Candidose intestinale, soignez-la avec la bonne méthode

La candidose intestinale, responsable furtive de nombreuses maladies du siècle, est la conséquence principale d’une alimentation trop acide et humide (excès de sucre, de sodas, de café, de viande, de crudités pour certaines personnes, de plats industriels, de l’utilisations d’antibiotiques à outrance, et fort probablement des pesticides, pour ce qui est le plus fréquent chez les personnes rencontrées. Et pour couronner le tout, les capacités de notre métabolisme à encaisser et réparer sont mis à mal par un stress permanent et une peur au ventre tenaillé par un sentiment de ne pas avoir réussit sa vraie vie. Quand on souffre de candidose digestive, c’est sur ces points qu’il faut travailler en priorité avant de se focaliser sur la suppression de tous les sucres comme « LA » solution anti candida albicans. S’il n’y a pas un retour à plus de naturel, notre flore intestinale risque d’être détruite par tous ces éléments qui n’étaient pas là il y a une cinquantaine d’années. La candidose digestive touche beaucoup de personnes qui ignorent en être victime et elle est peu reconnue, aussi bien des malades que des médecins, bien que nous ayons tous en nous le candida albicans sans pour autant souffrir de ce qui peut devenir pathologique d’en avoir. C’est une question de quantité dans l’intestin. La plupart du temps, le candida albicans, levure micro organique, fait son boulot de nettoyeur de l’intestin. Mais s’il mute en champignon à cause de l’équilibre qui est rompu suite à une mauvaise hygiène alimentaire, c’est à ce moment là qu’il devient pathogène. Le candida albicans est avant tout un nettoyeur des toxiques (dont les médicaments pharmaceutiques pris en permanence) et d’un excédent de sucres raffinés dans l’intestin .

Les candidoses étaient pratiquement inconnues il y a 50 ans, alors qu’elles touchent maintenant beaucoup de monde. Les Candida figurent parmi les 10 micro-organismes pathogènes les plus fréquemment isolés. Des études épidémiologiques récentes estiment qu’environ 80 millions de personnes souffriraient de candidose chronique aux États-Unis. On ne peut s’empêcher de mettre en parallèle le fait que la consommation de sucre, aliment préféré du candida albicans, a augmenté vertigineusement ces dernières décennies.

Au début du XXe siècle, chaque Français consommait en moyenne 1 kg de sucre par an, contre 35 aujourd’hui! Et que dire des États Unis, où la consommation de sucre frise le double de celle des Français !

L’ÉLIMINATION DU « CANDIDAT » ALBICANS

La candidose chronique est une infection causée par des champignons appartenant au genre Candida. Il existe plus de 35 espèces de Candida, mais c’est le candida albicans qui est le plus souvent à l’origine de la candidose (85 % des cas). Candida albicans est un champignon de type levure qui fait naturellement partie du microbiote (flore) intestinal. Mais c’est sa présence seule en excès qui pose problème. Le déséquilibre du microbiote intestinal en faveur de Candida albicans est appelé « dysbiose fongique ».

Il n’est jamais bon qu’une dysbiose fongique s’installe durablement, car elle a pour effet de rendre la paroi intestinale plus perméable, laissant alors la voie libre à candida albicans pour se propager dans l’organisme et libérer de nombreuses toxines capables de nuire au bon fonctionnement du système nerveux et du système immunitaire.

LES SYMPTÔMES

 • En relation avec le système nerveux et le psychisme : fatigue chronique (pierre angulaire de la dysbiose fongique), dépression, humeur fluctuante, palpitations, perte de mémoire, céphalées répétées, insomnie, narcolepsie, etc.
 • En relation avec le système immunitaire : développement ou aggravation d’allergies alimentaires et environnementales, aggravation d’un asthme déjà existant, infections répétées des muqueuses
 • Autres symptômes : alternance diarrhée/constipation, démangeaisons rectales, éruptions cutanées, mycoses cutanées, candidoses vulvo-vaginales, hypoglycémie, attirance pour les sucres, prise de poids, douleurs articulaires, épaisse couche blanchâtre sur la langue.


L’ALIMENTATION ANTI-CANDIDA

Afin de ne laisser aucune chance à candida albicans, il est indispensable de mettre en place une réforme alimentaire drastique dont les grandes lignes sont les suivantes :

 • d’une manière générale, faire son maximum pour éviter les aliments traités, raffinés, sucrés, préparés avec de la levure et des ferments proscrire la junkfood et privilégier les produits complets et issus de l’agriculture bio
 • supprimer les sucres simples (glucose, dextrose, fructose, lactose)
 • éliminer les produits laitiers
 • comme il y a fréquemment interférence entre intolérances alimentaires et dysbiose fongique, il peut s’avérer pertinent d’éliminer le gluten (blé, avoine, orge, seigle) de son alimentation
 • dans les premiers temps de la mise en œuvre du régime, éviter miel, sirop d’érable, jus de fruits frais et fruits acides, consommer des pommes de terre avec modération
 • consommer préférentiellement : riz, sarrasin, quinoa, véritable petit épeautre, lait de riz et d’amande, amandes, purée d’amandes et de sésame, graines de sésame, œufs, volailles (poulet, dinde, canard), poissons frais (poissons gras), algues, ail, aromates, curcuma, légumineuses, légumes (sauf ceux trop sucrés), fruits (1 seul par jour si l’état de l’intestin le permet).

LE RÉGIME CLASSIQUE ANTI CANDIDA ALBICANS EST INEFFICACE

La liste des aliments pour le régime que vous devez suivre pour vous débarrasser du candida albicans nécessite une méthode que je ne vous détaillerais pas ici. Mais sachez que le régime classique qui vous mets dans une privation alimentaire austère durant de longs mois, avec toutefois une sensation d’amélioration de vos symptômes finissent par vous faire rechuter.

La raison en est que les disaccharides, ou sucres doubles, présents dans de nombreux hydrates de carbone, y compris toutes les céréales autorisés dans le régime classique ne sont pas digérés par un intestin attaqué par le candida albicans. La mauvaise digestion ne permet pas aux antérocytes (cellules ayant pour fonctions la digestion et l’absorption des aliments et qui décomposent les sucres pour faire simple) ne remplissent plus leur fonction de digestion.

Le régime anti-candida classique fait que les symptômes diminuent considérablement mais, pour autant, il ne traite pas la cause du problème à la racine : c’est-à-dire les dégâts causés à l’intégrité de la muqueuse intestinale. Pour ma part, les meilleurs régimes alimentaires pour restaurer l’étanchéité de la paroi intestinale et rééquilibrer en permanence l’environnement de l’intestin sont le régime GAPS ou le RGS très similaire (régime des glucides spécifiques).

LES COMPLÉMENTS ALIMENTAIRES EN SOUTIEN

Il n’est pas évident de suivre à la lettre un régime alimentaire aussi exigeant que le régime anti-candida, ce qui rend d’autant plus important de respecter fidèlement le programme de supplémentation, dont le nom de code pourrait être «Opération Nettoyage ».

Comme c’est à partir de l’intestin que la candidose se développe et se propage, c’est donc à ce niveau que l’on doit agir prioritairement. La purification de l’intestin demeure toutefois insuffisante si elle n’est pas suivie par celle du sang où circulent les toxines produites par la forme pathogène de candida albicans.

TRAITEMENT EN DEUX ÉTAPES

 • Étape 1, concentrée sur la sphère digestive. De la chlorophylle et des huiles essentielles.

La chlorophylle magnésienne pure, non seulement pour la régulation des fermentations mycosiques intestinales, mais aussi et surtout pour le piégeage des métaux lourds, sachant que les champignons se lient avec les métaux lourds. Dans la nature, la chlorophylle est l’arme principale qu’utilisent les plantes vertes pour se défendre contre les moisissures .

L’ajout de propolis à la chlorophylle constitue un plus très appréciable.

Les huiles essentielles (premier mois) :  huiles essentielles anti infectieuses à très large spectre d’action (origan, cannelle, thym, ajowan, clou de girofle…).

Les huiles essentielles en consolidation (deuxième mois) : huiles essentielles aux vertus à la fois anti-infectieuses (laurier noble, saro), digestives (coriandre, menthe), carminatives (cumin, cardamome) et antispasmodiques (basilic, estragon).

