Les sources inattendues de nos maladies

Photo de Denise Duplinski sur Pexels.com

La naturopathie remet en avant la globalité de l’être dans sa santé comme la pratiquaient les médecins de l’Antiquité. L’invisible (la pensée, l’esprit, l’âme) est indissociable du corps. Platon rappelait qu’on ne pouvait guérir le corps si on ne soignait pas son âme en même temps. Sans rentrer dans des clichés défavorables à la spiritualité véhiculés dans notre société moderne, l’influence de la pensée sur nos comportements est un élément de réponse compréhensible par tous pour voir les liens qu’elle a avec l’état de santé du corps.

Avez-vous remarqué que ce sont vos pensées qui vous font agir dans la vie d’une certaine manière et non comme celle de certaines autres personnes ? Nous gardons dans notre cerveau des sujets, des mots clés que nous répétons sans cesse et qui nous conditionnent. On ressasse, on rumine et le mental tourne en boucle. Soit nous ne pouvons plus agir, soit nous agissons de la même manière sans avoir l’idée de changer de point de vue pour solutionner nos problèmes. Un problème a sa propre énergie (négative, destructrice, pessimiste, mangeuse d’énergie). La solution est une autre énergie (créatrice, optimiste, régénératrice). Il faut donc changer mots clés.

Changeons les mots clés de notre mental pour aller mieux

Et oui, pour que le corps se mette en mouvement, pour que nous agissions d’une certaine manière, il faut un déclencheur. C’est un mot ou une suite de mots qui stimulent notre système nerveux pour agir et ressentir une émotion. Pour que cela marche, il faut que le mot, la pensée donneuse d’ordre, soit intense et qu’elle se répète régulièrement. Un peu comme un objet que l’on aime et que l’on pose sur un meuble pour le voir tout le temps. Les mots, les pensées qui se répètent le plus souvent deviennent dominantes. Donc, si on veut changer notre vision et nos émotions pénibles il faut répéter également d’autres mots plus agréables, positif pour détrôner « le méchant » ! C’est le principe qui est utilisé dans les voies spirituelles où les disciples répètent tous les jours une certaine quantité de noms sacrés ou de prières extraient des Livres Sacrés pour purifier ou pacifier leur âme. Ces paroles sacrées étant issues du Créateur et non de l’égo écrase l’influence des peurs qui nous dominent.

Voici en images ce principe de l’influence des mots que nous mettons en haut de la hiérarchie de nos pensées et qui nous entraine dans la souffrance morale et physique.

Les pensées que nous ressassons peuvent être personnelles et en même temps venant d’une influence extérieure (entourage, infos en continu, réseaux sociaux…) et d’une manière plus subtile de l’inconscient collectif. Car notre cerveau ou l’Adn de nos cellules captent en permanence toutes les ondes de notre environnement. Qu’elles soient issues des télécommunications ou des pensées de tout individu. On ne les entend pas avec nos oreilles mais elles sont quand même enregistrées. Ce n’est pas gênant dans la mesure où nous pouvons les évacuer par une philosophie de vie qui nous permet d’enregistrer des pensées créatrices, donc plus fortes, plus constructive, plus empathiques. Il y a en nous un équilibre à rétablir constamment entre ce que produit le mental (l’égo) et notre coeur (l’intuition). L’effet placebo, ou la foi pour d’autre, est une pensée tellement forte qu’elle devient une information puissante, dominante et exclusive et devient un donneur d’ordre incontestable pour la guérison.

On peut soigner ainsi avec des remèdes comme l’homéopathie, les plantes médicinales, les élixirs floraux comme le faisaient les médecins traditionnels en tenant compte de l’action invalidante des pensées dominantes que nous répétons en nous. Car les remèdes issus de la nature ont en eux aussi des « mots clés » qui définissent ce qu’ils sont dans leur expression physique.

Voici donc dans le schéma ci-dessus l’action d’une pensée persistante (une peur) sur les organes du corps qui la régisse. Ce sont les liens décrits en médecine traditionnelle chinoise qui explique qu’un organe est la représentation physique d’une famille de pensées. L’organe est sa localisation physique, comme une planète dans un système solaire. Ici, l’estomac est en lien majeur avec la peur de manquer d’argent. Cette peur aura aussi probablement des conséquences sur d’autres organes en fonctions du type d’émotion (abandon, frustration, peurs…). Avec ce mécanisme, on peut ensuite trouver précisément les remèdes.

Ainsi, dans cette liste de remède dédiés, on choisi en homéopathie ARGENTUM NITRICUM 15CH qui agit sur les douleurs ou brûlures d’estomac, notamment chez quelqu’un qui aime le chocolat. Il y a une symbolique dans le chocolat (cacao) qui vient des Aztèques. C’était le caviar des Hauts Dignitaires. Le cacao symbolisait la réussite sociale. Peu de personnes souffrant de maux d’estomac le savent mais il est remarquable que les homéopathes aient noté depuis plus de deux siècles que la grande majorité de ces patients avouaient manger beaucoup de chocolat. Argentum (Argent) nitricum est le remède !

Pour conclure, comme le disait Platon, pour soigner le corps, il faut se rappeler que tout part de l’âme (nos pensées majeures) du moment. Nous sommes des êtres conscient. Cela nécessite de faire régulièrement le bilan sur nous-même et de cultiver le jardin de nos pensées. Ne le laissons pas être envahit par des ronces (les croyances limitantes).

