il ne traite pas la cause du problème à la racine : c’est-à-dire les dégâts causés à l’intégrité de la muqueuse intestinale. Pour ma part, les meilleurs régimes alimentaires pour restaurer l’étanchéité de la paroi intestinale et rééquilibrer en permanence l’environnement de l’intestin sont le régime GAPS ou le RGS très similaire (régime des glucides spécifiques).
LES COMPLÉMENTS ALIMENTAIRES EN SOUTIEN
Il n’est pas évident de suivre à la lettre un régime alimentaire aussi exigeant que le régime anti-candida, ce qui rend d’autant plus important de respecter fidèlement le programme de supplémentation, dont le nom de code pourrait être «Opération Nettoyage ».
Comme c’est à partir de l’intestin que la candidose se développe et se propage, c’est donc à ce niveau que l’on doit agir prioritairement. La purification de l’intestin demeure toutefois insuffisante si elle n’est pas suivie par celle du sang où circulent les toxines produites par la forme pathogène de candida albicans.
TRAITEMENT EN DEUX ÉTAPES
• Étape 1, concentrée sur la sphère digestive. De la chlorophylle et des huiles essentielles.
La chlorophylle magnésienne pure, non seulement pour la régulation des fermentations mycosiques intestinales, mais aussi et surtout pour le piégeage des métaux lourds, sachant que les champignons se lient avec les métaux lourds. Dans la nature, la chlorophylle est l’arme principale qu’utilisent les plantes vertes pour se défendre contre les moisissures .
L’ajout de propolis à la chlorophylle constitue un plus très appréciable.
Les huiles essentielles (premier mois) : huiles essentielles anti infectieuses à très large spectre d’action (origan, cannelle, thym, ajowan, clou de girofle…).
Les huiles essentielles en consolidation (deuxième mois) : huiles essentielles aux vertus à la fois anti-infectieuses (laurier noble, saro), digestives (coriandre, menthe), carminatives (cumin, cardamome) et antispasmodiques (basilic, estragon).
• Étape 2, le but est d’aller traquer le Candida et ses déchets jusque dans la circulation sanguine. Pour nettoyer le sang, on fait appel à un produit composé d’enzymes fermentées (voir par exemple le Regulatpro® qui est une boisson lacto-fermentée issue de la mise en fermentation de légumes, de fruits, et de noix. Le kéfir a des propriétés similaires. Au niveau intestinal, tant pour améliorer l’état de l’écosystème (microbiote + muqueuse) que pour faciliter le processus de détoxination, il est recommandé d’associer la spiruline, riche aussi en chlorophylle, aux pré et probiotiques.
LE CANDIDA ALBICANS ET LE STRESS
L’aspect essentiel de cette pathologie, c’est l’origine de l’intensité du stress. Il est indispensable de traiter l’intensité négatives des émotions en parallèle du régime alimentaire. Le régime alimentaire seul ne peut pas inverser la prolifération invasive du candida albicans. Il faut retrouver la paix intérieur. Le ventre est le centre des émotions. C’est là que les samouraïs enfonçaient leur sabre pour laver le déshonneur d’une défaite au combat. Pour cela, il est obligatoire de se regarder dans les yeux et de redéfinir le sens de certains aspects de votre vie. Les patients qui se sont débarrassés de la candidose ont fait cette démarche avec succès dans la grande majorité des cas.
En médecine chinoise traditionnelle, les organes liés au candida albicans sont très significatifs dans le symbolique.
L’estomac : la notion de plaisir Le foie : la créativité, l’exclusion de la routine, la famille, les biens matériels Rate : les soucis, la réflexion Le gros intestin : le lâcher prise L’intestin grêle : apprendre/enseigner, le bien et le mal Les reins : peurs ancestrales, courage
Reste la culpabilité, qui doit être effacée aussi, sous peine de réactiver continuellement le conflit. Le « candide ose », signifie peut-être que je ne peux réaliser mes désirs secrets qui ne correspondent pas à ce que je vis réellement et qui me semblent antinomique à ma conception d’une vie idéale, sans tache. Je peux accepter de laisser les traces de mon passage, d’une vie hypocrite, de mes erreurs.
L’extrait de feuille d’olivier : la feuille de l’olivier contient une substance, l’eulopéine, brevetée sous le nom D-Lenolate qui se révèle très efficace contre les micro-organismes parasites. C’est en 1989 que des chercheurs médicaux du laboratoire de la compagnie Upjohn ont isolé le composant actif de la feuille d’olivier – l’oleuropeine (l’élénolate de calcium). Le titrage est de 18 à 22% selon les récoltes. En dessous, la substance est très peu efficace. De nombreuses études ont montrés son efficacité sur le système immunitaire, la pression sanguine en cas d’hypotension mais pas seulement. Ainsi, l’extrait de feuille d’olivier contient aussi des flavonoïdes, des esters et de nombreux iridoïdes, et le précieux antioxydant: hydroxytirosol. Ainsi, il agit de façon notable sur le système cardio-vasculaire, la fatigue chronique, la glycémie, l’inflammation articulaire, la fibromyalgie, les affections hivernales, l’hypertension artérielle, les céphalées, les vertiges, les bourdonnements d’oreilles, l’hépatite A, B et C, les gastro-entérites, la grippe, le rhume, la mononucléose, la méningite, les rhumatismes, la varicelle, le zona et la liste ne s’arrête pas là. Antifongique puissant, l’extrait de feuille d’olivier donne d’excellents résultats sur l’invasion du Candida Albicans et peut se prendre de manière prolongé surtout au vue de toutes les maladies qu’il est capable de traiter. Parmi les autres parasites les plus communs détruits par l’extrait de feuilles d’olivier, nous trouvons les amibes, le cryptosporidia, le giardia, les toxocariens, l’enterobacter, le ténia, la teigne et le protozoaire responsable de la malaria…
Le lapacho : plante sud-américaine qui contient deux substances, la xyloidine et un alcaloïde, le lapachol qui confèrent à la plante une action antimycosique importante.