 • Étape 2, le but est d’aller traquer le Candida et ses déchets jusque dans la circulation sanguine. Pour nettoyer le sang, on fait appel à un produit composé d’enzymes fermentées (voir par exemple le Regulatpro® qui est une boisson lacto-fermentée issue de la mise en fermentation de légumes, de fruits, et de noix. Le kéfir a des propriétés similaires. Au niveau intestinal, tant pour améliorer l’état de l’écosystème (microbiote + muqueuse) que pour faciliter le processus de détoxination, il est recommandé d’associer la spiruline, riche aussi en chlorophylle, aux pré et probiotiques.

LE CANDIDA ALBICANS ET LE STRESS

L’aspect essentiel de cette pathologie, c’est l’origine de l’intensité du stress. Il est indispensable de traiter l’intensité négatives des émotions en parallèle du régime alimentaire. Le régime alimentaire seul ne peut pas inverser la prolifération invasive du candida albicans. Il faut retrouver la paix intérieur. Le ventre est le centre des émotions. C’est là que les samouraïs enfonçaient leur sabre pour laver le déshonneur d’une défaite au combat. Pour cela, il est obligatoire de se regarder dans les yeux et de redéfinir le sens de certains aspects de votre vie. Les patients qui se sont débarrassés de la candidose ont fait cette démarche avec succès dans la grande majorité des cas.

En médecine chinoise traditionnelle, les organes liés au candida albicans sont très significatifs dans le symbolique.

    L’estomac : la notion de plaisir
    Le foie : la créativité, l’exclusion de la routine, la famille, les biens matériels
    Rate : les soucis, la réflexion
    Le gros intestin : le lâcher prise
    L’intestin grêle : apprendre/enseigner, le bien et le mal
    Les reins : peurs ancestrales, courage

Reste la culpabilité, qui doit être effacée aussi, sous peine de réactiver continuellement le conflit. Le « candide ose », signifie peut-être que je ne peux réaliser mes désirs secrets qui ne correspondent pas à ce que je vis réellement et qui me semblent antinomique à ma conception d’une vie idéale, sans tache. Je peux accepter de laisser les traces de mon passage, d’une vie hypocrite, de mes erreurs.

LES INDISPENSABLES

Photo de Jess Loiterton sur Pexels.com

L’extrait de feuille d’olivier : la feuille de l’olivier contient une substance, l’eulopéine, brevetée sous le nom D-Lenolate qui se révèle très efficace contre les micro-organismes parasites. C’est en 1989 que des chercheurs médicaux du laboratoire de la compagnie Upjohn ont isolé le composant actif de la feuille d’olivier – l’oleuropeine (l’élénolate de calcium). Le titrage est de 18 à 22% selon les récoltes. En dessous, la substance est très peu efficace. De nombreuses études ont montrés son efficacité sur le système immunitaire, la pression sanguine en cas d’hypotension mais pas seulement. Ainsi, l’extrait de feuille d’olivier contient aussi des flavonoïdes, des esters et de nombreux iridoïdes, et le précieux antioxydant: hydroxytirosol. Ainsi, il agit de façon notable sur le système cardio-vasculaire, la fatigue chronique, la glycémie, l’inflammation articulaire, la fibromyalgie, les affections hivernales, l’hypertension artérielle, les céphalées, les vertiges, les bourdonnements d’oreilles, l’hépatite A, B et C, les gastro-entérites, la grippe, le rhume, la mononucléose, la méningite, les rhumatismes, la varicelle, le zona et la liste ne s’arrête pas là.
Antifongique puissant, l’extrait de feuille d’olivier donne d’excellents résultats sur l’invasion du Candida Albicans et peut se prendre de manière prolongé surtout au vue de toutes les maladies qu’il est capable de traiter. Parmi les autres parasites les plus communs détruits par l’extrait de feuilles d’olivier, nous trouvons les amibes, le cryptosporidia, le giardia, les toxocariens, l’enterobacter, le ténia, la teigne et le protozoaire responsable de la malaria…

Le lapacho : plante sud-américaine qui contient deux substances, la xyloidine et un alcaloïde, le lapachol qui confèrent à la plante une action antimycosique importante.



La propolis verte : des expériences en laboratoire montrent la destruction par la propolis de candida albicans en 8 secondes.

L’extrait de pépins de pamplemousse : antibactériens naturel à larges spectres (900 souches bactériennes) et puissant anti fongique.

Le macérat de bourgeons de noyer : permet la régénération de l’intestin (utilisé pour la maladie de Crohn notamment).

L’échinacée : plante immunostimulante, à démontré qu’elle diminue la fréquence des récidives des mycoses chronique.

La zéolite : évite la réaction d’Herxheimer

Thierry Morfin, naturopathe, coach bien-être, Paris 15e


Et les émotions ?


Pour le côté émotionnel, il y a la psychologie, la sophrologie, le yoga, le sport, les fleurs de Bach, l’homéopathie…

Témoignages

J’ai contacté Thierry il y a un peu moins de 3 ans pour une candidose intestinale chronique.
Cela a commencé il y a de nombreuses années par des cystites à répétition traitées par de antibiotiques, des migraines de plus en plus fréquentes traitées par du Zolmitriptan , des maux de ventre si intenses qu’il m’était difficile de garder une position assise pour travailler. J’ai consulté généraliste et gastro entérologue qui m’ont prescrit l’un des antidouleur qui n’ont jamais eu aucun effet, l’autre des examens qui n’ont rien révélé de particulier.
Très sportive depuis ma plus tendre enfance, je n’ai jamais eu de problème de poids, et là, j’ai vu mes cuisses prendre des centimètres ne rien pouvoir y faire.
Puis une analyse a détecté d’importantes intolérances alimentaires : œuf, lait de vache, gluten pour les principaux (intolérance à une trentaine d’aliments). J’ai refait cette analyse 3 ans plus tard, idem, toujours dans le même état. Mes intestins étaient devenus une vraie passoire et les analyses montraient une absence de vitamines et minéraux, une catastrophe. Ce qui m’a choquée un jour, c’est de me retrouver devant un généraliste qui m’a ri au nez quand je lui ai dit que je ne pouvais pas manger de pâtes.
Une fatigue chronique s’est ensuite rajoutée aux douleurs, un mal être qui m’amenait certains jours à des envies de suicide, puis des confusions mentales. Enfin, j’ai fini par ne pratiquement plus dormir du tout. Ce qui est incroyable, c’est qu’aucun médecin ne m’a jamais dit que je souffrais de candidose intestinale
Je n’ai jamais trop supporté les médicaments, j’ai d’ailleurs fait plusieurs allergies avec perte de connaissance, et donc, très jeune, j’ai privilégié l’homéopathie que je trouvais efficace.
J’ai alors cherché sur internet quelqu’un qui pourrait me sortir de là. C’est alors que j’ai trouvé Thierry qui m’a tout d’abord expliqué ce qu’est une candidose. Cette maladie provoque des dégâts physiques mais également psychiques. Le stress et une mauvaise alimentation en sont à l’origine. Il a commencé par me prescrire un régime pour réparer mes intestins, mais il a fallu également supprimer tout ce qui alimentait le candida. Le livre de Thierry explique d’ailleurs tout ceci de manière simple, tout ce qu’il faut savoir pour s’en sortir.
Dès la 1ère consultation, les 1ers conseils, les douleurs abdominales ont cessées, un vrai soulagement. Je suis retournée le voir une fois par mois car on n’en guérit pas en 5 mn et cela demande une grande volonté. Thierry m’apportait à chaque consultation un soutien précieux et a été disponible à chaque fois que j’en ai eu besoin. J’ai quitté mon emploi où depuis 2 ans j’étais victime de harcèlement moral, retrouvé un poste où je ne subis plus aucun stress, c’est important. Je ne mange plus aucun aliment transformé et même si je cuisinais déjà beaucoup j’ai compris aujourd’hui que notre corps n’a besoin que de ce que la nature nous offre.
Thierry a toujours été là lorsque j’avais besoin d’une réponse à une question, un conseil, un encouragement. Cela fait donc presque 3 ans que je n’ai plus de maux de ventre, plus de migraine, j’ai retrouvé ma joie de vivre, je dors beaucoup mieux, je continue de faire du sport et mes intolérances ont disparu. Je ne remercierai jamais assez Thierry pour tout ce qu’il a fait et dit pour me sortir de cet enfer.
Valérie L.

Crédit photo 1, photo de Elizaveta Dushechkina sur Pexels.com

Crédit photo 2, Photo de Lucas Vimieiro sur Pexels.com

Comment freiner la vieillesse ?