Cet article est un extrait des cours de naturopathie que je dispense.

Illustrations : Thierry Morfin

Stress et Ashwagandha

Ashwagandha (Withania somnifera) a été traditionnellement utilisé pour stabiliser l’humeur chez les patients atteints de troubles du comportements. La recherche a révélé que la plante produit un anti-dépresseur, anti-anxiété avec un effet comparable aux médicaments comme le Lorazépam (Ativan).

En fait, l’Ashwagandha est l’un des tranquillisants les plus répandues utilisées en Inde, où il a une position aussi importante que le ginseng en Chine. Aujourd’hui on sait que cette plante agit principalement sur ​​l’appareil génital et le systèmes nerveux, avec un effet rajeunissant sur ​​le corps. Elle est utilisée pour améliorer la vitalité et ses performances sur la récupération après une maladie chronique. Cette plante diminue les marqueurs du stress de façon considérable, le cortisol sanguin plus particulièrement.

Dans notre monde moderne, le stress chronique peut causer des conditions telles que le déficit cognitif, immunosuppression, perte de libido, l’ulcération gastrique, des irrégularités dans l’homéostasie du glucose, et les variations des taux de corticostéroïde du plasma sanguin.

Pour résumer, l’Ashwagandha est recommandées pour :

  • les traitements de la libido,
  • comme tonique du foie,
  • anti-inflammatoire,
  • astringent

et plus récemment pour traiter :

  • la bronchite,
  • l’asthme,
  • les ulcères,
  • l’amaigrissement,
  • l’insomnie,
  • et la démence sénile, etc.

Les essais cliniques montre que l’ashwaganda est efficace pour :

  • l’anxiété,
  • les troubles neurologiques,
  • l’inflammation
  • et la maladie de Parkinson. 

Les propriétés de Ashwaganda en font un complément potentiellement utile pour les patients subissant une radiothérapie et la chimiothérapie.

Ashwaganda est également utilisé en thérapeutique comme un adaptogène pour les patients frappés :

  • d’épuisement nerveux,
  • d’insomnie,
  • d’affaiblissement dû au stress,
  • et également comme un stimulant immunitaire chez les patients ayant un faible nombre de globules blancs dans le sang. 

Les principaux constituants biochimiques de ashwaganda racine sont stéroïdien alcaloïdes et des lactones stéroïdiens dans une classe de composants appelés withanolides.

L’utilisation de Bio-Ashwagandha est donc utile pour :

  • Lutter contre la fatigue, le stress, l’épuisement surrénalien.
  • Lutter contre le burn-out, la dépression.
  • Stimuler le fonctionnement de la glande thyroïde en cas d’hypothyroïdie.
  • Les troubles du système nerveux central et la dépression.
  • Les maladies auto-immunes et chroniques.

L’ashwagandha (Withania somnifera) est utilisée depuis plus de 2 000 ans par l’une des plus anciennes médecines au monde : l’Ayurvéda (« science de la vie » en sanskrit). C’est une espèce spontanée et cultivée à grande échelle en Inde dont les anciens disent qu’elle redonne la « force d’un cheval » (de son nom ahswagandha qui se traduit du sanskrit, par « qui a l’odeur du cheval »). Elle est aussi communément appelée ginseng indien !

L’ashwagandha est une plante adaptogène. Elle agit donc de façon globale en renforçant le système immunitaire, en tonifiant le système nerveux et en régulant le système hormonal.

Système nerveux : l’ashwaganda normalise les fonctions psychologiques perturbées par le stress chronique. Plusieurs études démontrent que cette plante a une action similaire au GABA (acide gamma amino butyrique), un messager chimique très répandu dans le cerveau qui a pour fonction naturelle de diminuer l’activité nerveuse des neurones sur lesquels il se fixe.

L’usage de cette racine est également indiqué dans les périodes de convalescence pour lutter contre la fatigue physique et mentale mais aussi pendant les périodes d’examens ou d’apprentissages pour lutter contre la fatigue intellectuelle et favoriser la mémorisation. Son utilisation à long terme ne provoque pas de réactions secondaires ni d’effets psychologiques indésirables. 

Ainsi ayant à la fois un effet tranquillisant et un effet stimulant, l’ashwagandha peut également être utilisée dans l’épuisement surrénalien.

Immunité : En tant que régulateur du système immunitaire, l’ashwaganda peut-être employée dans le traitement des maladies auto-immunes et des maladies inflammatoires chroniques (alzheimer, parkinson…)

Système hormonal : l’ashwagandha exercerait une action stimulante sur la glande thyroïde en augmentant la production de la T3, une hormone thyroïdienne. Cette action est renforcée par la consommation conjointe du Guggul (voir ici cet autre produit de la médecine ayurvédique).

Idéalement, un produit contenant de l’ashwagandha bio doit contenir environ 0,1% de withaferine A, et 5% de withanolides. C’est la raison pour laquelle un extrait standardisé est toujours préférable à de la poudre de racines. Ce sont ses racines qui ont fait en grande partie la réputation de l’ashwagandha. Il faut faire attention car certains fabricants utilisent les feuilles séchées qui coûtent moins cher mais ne fournissent pas les mêmes quantités de withaferine A.

Gélule dosée à 300 mg : 1 à 2 gélules avant le petit-déjeuner et le repas du soir.

Ma sélection

Ashwagandha bio Dynveo
Ashwagandha bio Écoïdées