La propolis verte : des expériences en laboratoire montrent la destruction par la propolis de candida albicans en 8 secondes.
L’extrait de pépins de pamplemousse : antibactériens naturel à larges spectres (900 souches bactériennes) et puissant anti fongique.
Le macérat de bourgeons de noyer : permet la régénération de l’intestin (utilisé pour la maladie de Crohn notamment).
L’échinacée : plante immunostimulante, à démontré qu’elle diminue la fréquence des récidives des mycoses chronique.
Pour le côté émotionnel, il y a la psychologie, la sophrologie, le yoga, le sport, les fleurs de Bach, l’homéopathie…
Témoignages
J’ai contacté Thierry il y a un peu moins de 3 ans pour une candidose intestinale chronique. Cela a commencé il y a de nombreuses années par des cystites à répétition traitées par de antibiotiques, des migraines de plus en plus fréquentes traitées par du Zolmitriptan , des maux de ventre si intenses qu’il m’était difficile de garder une position assise pour travailler. J’ai consulté généraliste et gastro entérologue qui m’ont prescrit l’un des antidouleur qui n’ont jamais eu aucun effet, l’autre des examens qui n’ont rien révélé de particulier. Très sportive depuis ma plus tendre enfance, je n’ai jamais eu de problème de poids, et là, j’ai vu mes cuisses prendre des centimètres ne rien pouvoir y faire. Puis une analyse a détecté d’importantes intolérances alimentaires : œuf, lait de vache, gluten pour les principaux (intolérance à une trentaine d’aliments). J’ai refait cette analyse 3 ans plus tard, idem, toujours dans le même état. Mes intestins étaient devenus une vraie passoire et les analyses montraient une absence de vitamines et minéraux, une catastrophe. Ce qui m’a choquée un jour, c’est de me retrouver devant un généraliste qui m’a ri au nez quand je lui ai dit que je ne pouvais pas manger de pâtes. Une fatigue chronique s’est ensuite rajoutée aux douleurs, un mal être qui m’amenait certains jours à des envies de suicide, puis des confusions mentales. Enfin, j’ai fini par ne pratiquement plus dormir du tout. Ce qui est incroyable, c’est qu’aucun médecin ne m’a jamais dit que je souffrais de candidose intestinale Je n’ai jamais trop supporté les médicaments, j’ai d’ailleurs fait plusieurs allergies avec perte de connaissance, et donc, très jeune, j’ai privilégié l’homéopathie que je trouvais efficace. J’ai alors cherché sur internet quelqu’un qui pourrait me sortir de là. C’est alors que j’ai trouvé Thierry qui m’a tout d’abord expliqué ce qu’est une candidose. Cette maladie provoque des dégâts physiques mais également psychiques. Le stress et une mauvaise alimentation en sont à l’origine. Il a commencé par me prescrire un régime pour réparer mes intestins, mais il a fallu également supprimer tout ce qui alimentait le candida. Le livre de Thierry explique d’ailleurs tout ceci de manière simple, tout ce qu’il faut savoir pour s’en sortir. Dès la 1ère consultation, les 1ers conseils, les douleurs abdominales ont cessées, un vrai soulagement. Je suis retournée le voir une fois par mois car on n’en guérit pas en 5 mn et cela demande une grande volonté. Thierry m’apportait à chaque consultation un soutien précieux et a été disponible à chaque fois que j’en ai eu besoin. J’ai quitté mon emploi où depuis 2 ans j’étais victime de harcèlement moral, retrouvé un poste où je ne subis plus aucun stress, c’est important. Je ne mange plus aucun aliment transformé et même si je cuisinais déjà beaucoup j’ai compris aujourd’hui que notre corps n’a besoin que de ce que la nature nous offre. Thierry a toujours été là lorsque j’avais besoin d’une réponse à une question, un conseil, un encouragement. Cela fait donc presque 3 ans que je n’ai plus de maux de ventre, plus de migraine, j’ai retrouvé ma joie de vivre, je dors beaucoup mieux, je continue de faire du sport et mes intolérances ont disparu. Je ne remercierai jamais assez Thierry pour tout ce qu’il a fait et dit pour me sortir de cet enfer. Valérie L.
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