Au moment ou j’écris, les derniers chiffres publiés par l’OMS, en 2021, les séniors de 60 ans et plus représentent en France 27% de la population, soit 17,7 millions d’individus. Entre 2015 et 2050, la proportion des 60 ans et plus dans la population mondiale va augmenter de 34 %. Mais ces chiffres sont des projections qui ne tiennent pas compte des éventuelles morts par les maladies dégénératives de plus en plus nombreuses qui pourraient les revoir à la baisse. Nous venons de vivre les tragiques conséquences de la pandémie sur la tranche de la population la plus vieille et la plus malade. Des séniors de plus en plus nombreux en pourcentage mais aussi de plus en plus nombreux à souffrir de maladies lourdes comme l’obésité, le diabète, un cancer, l’hypertension où leur immunité est incapable de faire face à un virus, une canicule ou bien l’isolement.
Bien qu’il n’y ai pas de problème à l’augmentation exponentielle des séniors, il ne faut pas croire qu’il n’y a rien à faire contre l’obésité, le diabète, l’ostéoporose ou les cardiopathies. Il faut arrêter de croire que c’est de la fatalité ou de l’hérédité. La fatalité veut dire « la mort inévitable venant du Ciel ». La mort décidée par l’Invisible, certes, mais avant cela il y a la maladie et donc toujours la possibilité d’en trouver la cause et son remède. La connaissance des causes permet la prévention.

À en juger par le marché florissant des produits anti âge aujourd’hui, on se rend compte d’un intérêt certain pour la préservation de la jeunesse et de la vitalité. Mais derrière le souci de l’apparence se cachent aussi des problèmes de santé plus métaboliques. Et là, il faut impérativement porter toute son attention sur les points suivants : 

  • Le tabagisme
  • Les exercices physiques quotidiens (30 minutes), surtout pour lutter contre les méfaits de la sédentarité
  • La limitation maximale d’aliments industriels et plutôt cuisiner soi-même en limitant la viande
  • Le surpoids et l’obésité
  • La solitude ou l’isolement. Il est important d’avoir des échanges ou des implications sociales
  • Les apports alimentaires en minéraux : le calcium et le fluor, afin d’éviter l’ostéoporose chez la femme ménopausée comme celle de l’homme après 50 ans
  • Le phosphore : il est nécessaire pour un bon métabolisme calcique des os et des dents (les deux sont inséparables). La majeur partie du phosphore dans le corps se trouve à 80% dans les os et les dents. Nécessaire aussi dans la composition phospholipidique de la membrane cellulaire, la production d’énergie et le maintien des fonctions cérébrales. Les apports en phosphore se font principalement dans les produits laitiers, le poisson, le foie, les céréales complètes, les courgettes, les noisettes, les noix, le chocolat
  • Le magnésium pour équilibrer face à tous types de stress les systèmes nerveux central et neuro-végétatif
  • Limiter les apports en sodium et potassium (voir hyperkaliémie) qui forment des calculs dans les reins et abiment le cœur et les artères.
  • Protéger les organes émonctoires (ceux qui filtrent et éliminent nos déchets) comme les reins, les poumons, la peau et le gros intestin
  • Lutter contre l’oxydation (sclérose) en veillant à un apport suffisant en vitamines et en aliments anti-oxydants
  • Lutter contre la déshydratation
  • Lutter contre les causes de dénutrition
  • Un suivi méticuleux quand on souffre de diabète
  • Palier aux carences en fer suite à la prise régulière d’anti-inflammatoires ou d’antalgiques
  • Éviter la solitude ou l’isolement

On peut retrouver toutes ces règles avec la naturopathie. La naturopathie se concentre particulièrement sur la prévention des dégradations de la santé dues à l’âge. La naturopathie est le savoir cumulé de l’ensemble des médecines depuis l’Antiquité jusqu’à notre médecine moderne. La différence entre ces deux médecines c’est que les médecines anciennes s’occupent de ce qu’est le malade dans sa vie globale en tenant compte de ses erreurs d’hygiène de vie qui auraient pu participer à la maladie dont il souffre alors que la médecine moderne ne traite que le symptôme.

Puisque la naturopathie, outre les soins exclusivement naturels qu’elle prodigue, met son point d’honneur sur le respect de l’hygiène de vie, il faut comprendre ce que cela implique. L’hygiène de vie est en premier lieu connaître les bases du fonctionnement du vivant tel que : 

  • Les proportions entre les différents types d’aliments (légumes, protéines animales, fruits, céréales, légumineuses)
  • Les différents types d’aliments en fonction des différents tempéraments
  • Une connaissance minimum du corps
  • L’importance des biorythmes
  • Une connaissance minimum de remède naturels
  • La pratique régulière de la diète ou du jeûne pour vidanger le corps et l’esprit
  • La gestion du stress et des peurs
  • La connaissance et le respect de l’environnement dans lequel nous vivons
  • L’importance du sommeil
  • L’importance de l’exercice physique et de la respiration lente (pranayama ou les recherches du Dr Konstantin Buteyko)
  • L’ouverture d’esprit avec l’enrichissement culturel
  • La compassion
  • La spiritualité, notamment l’importance de chercher un sens et un but à sa vie, méditer, prier.

Un point tout aussi important, c’est la performance de notre système immunitaire. En effet, des chercheurs de l’universités d’Exeter et de Brighton (Royaume-Uni) ont mis en évidence que le vieillissement cellulaire est lié en grande partie à l’affaiblissement du système immunitaire. Des essais ont été effectués sur de vieilles cellules en les baignant dans une solution contenant du resvératrol (substance extraite du raisin) et en quelques heures celles-ci se sont rajeunies et se sont reproduites. La régénération des cellules des tissus de la glande thymus ont donné des résultas similaires de rajeunissement. A noter que des compléments alimentaires comme le gluthation et l’astragale contribuent à la lutte contre l’oxydation cellulaire. Mais attention, beaucoup d’études montrent que l’usage quotidien de compléments alimentaires ne rallongent pas la durée de vie mais plutôt le contraire.

Pour résumer, faire attention à son hygiène de vie, avec les points fondamentaux énumérés plus haut, dès le plus jeune âge si nous voulons vivre en bonne santé et ne pas vieillir prématurément. La pratique de la respiration lente est un point important. Voyez la méthode oxygen advantage de McKneown. Très simple, inspirée des recherches du Dr Konstantin Buteyko, elle permet une respiration qui évite un trop fort vieillissement cellulaire. Sinon vous pouvez pratiquer le Pranayana. Qui plus est, ces règles contribuent aussi fortement à l’entretien de notre immunité naturelle, indispensable dans la lutte contre le vieillissement cellulaire.

Thierry Morfin, naturopathe, coach bien-être, Paris 15e

POURQUOI CRIONS-NOUS LORSQUE NOUS SOMMES EN COLÈRE ?

Photo de David Garrison sur Pexels.com

Vous vous demandez peut-être pourquoi nous crions lorsque nous sommes fâchés ?

Voici une réponse inspirée d’un sage hindou. Un sage hindou qui était en visite au Gange pour prendre un bain remarqua un groupe de personnes criant de colère les uns après les autres.

Il se tourna vers ses disciples, sourit et demanda : « savez-vous pourquoi les gens crient les uns sur les autres lorsqu’ils sont en colère ? »
Les disciples y pensèrent pendant un moment et l’un d’eux dit : « C’est parce que nous perdons notre calme que nous crions. »
« Mais pourquoi criez vous quand l’autre personne est juste à côté de vous ?», demanda le guide.
« Pourriez-vous tout aussi bien lui dire ce que vous avez à dire d’une manière plus douce ? »
Après qu’aucune des réponses des disciples ne fut suffisamment satisfaisante pour le sage, il expliqua:
« Quand deux personnes sont en colère l’une contre l’autre, leurs cœurs sont séparés par une grande distance. Pour couvrir cette distance, ils doivent crier, car sinon, ils sont incapables de s’entendre l’un et l’autre. Plus ils sont en colère et plus ils auront besoin de crier fort pour s’entendre l’un et l’autre pour arriver à couvrir cette grande distance. »

« Qu’est-ce qui se passe lorsque deux personnes tombent en amour ?
Ils ne crient pas à l’autre, mais ils se parlent doucement parce que leurs cœurs sont très proches. La distance entre eux est soit inexistante, soit très faible.»
Le sage continua…« Quand ils s’aiment encore plus, que se produit-il ? Ils ne se parlent pas, ils chuchotent et obtiennent encore plus de proximité et plus d’amour.
Enfin vient un moment où ils n’ont même plus besoin de chuchoter, ils se regardent seulement l’un et l’autre et se comprennent. »
Puis il regarda ses disciples et leur dit :« Ainsi quand vous discutez les uns avec les autres ne laissez pas vos cœurs s’éloigner. Ne dites pas les mots qui vous éloignent davantage, ou bien viendra un jour où la distance sera si grande que vous ne trouverez pas le chemin du retour.»

Il existe des remèdes en homéopathie, en dilution 15CH, qui peuvent agir contre ces purges d’énergie émotionnelle.

ACONIT : flambée de colère suite à un choc ou un accident
BELLADONNA : sort subitement de ses gonds en devenant rouge
HEPAR SULFUR : attitude violente pouvant aller à l’envie de mutilation ou de meurtre chez une personne de caractère irritable
NUX VOMICA : colère soudaine chez les personnes susceptibles usant de stimulants
STAPHYSAGRIA : violentes explosions de colères chez les personnes qui d’ordinaire les refoulaient.
SULFUR : colère chez les personnes dominatrices ulcérées par l’injustice. Leur apparence malgrès leur intelligence est déguenillée même en costume.

Astuce

Allongez-vous sur le côté droit une minute aussitôt la monté de colère

Le Ginseng et l’hypertension

J’entends régulièrement de la part de personnes souffrant d’hypertension que le ginseng doit être supprimé de son alimentation en cas d’hypertension artérielle. Les mises en garde dénonçant l’augmentation de la tension pendant la prise de ginseng ne sont pas fondés et basées sur de rares cas des effets secondaires connus. C’est généralement avec de fortes doses de ginseng (il ne faut pas aller au-delà de 2g par jour) ou en prises avec d’autres substances comme le guarana, le café certains médicaments ou une alimentation inadéquate.
On peut alterner 1 jour sur 2 le Ginseng (Panax quinquefolius – Ginseng de Corée) et l’éleuthérocoque (Eleutherococcus senticosus). Des études prouvent ses bienfaits (voir ci-après).

Comprenez aussi que le ginseng seul ne résoud pas le problème d’hypertension artérielle. On ne peut pas se soigner en pensant qu’un comprimé ou une plante vont être le remède. Il s’agit de penser hygiène de vie (physique et morale) et non faire taire le symptôme. Et puis chaque personne est différente, il est difficile dans un livre ou un article de donner des indications valables pour tout le monde.

Voici quelques recommandations qui ne tiennent pas compte, bien entendu, de l’âge, du poids, de votre hygiène de vie et de la prise d’autres médicaments ou d’autres maladies.

L’activité physique est certainement le premier « remède naturel contre l’hypertension » et elle montre la même efficacité que la plupart des médicaments pris séparément.
La réduction de la consommation de sel. On peut, outre l’usage d’épices utiliser le sel Symbiosal. Il a le goût du sel, la texture mais aucun des effets biochimiques du sel. C’est un peut la même chose que la stévia qui remplace le sucre.


Arrêter la consommation de la plupart des boissons gazeuses riches en sodium, des conserves (légumes et soupes), des plats surgelés industriels et des sauces toutes préparées (mayonnaise, ketchup, sauces, nuoc-mâm…), des biscuits apéritifs (cacahuètes, chips, crackers, pickels).
Éviter les apéritifs au début de chaque repas, la charcuterie tous les jours, la consommation excessive de produits laitiers (surtout de vache), la restauration rapide (fast-food), le restaurant une à deux fois par jour et cinq jours par semaine, le café, le guarana, l’alcool, les boissons énergisantes (Red Bull, Xit energy, Rush! Energy et autres).

Se rapprocher du régime méditerranéen est le mode alimentaire le plus adapté en cas d’hypertension. Pour faire baisser le cholestérol on peut utiliser l’huile de son de riz.
Contrairement à la levure de riz rouge, qui contient de monacoline K, première statine commercialisée, l’huile de son de riz contient à la place des gamma oryzanols, une famille de lipides qui aident à réduire le mauvais cholestérol.

Pour ma part, les bourgeons d’Olivier et d’amandier sont très performants, avec l’hygiène alimentaire adaptée et n’ont pas d’effets secondaires. J’utilise la gemmothérapie (bourgeons macérât) depuis plus de 15 ans avec des résultats surprenants.

Ma sélection de compléments alimentaires

Je vous recommande pour leur savoir faire et leur qualité les bourgeons d’amandier et d’olivier du laboratoire HERBIOLYS (taux le plus bas en alcool) et les bourgeons d’olivier sans alcool du laboratoire BIOGEMM

Thierry Morfin, naturopathe, coach bien-être, Paris 15e

Étude et publication scientifique de 2003 sur l’efficacité du ginseng sur l’hypertension artérielle

College of Pharmacy and Research Institute of Pharmaceutical Sciences, Seoul National University, Sillim-dong, Kwanak-gu, Seoul 151-742, Corée du Sud. ndk@snu.ac.kr

Abstrait
Le ginsénoside Rg3 (Rg3) isolé de Panax ginseng détend les vaisseaux et exerce un effet cytoprotecteur. Compte tenu du fait que l’oxyde nitrique (NO) est impliqué dans l’hyporéactivité vasculaire et l’immunostimulation, les effets des ginsénosides totaux (GS) et Rg3 sur les réponses vasculaires et l’expression de la synthase inductible de l’oxyde nitrique (iNOS) ont été étudiés. La vasocontraction de l’anneau aortique dénudé par l’endothélium a été induite par la phényléphrine avec ou sans GS ou Rg3. L’expression d’iNOS a été évaluée par Western blot et analyses RT-PCR. L’activation de NF-kappaB a été surveillée par décalage de gel, immunoblot et analyses immunocytochimiques. L’incubation de l’anneau aortique dénudé par l’endothélium avec GS ou Rg3 a inhibé la vasocontraction induite par la phényléphrine, qui a été abrogée par l’inhibition du NOS. GS ou Rg3 ont augmenté la production de NO dans les anneaux aortiques, mais Rb1, Rc, Re et Rg1 n’ont eu aucun effet. Les anneaux aortiques obtenus à partir de rats traités avec GS ou Rg3 ont répondu à la phényléphrine dans une moindre mesure, tout en produisant du NO dans une plus grande mesure, que ceux provenant d’animaux témoins. GS ou Rg3 induit iNOS dans le muscle lisse vasculaire. Le Rg3 a induit l’iNOS avec une augmentation de la production de NO dans les cellules Raw264.7. Rg3 a augmenté la liaison à l’ADN de NF-kappaB, dont la bande a été sur-décalée avec des anticorps anti-p65 et anti-p50, et a provoqué une translocation nucléaire de p65, qui s’est accompagnée d’une phosphorylation et d’une dégradation de I-kappaBalpha. Induction iNOS régulée par PKC par Rg3. En conclusion, Rg3 détend les vaisseaux en conséquence de la production de NO, à laquelle l’induction iNOS contribue, et l’induction iNOS par Rg3 a accompagné l’activation NF-kappaB, qui implique la phosphorylation et la dégradation de I-kappaBalpha et la translocation nucléaire de p65.

Étude et publication scientifique de 2014 sur l’efficacité du ginseng sur l’hypertension artérielle

E. Jovanovski, et al. Effect of Rg3-enriched Korean red ginseng (Panax ginseng) on arterial stiffness and blood pressure in healthy individuals 

Contexte Le ginsénoside Rg3, présent dans le ginseng cuit à la vapeur (Panax Ginseng CA Meyer), est considéré comme un puissant modulateur de la fonction vasculaire. Notre objectif était d’évaluer cliniquement les effets aigus du ginseng rouge coréen enrichi en ginsénoside Rg3 (Rg3-KRG) sur les mesures de la rigidité artérielle et des paramètres de pression artérielle périphérique et centrale (PA) chez des volontaires sains. Méthodes En utilisant un plan croisé randomisé en double aveugle, 23 individus (9M: 14F; âge: 25 ± 2; IMC: 22 ± 0,6 kg / m2; SBP / DBP: 113 ± 3/70 ± 2 mmHg) ont reçu 400 mg de Rg3 – Extrait de KRG ou contrôle de 400 mg de son de blé lors de deux visites distinctes avec une période de sevrage de 7 jours. L’index d’augmentation aortique (AIx) et la PA centrale ont été mesurés en utilisant la tonométrie par aplanation par analyse des ondes de pouls radiales et la PA périphérique a été évaluée par oscillométrie. Les mesures ont été prises au départ et 1, 2 et 3 heures après l’intervention. Résultats Comparativement au contrôle, il y a eu des réductions significatives de l’AIx (-4,3 ± 8,9%, p = 0,03), de la pression artérielle moyenne centrale (-4,8 ± 6,8 mmHg, p = 0,01) et brachiale (-4,4 ± 6,6 mmHg, p = 0,01 ), systolique centrale (-5,0 ± 7,9 mmHg, p = 0,01) et diastolique BP (-3,9 ± 6,6 mmHg, p = 0,01), brachial systolique (-4,4 ± 10,0 mmHg, p = 0,048) et diastolique BP (-3,6 ± 6,4 mmHg, p = 0,01) 3 h après l’intervention par rapport au témoin. Conclusions Cette étude est la première à démontrer que l’extrait de Rg3-KRG abaisse de façon aiguë les pressions artérielles centrales et périphériques chez des adultes en bonne santé. Une évaluation clinique plus poussée est souhaitée pour quantifier l’efficacité chez les individus à haut risque et dans les contextes à long terme.

Les sources inattendues de nos maladies

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La naturopathie remet en avant la globalité de l’être dans sa santé comme la pratiquaient les médecins de l’Antiquité. L’invisible (la pensée, l’esprit, l’âme) est indissociable du corps. Platon rappelait qu’on ne pouvait guérir le corps si on ne soignait pas son âme en même temps. Sans rentrer dans des clichés défavorables à la spiritualité véhiculés dans notre société moderne, l’influence de la pensée sur nos comportements est un élément de réponse compréhensible par tous pour voir les liens qu’elle a avec l’état de santé du corps.

Avez-vous remarqué que ce sont vos pensées qui vous font agir dans la vie d’une certaine manière et non comme celle de certaines autres personnes ? Nous gardons dans notre cerveau des sujets, des mots clés que nous répétons sans cesse et qui nous conditionnent. On ressasse, on rumine et le mental tourne en boucle. Soit nous ne pouvons plus agir, soit nous agissons de la même manière sans avoir l’idée de changer de point de vue pour solutionner nos problèmes. Un problème a sa propre énergie (négative, destructrice, pessimiste, mangeuse d’énergie). La solution est une autre énergie (créatrice, optimiste, régénératrice). Il faut donc changer mots clés.

Changeons les mots clés de notre mental pour aller mieux

Et oui, pour que le corps se mette en mouvement, pour que nous agissions d’une certaine manière, il faut un déclencheur. C’est un mot ou une suite de mots qui stimulent notre système nerveux pour agir et ressentir une émotion. Pour que cela marche, il faut que le mot, la pensée donneuse d’ordre, soit intense et qu’elle se répète régulièrement. Un peu comme un objet que l’on aime et que l’on pose sur un meuble pour le voir tout le temps. Les mots, les pensées qui se répètent le plus souvent deviennent dominantes. Donc, si on veut changer notre vision et nos émotions pénibles il faut répéter également d’autres mots plus agréables, positif pour détrôner « le méchant » ! C’est le principe qui est utilisé dans les voies spirituelles où les disciples répètent tous les jours une certaine quantité de noms sacrés ou de prières extraient des Livres Sacrés pour purifier ou pacifier leur âme. Ces paroles sacrées étant issues du Créateur et non de l’égo écrase l’influence des peurs qui nous dominent.

Voici en images ce principe de l’influence des mots que nous mettons en haut de la hiérarchie de nos pensées et qui nous entraine dans la souffrance morale et physique.

Les pensées que nous ressassons peuvent être personnelles et en même temps venant d’une influence extérieure (entourage, infos en continu, réseaux sociaux…) et d’une manière plus subtile de l’inconscient collectif. Car notre cerveau ou l’Adn de nos cellules captent en permanence toutes les ondes de notre environnement. Qu’elles soient issues des télécommunications ou des pensées de tout individu. On ne les entend pas avec nos oreilles mais elles sont quand même enregistrées. Ce n’est pas gênant dans la mesure où nous pouvons les évacuer par une philosophie de vie qui nous permet d’enregistrer des pensées créatrices, donc plus fortes, plus constructive, plus empathiques. Il y a en nous un équilibre à rétablir constamment entre ce que produit le mental (l’égo) et notre coeur (l’intuition). L’effet placebo, ou la foi pour d’autre, est une pensée tellement forte qu’elle devient une information puissante, dominante et exclusive et devient un donneur d’ordre incontestable pour la guérison.

On peut soigner ainsi avec des remèdes comme l’homéopathie, les plantes médicinales, les élixirs floraux comme le faisaient les médecins traditionnels en tenant compte de l’action invalidante des pensées dominantes que nous répétons en nous. Car les remèdes issus de la nature ont en eux aussi des « mots clés » qui définissent ce qu’ils sont dans leur expression physique.

Voici donc dans le schéma ci-dessus l’action d’une pensée persistante (une peur) sur les organes du corps qui la régisse. Ce sont les liens décrits en médecine traditionnelle chinoise qui explique qu’un organe est la représentation physique d’une famille de pensées. L’organe est sa localisation physique, comme une planète dans un système solaire. Ici, l’estomac est en lien majeur avec la peur de manquer d’argent. Cette peur aura aussi probablement des conséquences sur d’autres organes en fonctions du type d’émotion (abandon, frustration, peurs…). Avec ce mécanisme, on peut ensuite trouver précisément les remèdes.

Ainsi, dans cette liste de remède dédiés, on choisi en homéopathie ARGENTUM NITRICUM 15CH qui agit sur les douleurs ou brûlures d’estomac, notamment chez quelqu’un qui aime le chocolat. Il y a une symbolique dans le chocolat (cacao) qui vient des Aztèques. C’était le caviar des Hauts Dignitaires. Le cacao symbolisait la réussite sociale. Peu de personnes souffrant de maux d’estomac le savent mais il est remarquable que les homéopathes aient noté depuis plus de deux siècles que la grande majorité de ces patients avouaient manger beaucoup de chocolat. Argentum (Argent) nitricum est le remède !

Pour conclure, comme le disait Platon, pour soigner le corps, il faut se rappeler que tout part de l’âme (nos pensées majeures) du moment. Nous sommes des êtres conscient. Cela nécessite de faire régulièrement le bilan sur nous-même et de cultiver le jardin de nos pensées. Ne le laissons pas être envahit par des ronces (les croyances limitantes).

Cet article est un extrait des cours de naturopathie que je dispense.

Illustrations : Thierry Morfin

La « détox » de printemps

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L’arrivée du printemps est l’occasion de reprendre sa santé en main. L’expression populaire « Faire le ménage de printemps » a des racines très lointaines dans le passé. La médecine traditionnelle chinoise explique des liens existant entre l’énergie des saisons et nos organes internes. Le printemps est la saison du foie qui va gérer les changements biologiques liés à cette saison. La médecine des Anciens tenait compte des interactions entre l’Homme et l’univers dans lequel il se trouve. Pour comprendre simplement, il suffit de constater que nous sommes de meilleure humeur lorsqu’il y a du soleil que quand le ciel est gris pour la plupart d’entre nous. Ou que certaines pleines lunes empêchent de dormir ou favorisent l’apparition de parasites intestinaux. De la même manière, il y a des influences énergétiques des différentes saisons sur le fonctionnement de notre corps.

Alors, que doit-on faire au printemps ?

L’hiver nous a poussé à manger richement pour combler le manque de luminosité et de chaleur. On mange plus gras, plus sucré et plus stimulant. Cela demande à notre organisme beaucoup de travail alors que tout dans la nature tourne au ralenti. L’hiver est la saison de repos. Alors, si tel n’a pas été le cas, il faut alléger notre alimentation pour redonner de l’énergie à notre foie qui est au centre de bien des fonctions.

Il est donc important de ne pas consommer, ou très très peu, :

  • De viandes, de charcuteries, de produits laitiers, de céréales raffinées, d’alcool, de café et de sucre.
  • Réduire sa consommation de graisses et de sucres, par exemple, en commençant par ne plus terminer le repas par un dessert
  • Préférez des céréales complètes avec des fruits secs ou des fruits de saison accompagnés d’une tisane ou d’un thé léger
  • Augmentez généreusement votre consommation journalière de légumes de saison.

La dépuration du foie en Mars

Essayer un jeune hydrique de 36h. On ne mange pas mais on boit de l’eau ou une tisane pour le jeune (préparation que l’on trouve en magasin bio. Tisane pour jeûner bio de Natura Mundi ou Tisane du jeuneur des Jardins de Gaïa) par exemple.

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Commencer la journée en prenant le matin au réveil un verre d’eau tiède
Utiliser des cures drainantes polyvalentes comme la sève de bouleau fraîche tout juste récoltée, le jus de bouleau, le jus d’herbe, l’eau Hydroxydase, l’argile, le charbon…
Pour traiter le foie, l’idéal serait de manger du pissenlit. Si vous n’avez pas un accès régulier à ces plantes, vous pouvez vous procurer de l’artichaut en ampoules (en boutique bio)
Le Desmodium, un étonnant régulateur de l’activité hépatique.
L’aloe vera et le macérât de bourgeons de noyer. C’est un remède majeur pour les intestins et la digestion mais aussi pour purifier la peau terne et atonique à la sortie de l’hiver.
Le noyer peut être utilisé ici comme restaurateur de la flore intestinale, c’est le bourgeon des dysbioses intestinales qui assainit le terrain et favorise l’implantation des probiotiques.

En homéopathie (en préparation teinture mère)

  • Chelidonium
  • Taraxacum (pissenlit)
  • Carduus marianus (chardon-Marie)
    A prendre au choix ou en association en 9 CH : 20 gouttes dans un verre d’eau minérale avant les 3 repas.

Les jus

Faire de bons jus de fruits et de légumes frais comme le délicieux carotte-orange-gingembre (la carotte ayant comme propriétés de stimuler le travail du foie et de réguler le transit intestinal).
Aussi, le jus pomme + les épinards + le céleri

La dépuration des reins en Avril

L’aubier de tilleul (du Roussillon, c’est le meilleur) est un excellent nettoyant pour les reins.
Bouillir 15 mn, infuser 15 mn. Boire le litre dans la journée.
On trouve aussi de l’extrait d’aubier de tilleul en ampoules.
Afin de les stimuler en douceur et naturellement, on consommera asperges, ananas, haricots verts, cerises, concombres, betteraves, salades, épinards.

La régénération

L’organisme se régénère, il a besoin de consommer une grande quantité de produits frais et vivants, comme des jus de légumes, ou des graines germées.


L’ortie est la plante royale en cette saison de renouveau !

C’est d’une part un puissant dépuratif, régénérateur du sang, anti-anémique, stimulant général et même anti-rhumatismal ; c’est d’autre part un excellent fortifiant et une plante adaptogène pourvoyeuse de vitamines, de fer et de silice.

A défault d’ortie, une cure de spiruline

Elle apportera à l’organisme les vitamines et minéraux essentiels à son bon fonctionnement.

Réensemencement de la flore intestinale

Avec des soupes miso ou des légumes facto-fermentés, voir du kéfir. On peut en parallèle les associés au macérât de bourgeons de noyer qui est un protecteur et régénérant des intestins.

Exemple de menu pour une journée detox :

Matin :
Le matin, réveillez doucement votre organisme avec un grand verre d’eau tiède et quelques gouttes de jus de citron suivi un peu plus tard par un grand bol de salade de fruits frais : fraises, banane, kiwi, pomme, …

Matinée : plus tard dans la matinée, buvez une tisane de queue de cerises accompagnée d’une poignée d’amandes trempées quelques heures plus tôt.

Midi : préparez-vous une salade de pissenlit, accompagnée de betterave, de concombre et de radis, le tout assaisonné avec une cuillerée d’huile d’olive et de lin.
Un filet de daurade à la vapeur, aromatisé aux herbes (thym, persil) ou des lentilles au cumin et au citron.
Si vous aimez terminer par du sucré, attendez d’avoir digéré et faites-vous plus tard une collation avec une salade de fruits non acide.

Soir : commencez par un jus purifiant à base de carotte et/ou de céleri, verdures.

Diner : préparez des haricots verts et des carottes cuits à la vapeur, des graines d’alfalfa germées et une portion de riz complet. Parsemez de graines de courge et d‘herbes aromatiques.

AIDER LES PERTURBATIONS ÉMOTIONNELLES QUI RESSORTENT AU PRINTEMPS

Le foie, c’est aussi le réservoir de certaines émotions. S’il est fatigué, il va les laisser prendre le pouvoir sur notre moral et nous déborder. L’énergie de ces émotions négatives va nous rendre plus agressif ou alors nous plonger dans un manque d’entrain. On ne pourra plus agir de manière constructive dans notre vie. En parallèle d’une cure de détox du foie et de la vésicule biliaire, les élixirs floraux sont d’une aide précieuse lorsqu’un de ces états émotionnels négatifs nous coupe l’envie de faire une cure de printemps !

Pour le foie (colère et créativité)

Colère : Aigremoine, Fuchsia (chagrin et colère refoulés), Gueule de loup, Houx, Impatiente, Oignon, Prunus (garder son sang froid), Rudbeckia, Bouleau (difficulté à aller de l’avant, lassitude)
Impatiente (Impatience), Pétunia (favorise la réalisation de tout projet)
Créativité : Courgette, Grenadier, Iris, Mûre sauvage (le pouvoir d’agir) ;

Pour la vésicule biliaire (indécision, négativité, sentiments d’infériorité…)

Cayenne (immobilisme, indécision), Folle avoine, Grenadier (déséquilibre entre carrière et famille), Mûre sauvage (critiques, frustrations, indécision, difficultés à réaliser un projet), Plumbago (doute de ses capacités), Scleranthus (inconstance, difficultés à choisir, manque de discernement), Gentiane (découragement, scepticisme), Mimulus écarlate (colère, agressivité, peur de la désapprobation des autres), Hêtre (critique facile, tatillon, intolérant).

Thierry Morfin – Naturopathe – Avignon

Stress et Ashwagandha

Ashwagandha (Withania somnifera) a été traditionnellement utilisé pour stabiliser l’humeur chez les patients atteints de troubles du comportements. La recherche a révélé que la plante produit un anti-dépresseur, anti-anxiété avec un effet comparable aux médicaments comme le Lorazépam (Ativan).

En fait, l’Ashwagandha est l’un des tranquillisants les plus répandues utilisées en Inde, où il a une position aussi importante que le ginseng en Chine. Aujourd’hui on sait que cette plante agit principalement sur ​​l’appareil génital et le systèmes nerveux, avec un effet rajeunissant sur ​​le corps. Elle est utilisée pour améliorer la vitalité et ses performances sur la récupération après une maladie chronique. Cette plante diminue les marqueurs du stress de façon considérable, le cortisol sanguin plus particulièrement.

Dans notre monde moderne, le stress chronique peut causer des conditions telles que le déficit cognitif, immunosuppression, perte de libido, l’ulcération gastrique, des irrégularités dans l’homéostasie du glucose, et les variations des taux de corticostéroïde du plasma sanguin.

Pour résumer, l’Ashwagandha est recommandées pour :

  • les traitements de la libido,
  • comme tonique du foie,
  • anti-inflammatoire,
  • astringent

et plus récemment pour traiter :

  • la bronchite,
  • l’asthme,
  • les ulcères,
  • l’amaigrissement,
  • l’insomnie,
  • et la démence sénile, etc.

Les essais cliniques montre que l’ashwaganda est efficace pour :

  • l’anxiété,
  • les troubles neurologiques,
  • l’inflammation
  • et la maladie de Parkinson. 

Les propriétés de Ashwaganda en font un complément potentiellement utile pour les patients subissant une radiothérapie et la chimiothérapie.

Ashwaganda est également utilisé en thérapeutique comme un adaptogène pour les patients frappés :

  • d’épuisement nerveux,
  • d’insomnie,
  • d’affaiblissement dû au stress,
  • et également comme un stimulant immunitaire chez les patients ayant un faible nombre de globules blancs dans le sang. 

Les principaux constituants biochimiques de ashwaganda racine sont stéroïdien alcaloïdes et des lactones stéroïdiens dans une classe de composants appelés withanolides.

L’utilisation de Bio-Ashwagandha est donc utile pour :

  • Lutter contre la fatigue, le stress, l’épuisement surrénalien.
  • Lutter contre le burn-out, la dépression.
  • Stimuler le fonctionnement de la glande thyroïde en cas d’hypothyroïdie.
  • Les troubles du système nerveux central et la dépression.
  • Les maladies auto-immunes et chroniques.

L’ashwagandha (Withania somnifera) est utilisée depuis plus de 2 000 ans par l’une des plus anciennes médecines au monde : l’Ayurvéda (« science de la vie » en sanskrit). C’est une espèce spontanée et cultivée à grande échelle en Inde dont les anciens disent qu’elle redonne la « force d’un cheval » (de son nom ahswagandha qui se traduit du sanskrit, par « qui a l’odeur du cheval »). Elle est aussi communément appelée ginseng indien !

L’ashwagandha est une plante adaptogène. Elle agit donc de façon globale en renforçant le système immunitaire, en tonifiant le système nerveux et en régulant le système hormonal.

Système nerveux : l’ashwaganda normalise les fonctions psychologiques perturbées par le stress chronique. Plusieurs études démontrent que cette plante a une action similaire au GABA (acide gamma amino butyrique), un messager chimique très répandu dans le cerveau qui a pour fonction naturelle de diminuer l’activité nerveuse des neurones sur lesquels il se fixe.

L’usage de cette racine est également indiqué dans les périodes de convalescence pour lutter contre la fatigue physique et mentale mais aussi pendant les périodes d’examens ou d’apprentissages pour lutter contre la fatigue intellectuelle et favoriser la mémorisation. Son utilisation à long terme ne provoque pas de réactions secondaires ni d’effets psychologiques indésirables. 

Ainsi ayant à la fois un effet tranquillisant et un effet stimulant, l’ashwagandha peut également être utilisée dans l’épuisement surrénalien.

Immunité : En tant que régulateur du système immunitaire, l’ashwaganda peut-être employée dans le traitement des maladies auto-immunes et des maladies inflammatoires chroniques (alzheimer, parkinson…)

Système hormonal : l’ashwagandha exercerait une action stimulante sur la glande thyroïde en augmentant la production de la T3, une hormone thyroïdienne. Cette action est renforcée par la consommation conjointe du Guggul (voir ici cet autre produit de la médecine ayurvédique).

Idéalement, un produit contenant de l’ashwagandha bio doit contenir environ 0,1% de withaferine A, et 5% de withanolides. C’est la raison pour laquelle un extrait standardisé est toujours préférable à de la poudre de racines. Ce sont ses racines qui ont fait en grande partie la réputation de l’ashwagandha. Il faut faire attention car certains fabricants utilisent les feuilles séchées qui coûtent moins cher mais ne fournissent pas les mêmes quantités de withaferine A.

Gélule dosée à 300 mg : 1 à 2 gélules avant le petit-déjeuner et le repas du soir.

Ma sélection

Ashwagandha bio Dynveo
Ashwagandha bio Écoïdées

Stopper la chute des cheveux

gpointstudio – Getty Images/iStockphoto

Si l’on se réfère à la symbolique commune de tous les peuples, avoir de beaux cheveux longs est le symbole d’un esprit libre, d’une force physique et mentale et d’un grand courage. Voir l’histoire de Samson et Dalila, par exemple. Pour la plupart des femmes et des hommes, ne plus avoir de cheveux est la perte de sa beauté ou de sa personnalité. Ce qui explique peut-être que les disciples de certains ordres mystiques se rase la tête pour rejoindre l’idée d’unité de l’esprit par l’effacement de l’égo. Au-delà d’un problème lié à l’esthétique, la perte des cheveux est une des conséquences sur le physique du manque de confiance en soi , d’un chagrin, d’un deuil. Mettons à part les effets secondaires de certaines chimiothérapies.

Maintenant que les présentations sont faites, et en attendant de réfléchir sur l’influence psycho émotionnelle de la perte des cheveux, voyons comment on peut soutenir les conditions physiques et physiologiques pour qu’ils retrouvent leur santé.

La vie d’un cheveu est rythmée par un cycle naturel en 3 étapes, allant de la croissance à la chute naturelle.

  1. Pendant la phase de croissance (anagène), le cheveu grandit à raison d’un centimètre par mois sur une durée allant de à 2 et 5 ans.
  2. Ensuite, le cheveu arrête de grandir (il est dans sa phase catagène), et reste sur votre cuir chevelu pendant environ 2 semaines.
  3. Finalement, le cheveu finit par mourir et tombe naturellement. C’est la phase télogène.

Ce qu’il faut rappeler, c’est que chacun de nous perdons entre 50 et jusqu’à 100 cheveux par jour suivant l’importance de la pilosité. Mais quand un cheveux tombe, il en repousse un autre !

Qu’est ce qui un jour empêche que les cheveux ne repoussent plus ?

Il s’agit en réalité le plus souvent d’un dérèglement hormonal. Le nom de cette hormone est la DHT (dihydrotestostérone). Il s’agit d’une forme dérivée de testostérone. Et bien que cela paraisse curieux, la testostérone n’appartient pas qu’à la gente masculine. La conséquence de cette DHT est qu’elle bloque les nutriments nécessaires à une bonne repousse des cheveux.

Quels remèdes naturels alors pour que tout rentre dans l’ordre ?

Il faut réduire la production de DHT qui accélère la production de cellule pour la repousse du cheveux. Lorsqu’elle atteint vos cheveux, ceux-ci enchaînent les cycles de renouvellement beaucoup trop rapide. Les cheveux s’épuisent jusqu’à ce que le bulbe ne puisse plus produire. On trouve des aliments bloqueur de DHT très facilement.

La noix de pécan : elles contiennent de la L-Lysine, un bloqueur naturel de DHT

Les jaunes d’oeufs : ils sont riches en biotine qui empêchent la transformation de la testostérone en DHT

Les champignons blancs : sont également une importante source de zinc, qui peut bloquer la production de DHT

Les graines de courge : elles contiennent de la Delta-7 Sterine, un stéroïde capable de bloquer la DHT.

La mangue : elle est riche en lycopène qui peut bloquer la production de DHT

La banane : elles sont une source naturelle de biotine, comme les jaunes d’oeufs qui aide à empêcher la transformation de la testostérone en DHT.

L’huile de coco : contient des acides oléique, larique et myristique, tous capables d’inhiber la transformation de la testostérone en DHT

Les vitamines B6 et B8

Le zinc

Le sélénium

Le palmier nain (serenoa repens, sabal serulata) : originaire d’Amérique du Nord. Les amérindiens l’utilisaient pour différents usages dont l’entretien de la vigueur des cheveux. Vous pouvez vous en procurer chez Vogel (Prostasan) ou à Hawaii, États Unis chez HerbalWellnessHawaii (Saw Palmeto)

Le ginkgo biloba : en bourgeois macérât glycériné, il entretien les vaisseaux capillaires qui tapissent le cuir chevelu et viennent apporter les nutriments nécessaires aux bulbes.

La myrtille : elle est capable d’activer la microcirculation de votre cuir chevelu en élargissant la zone d’échange sanguine. Comme un fleuve nourricier, chaque veinule peut alors amener son flot de nutriments jusqu’aux cheveux. Elle complète bien le Ginkgo.

Du Fer et de la vitamine C avec le persil

Le persil (petroselinum sativum et apium petroselinum), déjà mentionné dans les papyrus de l’Egypte antique comme favorisant les menstrues des femmes ou arrêter la lactation, est un « aliment-médicament » comparable à l’oignon, l’ail, la carotte, le poireau ou le pissenlit très utilisé sur les cinq continents. 

Les Romains l’utilisaient abondamment dans leur cuisine mais aussi après leurs orgies pour faire passer les mauvais effets du vin. L’origine du mot persil vient d’ailleurs du latin petro (pierre, rocher) et selinum (céleri), c’est-à-dire céleri des rochers. Il pousse spontanément en Asie du sud-ouest et en Afrique du Nord. 

Le persil, 4 fois plus riche en vitamine C que l’orange

C’est une plante potagère utilisée à la fois comme condiment, garniture ou assaisonnement et médicinale aux vues de sa richesse en vitamine C. Pour 20g, le persil contient 48 mg de vitamine C (les besoins sont de 75mg/jour). C’est deux fois plus que le kiwi, trois fois plus que le citron et quatre fois plus que l’orange ou le chou. 

Le persil, riche en fer

Le persil est également très riche en fer. Pour 20 g il en contient 4,8 mg (les besoins sont de 8 mg/jour chez l’homme, de 16 mg chez la femme et de 27 mg pendant la grossesse). Les épinards, rendus célèbres avec le dessin animé de Popeye en contiennent 0,6 mg pour 20 g, loin derrière les lentilles, toujours pour 20 g qui en contiennent 1,6 mg, les haricots 1,4 mg et les abricots secs 1 mg. Bien entendu, même si le persil est riche en fer, il ne s’agit pas d’en faire une cure massive. La variété des aliments est conseillée !

Le persil, riche en vitamine A

Mais le persil est aussi très riche en vitamine A. Pour 20 g, le persil en contient 12 mg pour un apport journalier nécessaire de 3 à 4 mg. C’est quatre fois plus. 

Mais il a bien d’autre vertus comme stimulant général, apéritif, stomachique, antiseptique sanguin, intestinal et urinaire, diurétique, régulateur des règles, stimulant des fibres musculaires lisses de l’intestin, urinaires, biliaires et utérines, régénérateur capillaire, vaso-dilatateur, vermifuge.

Contres indications

  • Riche en vitamine K, il est déconseillé pour les personnes qui prennent des anti-coagulants.
  • Pendant la grossesse, il peut faire avorter.
  • Il stoppe la lactation.

Les huiles essentielles en fonction des tempéraments

Mis en avant

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Les molécules aromatiques ont la remarquable particularité de stimuler les neurotransmetteurs de notre cerveau. Selon le type de molécules, un ressenti agréable, de paix, de relaxation ou au contraire de force, d’appétit, de concentration, de chaleur parcours notre corps tout entier.

Les huiles essentielles fascinent beaucoup d’entre nous. Tant par leurs arômes que par leur puissance d’action. C’est d’ailleurs pour ce dernier aspect qu’elles font peurs aux néophites. Les huiles essentielles, c’est dangereux ! Attention ! Il est vrai que cela demande quelques connaissances et ensuite des compétences pour des utilisations thérapeutiques précises.

Première chose à vérifier si on les utilise localement, c’est à dire sur la peau, c’est de faire un test.


• Pour une quantité de 2 cuillères à café (10 ml) d’huile de jojoba ou de pépins de raisin, ajoutez 3 gouttes d’huile essentielle que vous aurez choisi.
• Appliquez une petite quantité de ce mélange avec un doigt dans le creux d’un coude.
• Recouvrez d’un pansement et laissez agir 10-12 heures. Le plus simple est de le faire le soir avant de se coucher. Si le lendemain en enlevant le pansement vous ne constatez pas de rougeur vous pouvez utiliser l’huile essentielle.
Ne faites pas ce test avec les huiles essentielles dont on connait leur dermocausticité comme la cannelle (écorce), girofle, basilic, thym ou encore l’origan, qui elles, vont par leurs types de molécules (phénols ou aldhéides), irriter la peau naturellement.
Ensuite, il faut savoir comment choisir ses huiles essentielles. Pour cela, il y a deux techniques principales. Par l’olfaction ou par les tempéraments hippocratiques.

L’olfaction est très simple. Il suffit de mettre une goutte d’huile essentielle sur un mouchoir, pour faire simple, et de ressentir l’effet que cela vous procure. La sensation la plus agréable pour vous, vous permettra de choisir votre huile du moment.


Les tempéraments hippocratiques, quant à eux, vous permettent de déterminer un ensemble d’huiles essentielles. En effet, les huiles essentielles sont des régulatrices du terrain, et plus précisément elles ont un pouvoir oxydo-réducteur selon la bio-électronique de Vincent. Les huiles essentielles activent les oxydations ou les réduisent selon les cas. Par exemple, le Dr Valnet explique que la menthe a un pouvoir oxydant très puissant et, par ce fait, permet d’expliquer ses propriétés anti-microbiennes. A contrario, la girofle est réductrice et donc possède des propriétés anti-virales et anti-cancéreuses.

Qu’est-ce que sont les tempéraments hippocratiques et les huiles essentielles qui y correspondent ?

Voici un descriptif résumé des tempéraments qui vous permettront de vous situer. Il y en a quatre principaux qui parfois évoluent avec l’âge. On peut en déterminer un pour soit de dominant et un autre de mineur.

Le tempérament « bilieux ». Et oui, c’est celui qui, devant les événements ou les choix, se « fait de la bile » ! Les bilieux sont bien charpentés du visage et de l’ensemble du corps et ils ont des mains sèches et chaudes en cas de stress. La paume de leurs mains est carrée avec des doigts d’une longueur qui leurs sont égale.
Ils sont volontaires, combatifs, sportifs, organisés, conscencieux dans leur travail, susceptibles, soucieux et mus par une envie de réalisation.
Leurs huiles essentielles : basilic tropical, cyprès, citron, lavande vraie, eucalyptus radié, genévrier, estragon, mandarine, orange, petit grain bigarade, niouli, menthe poivrée, romarin à cinéol, pin sylvestre, ravintsara, santal…

Le tempérament « sanguin ». C’est l’impulsif par excellence. Prêt à exploser si on le braque. Il est en ébullition, parfois brusque et ne cache pas sa façon de penser, sans prendre de gants. Ses mains sont chaudes et humides avec des doigts plus courts que la paume. Les sanguins sont d’esprit jovial, passionné, extraverti, actif, colérique, optimiste et convainquant.
Leurs huiles essentielles : géranium rosat, cyprès, hélichryse, gaulthérie, lavande vraie, lavandin, laurier, ylang-ylang, romarin à camphre, vétiver…

Le tempérament « nerveux ». Le paquet de nerfs ! Ce sont les nerfs qui lui donne l’impulsion d’aller de l’avant. Les nerveux se reconnaissent à leurs articulations noueuses et aux os qui dépassent. Ils ont des mains anguleuses, froides et sèches avec un empoignement rapide et timide. Angoissé, stressé, inquiet avec un manque d’ouverture qui les pousse au repli sur soi, de contacts restreints, plus dans l’analyse que dans le ressenti.
Leurs huiles essentielles : basilic tropical, bois de cèdre, tea tree, estragon, cannelle (écorce), eucalyptus radié, lavande vraie, girofle, mandarine, orange, gingembre, niaouli, origan, ravintsara, romarin à cinéol, pin sylvestre, sarriette, thym à thymol…

Le tempérament « lymphatique ». Le plus lent de tous ! Ce sont des gens lunaires, pas pressés pour un sou ! Ils sont rêveurs, pas facile à motiver, en continuelle réfléxion, dispersés, introvertis et en manque de volonté propre. Ils transpirent facilement et ont des mains boudinées, froides et humides, volumineuses et aux doigts courts.
Leurs huiles essentielles : Cyprès, Bois de cèdre, Épinette noire, Benjoin, Genévrier, Pin sylvestre, Mandarine, Orange, Petit-grain, Ravintsara…

Le stress étant le facteur agravant des tempéraments, voici en raccourci les huiles essentielles indiquées dans les différentes affections psycho-émotionnelles :

Aigreurs d’estomac : Lavande vraie, Petit-grain, Basilic tropical, Citron, Cardamome, Menthe poivrée, 3 H.E. au choix (1 goutte de chaque avec 1 cuil à s. d’huile végétale d’olive).

Angoisse : Yang-ylang, lavande vraie, mandarine, marjolaine, orange, petit-grain
En diffusion (3 gouttes de 3 H.E. de votre choix)
Géranium rosat et pamplemousse en bain (5 gouttes de chaque mélangées à un gel neutre).

Choc émotionnel : Marjolaine à coquilles, Eucalyptus radié, Hélichryse, Nard de l’hymalaya
En inhalation
Lavande vraie, Orange douce, Géranium rosat, Verveine yunnan, Petit-grain, Bergamote
En diffusion (3 gouttes des H.E. de votre choix).

Hypertension : ylang-ylang, lavande vraie, géranium Bourbon. En massage sur le plexus solaire (5 gouttes de chaque mélangées dans 1 cuil. à s. d’huile végétale de votre choix).
Insomnie : Bergamote, Lavande vraie (En diffusion).


• En massage du plexus solaire avec huile végétale (type nerveux) : Ravintsara, Citron, Thym.
• En massage du plexus solaire avec huile végétale (type bilieux) : Basilic tropical, Pin sylvestre.
• En massage du plexus solaire avec huile végétale (type sanguin) : Géranium, Orange, Lavande vraie.
• En massage du plexus solaire avec huile végétale (type lymphatique) Orange, Camomille matricaire, Mandarine verte.

Thierry Morfin – Naturopathe – Avignon